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mardi 5 janvier 2010

Deubeul reuviou : SG-U & True Blood


05 01 2010
Stargate Universe
Stargate, ton universe impitoyaaaaaableuh !

Attention, gros concept, le mix article écrite avec mes mains avec un article invité. Comme je suis un gros enfoiray à moi l'honneur avec un passage en revu de la nouvelle série de saill anse fikchionne Stargate Univers.

Stargate, la fameuse série pleines de gentils soldats qui sautent dans des flaques d'eau pour casser le profil d'égyptiens belliqueux est de retour dans un nouveau spin-of (ce n'est pas sale) nommé pompeusement Stargate - Universe. Pourquoi Universe et pas Tédecoeur ou Oblaster ? Et bien parce que des scientifiques rigolos ont trouvé le moyen d’activer le 9ème chevron de la porte des étoiles, ce 9ème chevron permet de composer le numéro de téléphone de toutes les galaxie de l’univers ! La ou cela devient ironique c’est que les humains, en activant ce portail, se retrouvent téléportés dans un vaisseau spatial des anciens (vous savez, la race avec un armement ultra-over-puissant incapable de dépouiller le moindre Goa’uld) abandonné et dérivant vers l’infini sans aucun moyen de revenir sur terre, transformant du même coup la série en un… simili huis-clos. Pour la défense des scénaristes, j’imagine que Stargate – "Bordayl comment on se barre d’ici" c’était moins vendeur.

Stargate Universe

On ne dirait pas comme ça avec mon ton de sale aigri ironique mais, l’esprit "huis clos" de ce spin-off s’avère au final être une excellente idée car il permet de se débarrasser discrètement du syndrome porte/monstre/trésor (enfin porte/planète en danger/sauvage de miches) un peu trop récurrent chez les deux séries sœurs. En se focalisant sur la survie de ce groupe de scientifiques/militaires perdus dans un vaisseau bizarre, le réalisme s’en retrouve renforcé et on gagne (légèrement) en profondeur et en tension ce que l’on perd en action.

Histoire d’éviter de partir en diarrhée verbale (que celui qui a dit "trop tard, arrêtes les dragées fuka gros naze" se dénonce oO) et pour assouvir ma passion pour les listes en voici une détaillant les points positifs et négatifs de la série :
  • En se plaçant dans un tout nouveau cadre avec de toutes nouvelles problématiques pour ses personnages, ce spin-of est idéal pour les noobs de Stargate qui ont la flemme de se taper l’intégralité de SG1 pour espérer comprendre ce qu'il se passe. POSITIF

  • Comme expliqué précédemment, disparition du syndrome porte/monstre/trésor. POSITIF

  • Arg O’neill, qu’ont ils fait de toi T_T. Je ne pourrais plus jamais regarder Mac Guyver comme avant, monstres ! NEGATIF

    Stargate Universe

  • Les personnages sont très très inégaux. On a ainsi droit à de véritables clichés ambulant comme le geek de service affublé d’un léger embonpoint et qui se retrouve amoureux de la bonnasse de service qui, elle, préfère se faire troncher par le beau militaire de service "Mais enfin geekounet, nous sommes amis ! Tu ne voudrais quand même pas briser notre magnifique amitié qui me permet de t’utiliser comme esclave consentant en échange de simple buttsex à volonté tout de même ?!". D’ailleurs, si au bout de 3 épisodes vous n’avez pas envie de claquer la face de la dite bonnasse pour lui montrer que la vie c’est pas bisounoursland, c’est que vous êtes soit ceinture noir de yoga acrobatique soit dans le coma. NEGATIF

    Stargate Universe

  • A côté de la masse de personnage clichés (80% du casting au bas mot) il y en a heureusement 2 qui sortent clairement du lot et permettent à eu seul de "sauver" l’intérêt de la série. Le militaire violent et légèrement psychotique qui a tendance à bourriner tout le monde et à être désagréable au possible sans que l’on sache clairement pourquoi donnant lieu a quelques rebondissement inattendus et surtout Rush !! Le docteur Rush, incarné par Robert Carlyle (le goddam Carlyle !!), suinte le charisme par tous les pores à chacune de ses apparitions (trop rares) a tel point qu’il a la fâcheuse tendance à rendre le reste du casting totalement insipide. C’est bien simple, il a une telle présence qu’il pourrait très bien se ramener dans une scène et balancer "je suis Rush, MHOUahahahahahhah hahaha hahahahaha !! !" qu’il parviendrait encore à avoir l’air plus awesome que ses collègues. Pour ne rien gâcher il a un "fraking" accent anglais ! Clairement la très bonne surprise de ce Stargate Universe, espérons que les scénariste lui donne plus d’importance pour la suite. POSITIF

