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mardi 11 décembre 2007

Le sexe dans les jeux vidéo


11 12 2007
Kirby sex

Hum, le sexe dans les jeux vidéo, avec un sujet pareil je vais passer pour un vieux frustré mais, osef, le thème me plait alors je ne vois pas pourquoi je me priverais d’en parler (je suis chez moi je fais ce que je veux d’abord !). Quand je parle de “sexe” je prend le thème au sens large et pas uniquement le côté nudité et tout le tralala, je préfère prévenir pour ceux qui s’attendent a voir du pr0n ils vont être un peu décus :‘( Ce billet est en quelque sorte un coup de gueule, non pas pour retirer tout “sexe” dans les jeux vidéo mais au contraire pour l’intégrer plus, à condition de bien le faire. Dis comme ça ça fait très “need more p0rn plizzz !!” mais c’est plus subtil que ça en a l’air (“Bah j’espère bien ouais, sale pervers !!”).

A l’heure actuelle, dans les jeux vidéo, 3 cas seulement existent (à quelques très très rares exceptions près dont je parlerais plus loin) :

  • Pas de sexe du tout, cela concerne une grosse partie des jeux allant de Adibou aux divers FPS. Pour la plupart il parait totalement logique de ne pas du tout intégrer ce thème, je vois mal un gosse de 5 ans parler cul avec Isabelle la coccinelle et je ne vois pas trop ce que cela viendrait faire dans un jeu de shoot sur la seconde guerre mondiale, on est d’accord.


  • Un peu de sexe, mais uniquement de facon vulgaire. Dans ce tas je colle tous les jeux impliquant des personnages féminins dont la seule utilité est d’avoir de gros nibards à peine cachés d’un voile ou d’une armure et qui sont la uniquement parce que les mecs du marketing on du se dire “va y, colle des chaudasses dans le jeu ca excitera les cons de frustrés qui vont l’acheter”. Dans cette catégorie on peut coller également des trucs comme God of War et son mini jeu “je me fais 2 meufs en même temps lolilol” (alors que le mec se galère tout le jeu pour sauver sa femme qu’il “n’aime très fort”, paye ta logique) ou le tres controversé mod Hot Coffee de GTA qui fait plus honte qu’autre chose “ouais g biatché une meuf” cool et ?

    Classe d'armure


  • Que du sexe : Il s’agit de tous les jeux qui tournent autour du sexe et uniquement du sexe, cela réuni tous les jeux de hentai japonais et autres pseudo sims orienté zigounette.

Si on examine bien ces différents cas on s'aperçoit qu’il manque quelque chose : le sexe “non vulgaire”. Qu’est ce que j'entends par sexe non vulgaire ? Tout simplement le “sexe” qui a une justification, une raison d’être, et qui apporte quelque chose de constructif au jeu ou à la narration de l’histoire, bref, le sexe non pas uniquement pour le côté “cul” (pour ca suffit de mater du pr0n) mais pour le côté sensuel inhérent aux relations amoureuses (la vache ca fait trop sérieux comme phrase, vite faut que je compense : prout !). Pour moi, on ne peut pas créer une vraie relation, une vraie histoire d’amour intéressante entre deux protagonistes sans un minimum de “tension sexuelle” et c’est ce qui fait terriblement défaut à la plupart des jeux existants.

Pour faire un parallèle avec le cinéma, et en exagérant un peu beaucoup , c'est comme si on ne produisait que des films Disney ou American Pie ou du Pr0n et les films que l’on considèreraient comme mature ou adulte seraient les films ultragores. Les histoires d’amour ne seraient que des histoires à l’eau de rose sans aucune profondeur ni réalisme. Des histoires sans une part de sexualité sont hyper fades et le cinéma l’a bien compris en l’intégrant dans de nombreux films (enfin ils l’intégrent un peu trop à toutes les sauces et n’importe comment parfois, avec des histoires vachement naze du genre “on prend un cafe” et ca fini 1mn plus tard par “je te tronche sur le canapé et on s’aime trop pour la vie”, wouah ...).

