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lundi 14 janvier 2008

Complément à la création d’un jeu vidéo merdique : La sécurité pourrie !


14 01 2008
Mesure anti piratage appliqué au monde réél

Ca y est, tu as enfin fini de développer ton jeu vidéo bien merdique grâce à mes précédents tutoriaux (ICI et ICI), c’est donc tout heureux que tu t'apprêtes à inonder tous les supermarchés de Trifouilli sur Creuse avec ta daube en espérant arnaquer un maximum de pigeons qui se seront laissés berner par les belles images que ton pote Dédé a photoshopé à mort. Hélas, trois fois hélas, tu n’est pas encore au bout de tes peines puisqu’une nouvelle épreuve t’attend sur le long parcours de la création d’une bouse vidéoludique ! En effet, naif que tu es tu as sous estimé la vilenie de tes pig... clients qui n’attendent qu’une seule chose : pirater ton jeu au lieu de débourser leur pognon !!! “zOMG ! Pirates are the shit !!11” Je suis sur que tu paniques à l’idée du manques à gagner que cela risque de représenter, peut être même qu’à cause de ca tu n’aura plus assez d’argent pour acheter les sacs de riz que demandent tes employés dans ton studio de développement planqué dans une cave au Gouroundi (les salauds, déjà qu’ils ont besoin de lumière pour bosser voilà qu’ils veulent manger aussi, quel manque de respect), voir, pire, tu ne pourras te faire qu’une seule couille en or. Je sais, c’est affreux, mais ne crains rien car je vais t’expliquer dès maintenant comment sur-sécuriser ton jeu pourri afin de bien berner tous les pirates de la terre qui croyaient t’arnaquer comme le premier gogo venu ! Ca serait quand même bien dommage que les rôles s’inversent, je te rappelle que c’est toi qui doit arnaquer tout le monde, pas le contraire, alors aux armes !



Avant tout chose il faut que tu apprennes par cœur et que tu respectes à la lettre la règle principale d’une bonne sécurité bien pourrie, prends des notes c’est primordial : Une bonne sécurité bien pourrie est là pour saouler les acheteurs, pas les pirates ! (Oui c’est pas logique mais la nazerie est à ce prix !!). Mais comment respecter cette règle ? Te demandes tu surement, l'œil brillant dans l’attente d’une réponse. Et bien c’est super simple, je vais te présenter la plupart des techniques de sécurité qui existent à l’heure actuelle en t’indiquant pour chacune les meilleurs techniques pour les rendre les plus über chiantes possible, comme ça tu n’auras plus qu’à faire ton petit marché à la chianlie. Inutile de me remercier, j’aime aider.

Fuck da police



Champignon La clé CD

Cette sécurité est la plus simple et également la plus répandue. Son principe est très simple, il s’agit d’obliger le joueur à rentrer un mot de passe lorsqu’il veut lancer le jeu pour la première fois, ce mot de passe étant censé prouver que le jeu a bien été acheté. Bien sur, dès le lendemain du lancement de ton jeu (voir la veille) un générateur de clé sera disponible sur internet mais ce n’est pas grave, le but, je te le rappelle, est uniquement de saouler le client honnête. Cette sécurité doit obligatoirement être couplée avec l’impossibilité de jouer en ligne avec deux jeux ayant la même clé CD.

En soit, cette sécurité n’est pas très contraignante, mais fort heureusement il existe plusieurs techniques que tu peux cumuler pour la rendre nettement plus pénible :

  • Faire une clé CD à rallonge : 60 caractères à rentrer manuellement me parait un minimum, il faut également penser à prendre en compte les majuscules/minuscules pour compliquer encore plus la tâche. Ajouter des caractères spéciaux disponible uniquement en code ASCII peut également être une bonne idée pour trier les joueurs qui méritent de jouer à ta daube. Bien sur, à la moindre erreur dans la clé penses à bloquer l’ensemble du jeu voir même à le désinstaller pour que le joueur ait tout à refaire. Si tu es un vrai petit sadique tu peux aussi en profiter pour formater le pc, ça lui apprendra à ce sale dyslexique (slexique !!) tiens !!

    Exemple de bonne clé cd

    Bonus : Utilise un maximum de caractères qui se ressemblent pour tromper le joueur comme par exemple le “I” majuscule et le “l” minuscule ou encore le zéro “0” et le “O” majuscule. L’idéal étant que le joueur formatent au moins 3 fois son disque dur avant de pouvoir jouer (bel exemple de persévérance).


  • Inscrire la clé CD directement sur le CD et non sur le manuel : En faisant cela tu obliges le joueur à sortir le CD de jeu pendant l’installation pour lire la clé et la noter, ça fait bien chier et ça sert à rien donc c’est excellent. Le top étant de faire planter l’installation lorsque le CD est hors du lecteur.