    Stargate Universe

  • La série est mollassonne dans son développement. On sent que les scénaristes mettent en place des éléments d’intrigues intéressants par ci par là mais sans vraiment les travailler dans la continuité. Quelque part on sent que l’esprit SG1 est encore très présent avec tous ces épisodes qui peuvent (quasiment) être vu indépendamment les uns des autres. SG-U gagnerait à être travaillé comme un feuilleton avec des fils directeurs plus clairs. La on a la sensation de partir dans tous les sens pour au final arriver nul part. NEGATIF

    Stargate Universe

  • De l’ambiance plus glauque que d’habitude pour une série Stargate jusqu’à la façon de filmer avec caméra mouvante et zooms intempestifs pour faire "documentaire", Stargate Universe sent la grosse repompe de Battlestar Galactica. Cela pourra rebuter les plus puristes d’autant plus que SG-U est loin d’égaler son illustre modèle, les autres s’en toucheront "grave la nouille gros wesh !" ou verront ça comme un hommage maladroit. POSITIF/NEGATIF

    Stargate Universe

CONCLUSION : Stargate-Universe, en apportant une approche et un éclairage nouveau à l'univers Stargate parvient à relancer l'intêret déclinant de cette saga. L'ensemble n'est malheureusement pas à la hauteur de l'attente des fans, la faute à des rôles stéréotypés que peine à dissimuler un scénario lent à se mettre en place. Reste que malgré ce tableau négatif, les séries de science fiction modernes correctes se font rare et, même si SG-U est loin d'atteindre les sommets des ténors du genre, l'ensemble reste plaisant à suivre d'un oeil distrait.

Notage : ChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignon (6/10)

Pour encore plus de Stargaterie : Top 6 des trucs alakon dans Stargate SG1 (dès fois que vous l'ayez raté bande de mécréants)



Je passe maintenant le flambeau à Zorglomme qui va vous parler de la série Trou Bloud ! Que les crottes de nez galactique du nano-panda améliore les performances de sa rate pour l'éternité !!



Il paraît qu’une bonne image vaut mieux qu’un long discours, alors en lieu et place d’une intro bidon, voici l’habituel comparatif entre deux affiches qui concordent de manière étrange. Ah si, je précise quand même que cette critique pérave contient quelques spoilers bien gras, donc si vous souhaitez tomber trop iloveyou du bô vampire ou de la belle cruche figurant sur l’affiche ci-dessous, passez votre chemin.

True Blood

Gné ! True Blood ? WTF ? Pour ceux qui ne connaîtrai pas cette série américaine, voici le pitch officiel :
"Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique), les vampires vivent désormais parmi les humains. Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits, tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire. Une rencontre qui bouleverse la vie de la jeune femme..."

N’ayant lu attentivement que la première partie du synopsis, c’est à cœur perdu que je me lançais dans le visonnage de True Blood, me disant naïvement "yeeaaah, les vampires sont back to business grâce à ce sang synthétique, je vais sans nul doute assister à une prise de pouvoir des vampires dans les postes clés de la société !" Quelle erreur mes aïeux, quelle erreur ! Après avoir visionné quelques épisodes, j’ai rapidement pigé que (yesss, une liste avec des tirets, I like it !) :

  • Le sang synthétique (le True Blood) n’est qu’une excuse pour dire que les vampires ne massacrent pas tous les humains se trouvant sur le passage (ce qui entraîne derechef une énooooorme incohérence : comment se fait-il qu’avant l’invention de True Blood, personne ne se soit inquiété d’immondes massacres perpétrés par dieu sait qui, avec des morsures au cou ?).

  • Les vampires sont tout blancs et les acteurs sont tellement clichés qu’on peut voir à environs 10 kilomètres (et avec un poneyz qui tente de vous *biiip* en même temps) qui sera le bon, le méchant et le traître.

  • Les scénaristes ont retenu LA caractéristique des vampires pourrait leur rapporter le plus d’audimat (donc de flouze) : le sayxe ! Car True Blood, pendant 80% de la première saison (après ça se détend, et il y a encore moins de sayxe avec poneyz dans la deuxième saison, normal, le public est déjà ferré.) c’est du culduculduculducul, et même que si vous en avez assez, ben on n’arrêtera pas d’en mettre quand même, na !