On se retrouve actuellement dans une étrange situation avec des jeux devenant de plus en plus complexes, réalistes, immersifs mais qui restent toujours aussi “basiques” ou “enfantins” dans leur façon de traiter certains sujets, c'est un peu comme si les jeux vidéos étaient des enfants dans un corps d’adulte, la forme est bonne, le fond reste faible ! On se contente donc basiquement d’histoire de gentil chevalier qui va sauver sa belle princesse, ca vole pas bien loin...

Qu'est ce qui bloque ainsi ? Certainement pas le public de joueurs qui, si je me souviens bien des statistiques, approche la moyenne d’age des 25/30 ans. Non, le problème vient, à mon avis, de l’ESRB lié au “faux puritanisme américain” (je dis faux parce qu’une bonne part des Américains sont aussi peu puritains que n’importe qui, malheureusement leurs dirigeants sont encore un peu coincé du trou des fesses et comme ce sont eux qui décident...). L‘ESRB est l’organisme chargé de préciser les limites d’âge de vente des jeux. Là ou la plupart des films qui intègrent un peu, voir beaucoup, de sexe sont interdit uniquement aux moins de 16 ans (et encore faut y aller), un jeu qui tente de faire la même chose, même sans nudité, se retrouve quasi instantanément interdit aux moins de 18 ans ! En soit cela ne serait pas grave si par la suite les éditeurs n’avaient pas d’énormes difficultés pour distribuer leur jeu en grande surface, du coup pas fous ils ne tentent pas le diable et ils se plient donc à cette “censure”... Mais l’ESRB ne note pas aussi durement juste par plaisir, leur façon de juger les jeux est, je pense, emprunt du fait qu’aux Etats-Unis (et au Japon remarquez) on est plus tolérant envers la violence qu'envers le sexe, tandis qu’en Europe c’est plutôt l’inverse. Les Américains et les Japonais étant les plus gros producteurs de jeux vidéo ils imposent forcement leurs critères.

Space Marines love

Tout cela est extrêmement dommage lorsque l’on voit le bonus énorme que cela apporte à certains jeux, et il n’est pas du tout nécessaire de passer par de la nudité pour cela, parfois du simple texte suffit comme le prouve l’excellent module pour Neverwinter Night le bâtard de Kosigan”. Ceux qui y ont joués confirmeront je pense, le fait d’intégrer du “sexe” à une histoire ajoute énormément à l’ambiance, au réalisme et au sentiment de liberté du joueur sans même avoir à tomber dans le vulgaire. On passe ainsi du monde merveilleux des petits oiseaux et des histoires d'amour à l’eau de rose chiantes à quelque chose qui nous touche parce que plus adulte et plus proche de la réalité.

A ma connaissance les rares jeux non développés par des particuliers qui ont tenté d’intégrer un petit peu de sexualité sont Omicron (The Nomad Soul), Fahrenheit (comme par hasard du même gars que pour Omicron ^^) et un tout tout petit peu Prince of Persia (la vidéo des bains dans les sables du temps que j’ai trouvé “assez surprenante” et plus subtile qu'il n'y parait, enfin cela n’engage que moi ^^) et cela ne m’a pas choqué plus que ça dans la mesure ou cela s’intégrait au jeu, apportait quelque chose dans la narration. Même chose pour Fallout qui intègre de la prostitution, là ou cela pourrait tomber comme un cheveux sur la soupe dans d’autres jeux, dans celui la cela parait logique et normal, après tout le jeu se déroule dans un univers devasté ou chacun tente de survivre à sa façon preuve que l’on peut se permettre d’aller “assez loin” lorsque c’est justifié correctement.... Tant que les jeux vidéo tenteront d’intégrer du sexe uniquement pour le sexe, pour choquer ou faire parler ils seront forcément pointés du doigt, il faut plutôt voir cette composante comme naturelle et logique, s’intégrant dans l’univers du jeu pour moins choquer. Malheureusement, même ainsi les réticences risquent d’être encore nombreuses....