True Blood

Bon, à ce stade, je commençais déjà sentir le plan foireux, mais les scénaristes avaient gardé leur pièce maîtresse dans leur jeu, et l’abatte sans pitié pour le spectateur : l’actrice Anna "tête à claque" Paquin. Ze erreur de casting quoi. Déjà que cette actrice a de base une tête à claque, le scénario la propulse dans le rôle d’une pôôôôvre serveuse (Sookie) dotée d’un pouvoir surnaturelle ("waaaah jpeux lire dans l’esprit des gens ! Hax !") et trop iloveyou d’un yooooli vampire. Super, les questions existentielles à deux balles et les regards en coin interminables peuvent commencer. Rapidement, le principal intérêt de la série est de deviner quand Sookie se fera tringler par ledit vampire, sachant que tout autour d’eux les personnages secondaires semblent passer leur vie à bayser sans relâche, à tel point qu’on se demande quand ils trouvent le temps d’aller bosser.

True Blood

Alors évidemment, True Blood devait bien se doter d’un fuckin’ bon scénario, parce que le sayxe toutes les 2 minutes ça va un temps, mais faut bien une excuse quand même ! Eh bien sur ce point là, les scénaristes se sont déchiré l’anus si vous me passez l’expression, en nous ressortant le vieux conflit inter-vampire-inter-humains vu et revu mille fois dans d’autres films (Blade, Van Helsing…). Accrochez-vous à votre slip pour la révélation qui va suivre (c’est tellement gros comme une maison que je n’emploi même pas le mot spoil) : y’a des vampires qui sont pour continuer à bouffer de l’humain, et d’autres qui sont contre. ET y’a des humains qui veulent tuer les vampires et d’autres non. Et notre sacrée Sookie et son chevalier servant from the dark side (je l’appelle Josh, parce que je trouve qu’il a une tronche à s’appeler Josh) se retrouvent pris au milieu de ce dawa. "Naaaaaaaaaaaaaaaaan cay trop porrible ! komen ki von fer alor ?" Ben, y vont laisser pisser pardi ! En effet, True Blood a ce défaut de s’éparpiller dans tous les sens, d’essayer de développer chaque personnage à fond, et au final on fini par se dire "oh non pas encore une ptain de séquence avec cette grosse niaise de Sookie qui va griffer les mains de sa grand-mère pour avoir un choco BN !" Et la mère Sookie d’aller se répandre auprès de sa grand-mère pour tenter péniblement de faire avancer le semblant de scénario, qui pinaille pendant les douze épisodes qui constituent la saison…

True Blood

True Blood ne se limite pas aux clichés bien lourds sur les personnages principaux et le scénario, la série s’affirme aussi en tant que poids lourd de la nazerie des personnages secondaires. En vrac, le frère bayseur fou, la black bien roulée qui jure comme un fucking charretier, le méchant qui est plutôt méchant mais suffisamment bogoss pour être en fait un peu gentil quand le scénar’ l’exige, le barman qui se la carre sur l’oreille depuis des plombes, le clan des vampires vraiment kré kré méchants encore plus méchants que les vampires de base… bref, la totale ! De plus, l’absence de scénario réel et l’excès de faux pr0n pousse les scénaristes à employer l’inévitable bombe sexuelle totalement inutile au scénario mais qui fait frétiller tous les mâles dans la salle (et même les filles ?!). Dans la famille des bombes sexuelles useless, je demande la rouquine vampirisée ancienne cloîtrée donc inévitablement aguichante une fois libérée de toute sa retenue… Encore un cliché par-dessus la pile !
True Blood

Là où True Blood fait vraiment faire un grrrrand pas en avant dans l’histoire des séries américaines, c’est au niveau de ce que la série met le plus en scène : le sayxe. En effet, je me suis toujours gaussé des scènes érotiques des Desperate Housewifes ou autre Nip/Tuck, où les mecs et les nanas semblent se prendre un plug gros comme ça dans la raie (finesse quand tu nous tiens), mais gardent leur string/tanga/caleçon/slip pendant toute la durée des ébats. Eh bien dans True Blood, vous aurez droit à la totale, et sans cette hypocrisie qui caractérise si bien les Etats-Unis (ça a un balais dans le fion et 96% des productions classées X viennent de chez eux) : du sayxe gore, crade, SM… Jusqu’à la ‘touze finale de la deuxième saison. Bref, je me suis aussi bien gaussé en regardant True Blood, mais cette fois-ci parce que j’imaginais la mémère américaine surveillant son allée des fois qu’un niggaz mal intentionné vienne lui voler son pain, tombant sur True Blood. Ca serait farce ! Ou trop lololololol, c’est selon.

En résumé : Waaah un résumé, c’est vrai ? Et je peux le faire, super ! Je vais en profiter pour avouer mon hypocrisie : j’ai regardé les deux saisons de True Blood en entier, et franchement je me suis bien amusé. Evidemment, avec le recul, la série est toute bidon, mais quand on est dedans, l’univers est tout de même vraiment pas mal (la Louisianne), et certains rebondissements ou dénouements sont vraiment sympas. Reste donc la furieuse envie de claquer la face de Sookie jusqu’à ce qu’elle ferme sa bouche de niaise qui n’a jamais vu un film de vampire, et la montagne de clichés gros comme des immeubles de quarante étages.

Il fallait que vous la montre (désolé la photo n’est pas top, mais cette actrice est tellement inconnue que j’ai même pas réussi à trouver son nom !)

True Blood



Merci Zorglomme pour toute cette aigritude :')

Sinon, avec du retard j'ai la joie de vous annoncer la sortie du dernier numéro de 42 avec même un gros dossier rédigé par moi même personnellement tout seul sur Daikatana :

42 numéro 11

En joie !


vendredi 18 décembre 2009

Mark Gormley !


18 12 2009
Mark Gormley

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je ne vais pas faire mon gros aigri de la vie en crachant partout tel un lama sous acide. Non ! Aujourd’hui je vais vous parler d’un artiste qui a bouleversé ma vie à jamais à tel point que je me demande comment mon existence a pu avoir un sens jusque là. Cet artiste, c’est Mark Gormley, un dieu parmi les hommes.



Mark Gormley – Little Wings

Avant de regarder ce clip je tiens à vous prévenir, ne le visionnez que si vous vous en sentez la force mentale car votre vie connaîtra instantanément un avant et un après Mark Gormley ! Si vous vous sentez capable de vivre une expérience aux limites du divin, cliquouillez :


Je le sens bien à la façon dont vous lisez mon texte que vous êtes émus, n’en ayez pas honte ! Chacun gère différemment son premier contact avec la puissance de Mark Gormley, certains pleurent pendant plusieurs semaines, d’autres atteignent un état de béatitude puis ils se mettent à baver donc c’est un peu dégueulasse, personnellement j’ai senti un irrépressible envie de courir nu dans la neige avant de faire l’amour à une bouche d’égout ! L’important est que, quel que soit la forme que votre réaction prendra, celle-ci sera intense, intense comme Mark Gormley !

Intense est le terme qui défini le mieux Mark Gormley et encore, il est tellement en dessous de la vérité qu’il faudrait inventer des termes que même le petit Robert ne connaît pas. Tout en cet homme Dieu touche à la perfection, à commencer par sa voix d’ange dans un corps de prof de chimie des années 80. Je sais ce que certains diront "bouh il é moch avec ça moustach, lol !1" mais ne les écoutez pas, il s’agit probablement de pédophiles nazis. Mark Gormley n’a pas besoin de se tartiner les yeux de khôl pour la jouer homme battu émo ou de s’attacher un hérisson crevé sur la tête pour attirer les foules, sa simple prestance suffit à redéfinir le concept même de "mode" !

Le pire c’est que vous n’avez encore rien vu…



Mark Gormley – Without you

Si vous pensiez que rien ne pouvait dépasser l’incroyable intensité du clip "Little Wings" détrompez vous ! Avec son second clip "Withou you", Mark prouve qu’il n’est pas l’homme d’un seul tube en se surclassant lui même en tous points, admirez :


L’ajout du bontempi et de la guitare électrique confine au génie.



Show me your moves !

Plus que son look, c’est surtout l’incroyable palette de mouvements à la disposition de Mark Gormley qui force le respect. Passage en revu de ses techniques capables de faire passer Mickael Jackson pour un tétraplégique coulé dans un bloc de béton :

  • Le powerstance : La base même de toute la chorégraphie Gormleysque. Cette position d’une incroyable complexité (ne tentez pas chez vous, c'est des coups à se briser une jambe) assure à la fois prestance et stabilité et permet à Gormley de supporter la propre la masse de son awesomess :

    Mark Gormley powerstance
    IT'S ON BITCH !

  • Le powerstance shift (aussi appelé Gormley Stomp) : Variation sur la base du powerstance qui consiste à changer de point d’équilibre d’un mouvement souple et gracieux. Selon certains scientifiques, le powerstance shift serait la principale cause de formation des trous noirs.

    Mark Gormley powerstance shift

  • Le soft headbang : Gormley sait que s’il effectuait un headbang complet il pourrait annihiler des planètes entières, il se contente donc d’un soft headbang pour montrer à quel point il vit sa musique sans mettre en danger l’univers.