Bref, pour conclure et résumer succinctement pour ceux qui liront en diagonale et qui vont encore ne retenir que ce qu’ils veulent entendre (“han le mec qui écrit c’est un geek donc c’est un sale frustré qui veut plus de nichons dans les jeux lolilol”) : A mon sens le sexe devrait être plus présent dans les jeux vidéos “matures” (bien évidement dans la collection Mickey on va éviter de s’emballer, ça parait logique) afin d’avoir des histoires et des personnages plus “réalistes”. Cela ne doit pas forcément passer par plus de nudité (le syndrome de l‘“héroine à gros nibards” étant suffisament présent) mais par plus de “sensualité” (pas sur d’être tout à fait clair sur ce point ^^). Il faut arrêter de prendre les joueurs pour des attardés et sortir enfin de ce cliché du preux chevalier qui va sauver sa belle princesse, Mario et Zelda ça commence à dater !!1

Voilà, je me suis relu moultes fois pour être sur de pas avoir été trop pénible mais je ne suis pas sur d'y être parvenu, pas ma faute si ce genre de sujet me fait partir dans de belles diarrhées verbales ^^. J'espère que le thème de ce billet “un peu sérieux” vous a quand même intéressé :) En tout cas il semblerait que M. Prises Jack ait bien apprécié, lui, mais peut-être pas pour les bonnes raisons ^^ :

M. Prises Jack

Oui ce ne sont pas des prises Jack ;)

lundi 3 décembre 2007

Pourquoi les geeks sont mal vu / ont mauvaise réputation


03 12 2007
La vie des geeks aggression pingouine

Je ne surprendrai personne en affirmant ceci : “les geeks ont mauvaise réputation” ce qui nous donne droit à plein de remarques débiles du genre “t’as pas d’amis lol mdr !” et autres “oh t’es geek, tu fais l’amour avec ton pc” ce à quoi je réponds généralement, au choix, par un coup de boule rotatif ou une prise secrète ninja qui fait parler la victime avec une petite voix fluette (et ça, c’est quand je suis de bonne humeur). Une fois les mécréants gisant dans leur propre sang, je leur réexplique calmement ce qu’est un geek et tout malentendu est dissipé, c’est beau la compréhension :’)

A force d’entendre de sales remarques, j’en suis venu à me demander “pkoi tan 2 N” envers les geeks ? [Mode Calimero ON] C’est vrai quoi, on fait chier personne que je sache T_T, le monde est trop inzuste ! Tellement inzuste qu’on peut même dire qu’il est deuzuste !!1 (lapidez-moi pour celle-là, même moi j’en ai honte c’est dire :’( ) [Mode Calimero OFF]. Après réflexion, voici quelques raisons qui, à mon avis, ont bâti cette mauvaise “image” qui nous colle à la peau, ainsi que quelques idées pour faire changer les choses. Je préviens, ça va faire un peu beaucoup philo de comptoir et c’est un billet plus sérieux que d’habitude, donc si ça vous saoule déjà, épargnez vos petits yeux en le zappant ^^ A noter que pour beaucoup d’entre vous, ce billet va être farci de “Masters of the Obvious” mais je pense que mettre tout à plat ne peut pas faire de mal (sauf si j’utilise un rouleau compresseur bien entendu).