    Mark Gormley headbang

  • Le eternity look : Un regard d’une telle intensité est difficilement soutenable.

    Mark Gormley eternity look

  • Le "vengence look" : Behold the gormley wrath !

    Mark Gormley vengence look

  • Le Powerstomp with 90° headflip : Un piétinement vengeur pour montrer que le Gormley est près à mettre les menaces sous entendus par son vengence look à exécution, suivi d'un habile mouvement de tête ! Cette technique, maitrisable uniquement après 30 ans d'entrainement dans un temple Shaolin, serait capable de guérir le cancer.

    Mark Gormley powerstomp



Fun facts

  • Les clips de Mark Gormley ne sont pas réalisés sur fond vert, à chaque fois que Mark chante, la magnificence de sa voix distords la fabrique de l'espace et du temps pour projetter des images mentales directement sur la pellicule.

  • Tous les clips de Mark Gormley sont filmés grâce à des lentilles spéciales pour éviter que celle-ci ne fondent sous la puissance de son powerstance et ne tue le caméraman.

  • Pour parvenir à uploader les clips de Mark sur Youtube il a fallut utiliser la puissance conjointe des supercalculateurs de la Nasa, du CNRS et de Météo France.

  • Un serveur spécial a été mis en place par Youtube pour contenir l’incroyable énergie déployée par le powerstance lors du visionnage des clips

  • Dans le clip Without You, c’est Mark qui a remporté le concours de miss que l’on entraperçoit à 3mn40

  • Toujours dans le clip Without You, les séquences ou Mark est dans l’espace sont des images d’archive de son vrai alunissage. Mark n’a pas besoin de combinaison spatiale, il est protégé du vide sidéral par la puissance de son powerstance !



Les témoignages de fans

Ce qui est incroyable avec Mark Gormley c’est de voir à quel point il fait l’unanimité. La preuve la plus flagrante vient des commentaires de ses vidéos sur youtube. Youtube, le seul site capable de filer la tourette au Dalai Lama en overdose de Morphine, est en admiration totale devant la magnificience de Mark et il est impossible d'y trouver le moindre propos injurieux. En voici la preuve avec une sélection des témoignages les plus émouvants traduits dans la langue de Franck Dubosc pour les étanches au parler rosbif :

Mark Gormley
"Ce sera la chanson qui tournera quand je rencontrerais Dieu. C'est tellement beau !

Mark Gormley
Cette chanson a en réalité été chantée il y a 25 années lumières. Je remercie Mark Gormley de penser à nous en permettant à sa voix de voyager tout ce temps et cet espace pour nous parvenir.

Mark Gormley
Mon ami m'expliquait à quel point Led Zeppelin pourrait faire une assez bonne reprise de cette chanson. Comment ose-t-il, Led Zepellin ne ferait que gâcher ce qui est déjà la perfection ultime.

Mark Gormley
Dans la vie il y a deux étapes... la première est l'existence pre-gormley. La seconde est l'existence post-gormley. Une fois que le monde entier aura atteint la phase post-gormley le monde sera en paix... ainsi cela a t'il écrit, ainsi soit il...

Mark Gormley
Je suis tombé sur Gormley une fois en Floride, il ramenait une boite de pierre lunaire à la NASA. "J'aimerais pouvoir aller dans les endroits que vous avez visité" lui ai-je dit. Gormley a sorti des ciseaux, à coupé un peu de sa moustache et l'a mise dans une pipe. "Fume ça" a-t-il dit. J'absorbais les vapeurs divine comme le souffle d'un ange. En une fraction de seconde, l'hélice d'ADN de Gormley se lia à la mienne. Nous transcendâme l'espace et le temps, vivant des aventures épiques dans des lieux qui feraient passer la Divine comédie de Dante pour Dora l'exploratrice.

Mark Gormley
En 2004, un sergent de l'armée américaine à fait écouter "Without you" à un groupe de gardes républicains près d'Al Ghammas. Le but était d'obliger l'ennemi à se rendre à cause de l'intensité de la chanson. L'armée américaine n'avait pas prévu que chaque personne à distance d'écoute gagnérait +10 en charisme et des yeux lanceurs de rayons laser. La ville entière a été vaporisé. L'armée essaie encore de contrôler le pouvoir des rayons Gormley.

Mark Gormley
J'ai entendu dire que le powerstance a été banni dans certains pays car il cause l'insiménation immédiate de toute femme en age de procrééer dans un rayon de 35km.

Mark Gormley
On est au 21ème siècle maintenant, j'apprécierais que quelqu'un explique à Mr Gormley que c'est son époque; nous avons besoin de beaucoup plus de Gormley dans la musique; les gens ont besoin de toujours plus de sa musique et de sa présence. C'est nécessaire pour une meilleur vie. Gormley montre l'exemple ! Nous ne pouvons pas revenir en arrière vers quelque chose de moins bon. Ces jours sont finis.

Mark Gormley
Au septième jour, Dieu dit "Que la win soit" et il créa Mark Gormley et Chuck Norris, respectivement déités du bien et du mal, assurant ainsi un équilibre à travers le cosmos. Cependant, après avoir entendu les mélodies angélique de Gormley, Chuck Norris revint vers Dieu, les yeux ruisselant de millénaire de larmes. Ils se serrèrent dans leurs bras et déclarèrent que tant que Mark ferait de la musique, la Terre connaitrait la paix éternelle.



J'espère que cette découverte musicale vous aura redonné espoir en l'humanité. Passez le mot autour de vous, la parole de Mark Gormley est faite pour être partagée !

Sinon j'ai mis à jour la galerie ;)


vendredi 4 décembre 2009

Clones : La critique pourrie


04 12 2009
Film clones
Un film qui plagie l'affiche de l'ultra bouse Taken, ça promettait forcément du lourd !

Réclamée à cors et à cris par des milliers de lecteurs et lecteuses en manque d'aigritude dans ce monde de tolérance et de paix, j'ai l'honneur de vous annoncer le retour de la rubrique "critiques pourries" !1 Wouhou !! Confetis et cotillon, faisons de cette date un jour de fête nationale !!

...

Vous avez le droit de faire semblant d'être content et je ferais semblant de vous croire bande de vils T__T. Bref, c'est donc au péril de ma santé mentale que je suis allé voir le dernier film de Bruce "Yippi Kai" Willis intitulé Clones que l'on m'avait signalé comme spécialement moisi. Autant dire qu'il n'a pas failli à sa réputation....



Champignon Clones : La critique pourrie

Clones, contrairement à ce que les dyslexiques peuvent penser, n'est pas un documentaire sur l'univers des intermittent du spectacle au nez rouge et aux pieds hypertrophiés mais un thriller d'anticipation au cours duquel Bruce va, comme l'exige probablement son contrat, sauver le monde armé uniquement de sa bite, de son couteau et de la complicité de scénaristes faignants. Pour bien comprendre je vous laisse découvrir le trailer :

Film clones
Zi live

Ok M. Chabal, pardon M. Chabal, j'le ferais plus M. Chabal, mangez pas ma famille M. Chabal ! *Tousse*Je vous laisse donc découvrir le *hum* la remorque --'


Ca a l'air drôlement chouette, il y a des sous-terminators au squelette vert fluos, du saute mouton en images de synthèse pourries et plein de gens qui font un malaise vagal synchronisé ! Vous serez d'ailleurs ravis d'apprendre que dans la grande tradition des trailers Hollywoodiens...

Chabal

Arg mais quoi à la fin !! Il y en a marre ! Tu me fais pas peur Chabal !! Quand on a presque le même nom qu'une marque de viande sous vide et la tronche d'un figurant de la guerre du feu il y a pas de quoi faire sa marionnette !! Je suis un dingue ok, j'ai fini WOW deux fois !

Chabal

Ok, ok, mais arrête de faire ça T___T Je disais donc, dans la grande tradition des remorques des bois sacrés celle-ci contient l'intégralité du film en version résumé. Et attention, quand je dis l'intégralité du film c'est véritablement l'intégralité du film DANS L'ORDRE CHRONOLOGIQUE avec intro développement conclusion et scènes d'action en mousse pour occuper le chaland !! On comprend mieux du coup que pour parvenir à faire un film de 1h30 avec seulement 2mn d'évènements, le réalisateur a du faire pas mal de remplissage nanar.

Clones

Pour tous ceux qui pensent voir en Clone un film à la Minority Report, je préfère vous arrêter tout de suite. Clones est tellement chiant et mou du genoux qu'on a plus l'impression d'assister à un épisode version longue de Derrick, le charme teuton de Horst Tappert en moins, qu'à un techno-thriller d'anticipation. La faute à une enquête molassonne, totalement cousue de fil blanc capable de faire honte à un mauvais épisode des experts Miami un épisode des experts Miami. C'est bien simple, si dès les 15 premières minutes du film vous n'avez pas pigé qui est derrière le "terrible meurtre mortelle konenapavudepuis 15 ans omigod c'est super grave" c'est soit que vous vous êtes endormis soit que vous regardez la version Moldave sous-titré Swahéli. Et encore, même dans ce cas là il y a peu de chances que vous vous plantiez puisque que Clone suit à la lettre la fameuse équation Disney :

Equation disney

Ce n'est pas avec des films pareils que le délit de sale gueule disparaitra...