  • Être geek cela signifie avoir une passion dévorante, or, qui dit passion, qui plus est dévorante (“gneu veux pas être mangé T_T”), dit “gouffre à temps”. L’ennui c’est que, contrairement à d’autres passions, tel que le sport (passions qui ne gênent personne), la passion du geek se vit bien souvent seul, du moins en apparence. Et c’est pour moi tout le problème, ce “en apparence” ! Avec l’arrivée d’internet, cela fait bien longtemps que plus aucun geek n‘est vraiment tout seul enfermé dans une vieille cave mal aérée (il y en a, même qu’ils se nourrissent par intraveineuses), le geek va passer du temps à démonter du monstre sur des mmorpg avec sa guilde (composée d’autres gens vivants), à discuter “problèmes techniques” sur divers forums, bref. Parce que oui, geeker c’est aussi faire partie d’une gigantesque communauté, certes pas tape à l’oeil “wouhou j’ai trop de potes, regarde tous les 06 que j’ai dans mon portable !” mais bel et bien présente. Donc, à mon sens, OUI le geek est quelqu’un de sociable mais pas nécessairement là où on l’attend, ni de façon voyante et c’est ce qui choque et déroute.

  • La vie des geeks aggression chien de prairie

  • Les geeks ont généralement des connaissances pointues dans divers domaines (informatique, jdr, manga, élevage de pangolins et j’en passe...), ils s’intéressent du coup assez peu à des sujets qu’ils considèrent triviaux comme “qui s’est barré de la star ac”, “t‘as vu tokio hotel passe à la salle des fêtes de Glarpette sous Rhin” et “la vache ! l’épisode de Louis la brocante roxxait grave hier soir” (j’exagère volontairement le trait, j’aime bien appuyer fort sur mon stylo). Résultat, en cas de conversation avec quelqu’un qui ne connaît rien à l’informatique, ou que cela n’intéresse pas, on se retrouve souvent comme des glands à ne plus trop savoir quoi dire, du coup ça saoule et on cause plus, ce qui contribue à nous faire encore plus passer pour des asociaux, triste cercle vicieux. A trop se passionner pour quelque chose, on finit par en oublier le reste, c’est le défaut de beaucoup (moi le premier) mais qui, malheureusement, n’est pas souvent pardonné, car si vous faites l’erreur une fois de montrer trop de passion dans vos propos et que, du coup, vous larguez tout le monde (normal tout le monde n’est pas un crack en linux), ceux-ci vont alors avoir tendance à vous cataloguer et à vous rejeter parce qu’ils pensent que vous les prenez de haut et il va falloir ramer comme un ouf pour rattraper le coup (remarquez, est-ce que cela vaut vraiment le coup de ramer pour des personnes qui vous jettent simplement parce que l’info, ils aiment pas... ?)

    SOLUTION : La solution est assez simple, tout d’abord inutile de s’encombrer avec des personnes qui ont de sales préjugés, et pour les autres, essayez de mettre un peu d’eau dans votre vin en vous intéressant un peu à d’autres sujets, c’est assez facile grâce à internet. Ensuite, ne basez pas toutes vos conversations sur l’informatique (même si bien sûr, il faut en parler, se brider complètement c’est con, c‘est aller à l’encontre de ce qu’on aime) mais au lieu de parler termes ou détails techniques, essayez d’intéresser les gens en leur parlant des sujets les plus ludiques liés à votre passion, ou bien en leur expliquant, en termes clairs, certains trucs über techniques, tout le monde sera gagnant dans l’affaire.

  • Dans notre “société” le mot geek est bien souvent pris comme une insulte par les médias (merci les reportages sur les pauvres geeks qui sont complètement drogués que nous montre aimablement TF1 et consorts “omg regardez-le ce gland qui joue aux jeux vidéos, lol mdr quel loser de la vie !1”), on a donc généralement “honte” d’avouer notre passion ou d’en être tout simplement fier, du coup, forcément, on reste en retrait car qu’on sait pertinemment que l’on va avoir droit à un premier a priori à cause de cela. Heureusement, avec le succès d’internet, cela a tendance à disparaître même si cela reste très tenace.

    SOLUTION : Tout simplement assumer sa passion, en avoir honte ne sert personne, si ça ne plaît pas à certains, c’est pas grave, il y a plein de connards sur terre et pas beaucoup de temps à vivre pour s’en soucier. En affichant clairement la couleur et en l’assumant comme une “fierté” vous verrez que le regard des autres aura tendance, petit à petit, à changer et puis au pire, vous vous sentirez mieux dans votre peau (ça fait très “tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil” ce passage :P). Bien sûr, être fier de sa passion ne signifie pas prendre les gens de haut, cela donnerait l’effet inverse de celui recherché.

  • La vie des geeks aggression furet

  • A moins d’être en phase terminale de nerdisme, le geek est aussi capable/a envie de sortir, l’ennui c’est que, là où la plupart des personnes trouvent absolument fascinant le fait de se bourrer la gueule tout en passant des heures dans des pièces enfumées pleines de lumière et de sons qui font boum boum (avec en plus plein de Tektonikeurs “regarde je fais le ventilo humain”) le geek, lui, s’emmerde profondément parce que sa notion de sortie réussie ne consiste pas à terminer sa nuit en train de vomir dans le caniveau (j’exagère encore une fois le trait mais l’idée y est). Et il est souvent là le problème, ceux qui ont un jour été étudiants le savent bien, la plupart des soirées organisés par les assos étudiantes sont ou finissent comme ça. Elle est où l’alternative ? Dans ces conditions, normal que le geek préfère rester chez lui, et pas forcément pour faire l’asocial, parce que, miracle de l’internet oblige, ça fait bien longtemps qu’il joue en équipe. Je me demande ce qui est préférable au final : une soirée où on se rappelle de rien parce qu’on est bourré ou une soirée sur son ordi avec des potes ? Pour beaucoup, le choix est vite fait, mais (et malheureusement) cela est peu (voire pas) accepté parce que ça fait “beuh sale asocial !!”.

    SOLUTION : Pour ce “problème” il faut malheureusement se sortir les doigts des fesses. Si certains aiment les soirées en boite ou dans des bars, c’est logique qu’ils en organisent, on ne peut pas les blâmer pour ça et comme il n’y a pas de réelles alternatives, c’est à nous, vils geeks, d’en proposer, en s’investissant un peu dans les associations étudiantes pour proposer “autre chose”. Surtout que les possibilités ne manquent pas, avec par exemple : organisations de tournois sur tel ou tel jeu, faire des jeux de rôles grandeur nature (des chasses à l’homme/jeu de l’assassin sont assez “simples” à mettre en place par exemple) ... bref à vous de faire selon vos goûts. Par contre, soyez prévenus, c’est pas gagné d’avance, pour exemple (oui je raconte ma vie, pouet !) j’ai voulu organiser un club DDR (Dance Dance Revolution, le jeu de danse avec un tapis où on a l’air très con mais qui permet de bien se défouler) histoire d’y jouer à plusieurs et de faire découvrir ce jeu, mais vu l’engouement pas phénoménal du tout, j’ai abandonné lâchement l’idée (en même temps, école spécialisée méca, c’était pas gagné d’avance, je sais c‘est cliché, mais malheureusement ce n’est que trop vrai).

Ce billet n’a pas pour but de jouer les victimes, mais d’essayer de comprendre pourquoi être “geek” est mal perçu, afin d’essayer de changer cette mauvaise opinion qui nous colle à la peau sans pour autant s’écraser, parce que oui, il faut être fier d’être geek ! *musique orchestrale de folie* Cette liste est bien entendu incomplète et si vous avez votre avis sur la question, n’hésitez pas à “LACH TON COMZ” ;)

Histoire de retourner dans “l’inutile” on conclut avec un Mr Trucmuche, parce que les sujets trop sérieux ca craint du boudin :

Mr râpe à fromage

Promis, demain retour des grosses conneries (enfin normalement), en espérant que vous avez quand même apprécié ce sujet presque sérieux (mais pas trop quand même) et un brin décousu.
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