[Intermède reflexionnage HS]Concernant Minority Report. L'ensemble de l'intrigue de ce film est basé sur une incohérence monumentale ! Une unité spécialisée dirigée par Tom Croisière exploite les visions balancées par 3 gonzes appelés Précogs pour arrêter les meurtres avant que ceux-ci n'aient lieux. Admettons. L'ennui c'est que si on suit bien la logique, les précogs sont supposé voir l'avenir or, vu que l'équipe de Tom Croisière empêche cet avenir de se réaliser en stoppant les meurtres à temps, les précogs ne devraient pas voir de meurtre dans le futur ! Or, si les précogs ne voient pas les meurtre dans le futur, Tom Croisière ne peut pas les empêcher donc les précogs voient les meurtres que Tom arrête à temps empêchant les précogs de voir le meurtre, etc, etc, etc, BOUCLE INFINIE OF TEH DEATH DIVIDE BY 0 !1 Merci d'avoir violé mon cerveau Spielberg T__T[/Intermède reflexionnage HS]

Clones

Comme le veut la tradition, un film ne peut pas être totalement pourri sans un panel d'acteurs bovins. Malheureusement, dans le cas de Clones je suis bien embêté puisque dans la plupart des scènes, les protagonistes sont censé êtres des robots et donc, pour bien le faire comprendre, le réalisateur à décidé que ses acteurs devaient y être aussi inexpressifs que possible (aka : avoir l'air de se faire chier comme des rats morts qui auraient avalé 6 boites de laxatifs). Cela dit, je ne peux m'empêcher d'adresser un grand bravo à Rosamund Pike qui parvient, malgré cette contrainte de mise en scène, à donner une dimension encore plus ridicule à son rôle en y ajoutant une petite touche d'air totalement dramatisé, un peu comme si elle était en permanence sur le point de chialer, quel talent !

Rosamund pikes clones

A noter également l'interprétation tout en "retenue" de Ving Rhames apparemment persuadé que pour faire un prophète convaincant il faut avoir un balais à chiottes sur la tête et prendre des poses façon Yoga pour les nuls :

Prophète clones

Histoire d'éviter de trop partir en sucette dans mon aigritude et pour d'assouvir ma passion des listes, voici 5 éléments qui rendent le film Clones particulièrement naze et incohérent (qui vaut mieux que deux tu l'auras) :

  • Titre mensonger : Première grosse arnaque, les clones dont parle le film sont en réalité des répliques robotiques pilotés à distance qui ne sont même pas obligés de ressembler à leur propriétaire. Alors bon, je sais que je suis une grosse quiche en biologie et que je m'y connais à peu près autant que Rael en clonage humain, mais quelque chose me dit qu'il y a arnaque dans le choix du titre du film... Pour sa défense j'imagine que ce choix à été fait pour ne pas avoir des affiches qui ressemblent à ça :

    Affiche clones

    A noter qu'en anglais le film se nomme "Surrogates" qui signifie "Répliques" ce qui est bien plus logique, merci les traducteurs Français...


  • Des prémices à deux roubles :


    Je passerais sur le fait que doubler la population mondiale à coup de robots est un tel gâchis de ressources et d'énergie que cela détruirait au passage toute l'humanité pour m'attarder sur l'idée que posséder un double cybernétique entrainerait la disparition quasi totale de crime violent ! Plus de crimes simplement parce que les gens ont des doubles ? Vraiment ? On ne nous prendrait pas un peu pour des jambons avec ce "fait" a la noix ? Sérieusement, qu'est ce qui empêche Popol, dit canif vicieux, de rentrer directement chez les gens pour savatter les utilisateurs au lieu de péter la face a leurs doubless robotique ? "Oh mince, ils ont fermé leur porte à clé, je ne peux pas aller les maltraiter quel dommage !"... (sigh)

    Baser quasiment l'ensemble d'un film d'anticipation sur un univers bancal à sa base c'est comme balancer une citation des Télétubbies dans un discours politique ou dire "j'adore le hard rock, j'écoute les Jonas Brothers, lol", ça fait perdre instantanément toute crédibilité.


  • Les cheveux de Bruce Willis :

    Coiffure bruce willis

    Pourquoi ? Mais pourquoi ? Dans un univers ou tout le monde peut se payer la gueule de bogoss de son choix, pourquoi choisir d'avoir une touffe blonde immonde !! Maintenant c'est sur, Bruce Willis est bel et bien atteint de Nicolas Cageite aigue. Cette maladie extrêmement rare touche les acteurs Hollywoodien qui font un complexe capillaires en les obligeant à arborer des coiffures de plus en plus improbables pour chaque film. Nicolas Cage est le patient zéro et pour lui tout espoir de guérison est perdu depuis longtemps mais pour Bruce, malgré une grave rechute lors du film The Jackal, il y avait de bons espoirs de rémission T____T

    Coiffure nicolas cage

    Une telle déchéance c'est moche, d'autant plus que cette touffe infâme parvient à elle seule à décrédibiliser totalement toute tentative de badasserie comme le prouve cette image :

    Badass fail


  • Des improbabilités technologique à la pelle : Voilà ce qui arrive quand on laisse des designers faire le boulot des ingénieurs :


    Attention c'est assez furtif et sur une petite vidéo on a un peu de mal à voir

    Des articulations dans le nez (il y a même des diodes !) !!! Pourquoi ?! Et allez pas me faire croire que c'est pour les expression faciales vu que l'ensemble du casting est à peine plus expressif qu'une boite de thon après une overdose de Botox !!1 J'imagine le brainstorming de fou qui a dû donner naissance à cette idée en bois :

    • Ingénieur 1 : Eh les gars, on a encore 3/4 vérins en rab qui trainent, qu'est ce qu'on en fait ?

    • Ingénieur 2 : Oh bah t'as qu'à les mettre dans le pif, il reste de la place et puis comme ça on sait jamais, dès fois que quelqu'un veuille faire un remake de ma sorcière bien aimée ça peut servir.

    • Ingénieur 1 : Purée Roger, t'es un génie ! Si t'avais pas marché sur une mine dans un champs de gravier quand t'étais gosse je te ferais l'amour la tout de suite !!

    Mais attendez, il y a encore plus fort :


    • Ingénieur 1 : Bon les gars, ça sert à quoi les 250l de liquide vert bizarre ?

    • Ingénieur 2 : Bin c'est pour mettre dans les robots s'te blague.

    • Ingénieur 1 : 250 litres pour un seul robot ?

    • Ingénieur 2 : Bah ouais, imagine qu'il se coupe un membre, un bras d'honneur un peu trop enthousiaste et c'est le drame. Au moins avec tout ça il peut tenir plusieurs heures sans craindre la panne.

    • Ingénieur 1 : Vous auriez pu bosser sur un système d'étanchéité qui coupe l'alimentation en fluides automatiquement dans certaines parties du corps..

    • Ingénieur 2 : Tu rigoles j'espère ? On a pas put bosser sur ces conneries, tu sais le temps que ça prend de développer une articulation nasale !! Tu nous prends pour des chiens prestidigitateurs ou quoi ??.

    • Ingénieur 1 : Euh, on dit des magiciens Robert !

    • Ingénieur 2 : Magichien, c'est ce que je viens de dire.


  • Des pneus qui éclatent sans raison :


    Ca t'apprendra à rouler avec des pneus lisses sale bot !!


  • Une séquence pour faire pleurer les geeks :


    Ok donc résumons. Le geek de service (gros et chevelu comme il se doit, merci la fraking équation Disney !!) parvient à se rappeler d'un code à la noix qu'il ne doit, à priori, pas avoir souvent l'occasion d'utiliser tout en zappant totalement que son logiciel de mayrde fonctionne avec MAJUSCULE + ENTREE au lieu de ENTREE (ah ah ah s'te blague) !! Dans le genre astuce miteuse pour rajouter du suspense c'est vraiment surpuissant "OMG, a 1s prêt, c'était moins une didonc !".

En résumé : Basé sur une idée bancale malgré un bon potentiel sur la thématique de la vie par procuration, Clones s'acharne à esquiver toutes les questions intéressantes que pouvait soulever son pitch pour se contenter de dérouler une enquête molassonne et chiante à mourir. La faute à une mise en scène mono expression assumé qui empêche toute attachement aux personnages et à des rebondissement prévisibles 3 ans à l'avance pour peu que l'on ait plus de deux neurones actives ou que l'on ait visionné le trailer. Pas assez nul pour être totalement fun et pas assez bon pour passionner, Clones se révèle être un excellent somnifère carrément moins cher que le GHB.

Note : ChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignon (4/10)



Bon, vu que je suis un brin rouillé niveau écriture ces temps-ci et que cela fait longtemps que je n'ai pas fait de critique de film j'espère que cela vous aura au moins arraché un sourire ;) Sur ce, je vous kiffe tous le boule, surtout toi [insérer votre nom] !


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