  • Oublier d’ajouter dans la boite du jeu le manuel sur lequel est inscrit la clé CD : Comme ça, les premiers acheteurs ne peuvent pas toucher au jeu, il faudra qu’ils attendent de renvoyer le tout au service technique qui se fera une joie de leur renvoyer le manuel 2 mois plus tard mais cette fois en oubliant le CD du jeu histoire d’être aussi pénible que possible. Une autre possibilité consiste à exiger l’appel à la hotline du service technique pour la modique somme de 5 euros /mn, comme ça tu transformes une stupide erreur en gain d’argent supplémentaire, c’est machiavélique. Inutile de se moquer c’est déjà arrivé sur de gros jeux (je n’ai plus les noms par contre).


  • Inscrire la clé CD au dos de la boite directement visible par tout le monde en magasin : En faisant ceci tu permets a tous les petits pirates malins de récupérer facilement une clé CD sans avoir à acheter et ouvrir le jeu, ainsi ils peuvent jouer tranquillement et, vu qu’ils auront la clé CD de personnes ayant légalement achetés le jeu il les empêcheront de pouvoir jouer en ligne. C’est clairement l’idéal pour respecter au maximum la règle du “Fais chier l’acheteur”.

Bien entendu, le top du top over the top est de cumuler un maximum de ces techniques pour un potentiel merdique total, à toi de choisir ton combo préféré.


Champignon Le petit programme à la con

Le principe est simple, il consiste à obliger le joueur à installer un petit programme de sécurité qui va vérifier en permanence la validité du jeu en ajoutant plein de drivers à la noix planqués partout. Dis comme ça on dirait presque un spyware mais, il n’en est rien vu que le joueur a acheté le jeu et à, bien sur, accepté les yeux fermés le super contrat de licence qui précise en tout petit caractères, dans le paragraphe 32-12 Alinéa B, que “Le client a le droit de fermer sa gueule, on est déjà bien sympa de le laisser jouer à NOTRE jeu faudrait pas qu’en plus il se plaigne !”

La encore, plusieurs techniques ou variantes permettent d’obtenir un taux de chiantitude optimal :

  • Obliger un ou plusieurs redémarrages : Avant même que l’acheteur ait commencé à installer ton jeu il faut l’obliger à redémarrer son pc pour que le programme de sécurité aille se planquer dans les moindres recoins de la base de registre. Il peut être intéressant également de ralentir à mort le redémarrage de l’ordi en le bombardant de requêtes à la noix, 10mn d’attente me semble un minimum.


  • Mettre 3 plombes à se lancer : Comme la sécurité doit se lancer avant chaque démarrage du jeu il faut s’arranger pour que celle-ci rame un maximum. Bien sur, il n’est pas forcément nécessaire que le programme fasse réellement quelque chose, il peut très bien faire ses vérifications en 2s ensuite il suffit d’ajouter une fausse barre de chargement qui prend 5mn à se finir, personne n’y verra rien et ca aura un bon taux de chiantitude pour pas cher.

    Pub anti piratage


  • Fais ramer le jeu : Ça c’est l’idéal, il faut que le programme vérifie en permanence, même pendant que le jeu est lancé, que celui-ci est valide ou n’accède pas à de vils fichier potentiellement crackés. Du coup, si tu te débrouilles bien en codant ton programme à la truelle (je te fais confiance pour ça) tu peux arriver à faire ramer à mort le jeu en pompant toute la ram disponible.


  • Permettre de n’installer le jeu que sur un seul pc : Sachant que certains programmes de sécurité peuvent vérifier et enregistrer en toute discrétion les infos des pc sur lesquels ils sont installés (pour peu qu’ils aient accès au net) il devient alors possible d’empêcher toute réinstallation sur un autre ordinateur. Comme ca, impossible de prêter le jeu à quelqu’un d‘autre. Mais ce n’est pas tout, en faisant cela, si le joueur rachète un nouveau pc il l’a complètement dans le fion et doit redébourser de la thune pour rejouer à ta daube (ce qui ne risque pas d’arriver s’il a eu le temps d'y jouer une fois)



Champignon Le scan du pc avant installation

Cette technique consiste à vérifier, avant toute installation de ton jeu moisi, qu’il n’y a aucun programme de “sale pirate qui pue” qui traine en tache de fond. Cela inclus, bien sur, tous les logiciels de gravure que n’importe qui peut utiliser légalement mais aussi les logiciels d’émulation de lecteur de CD. Evidemment, simplement arrêter le programme gênant ne doit pas suffire pour permettre d’installer le jeu il faut aussi obliger l’utilisateur à le supprimer complètement de son disque dur pour un maximum de chiantise. Rappelle toi, ton jeu est le roi, il a le droit de vie et de mort sur les programmes du joueur qui a l’immense honneur de pouvoir l’installer !! (Si vous ne croyez pas que ce genre de pratique existe regardez donc les SIMS 2 qui oblige à supprimer Daemon Tools et/ou Clone CD pour pouvoir s’installer...)

Simpsowned



Champignon Activation via internet

Je conservais ma technique préférée pour la fin : L’activation du jeu via un serveur qui vérifie en direct la clé CD et oblige au passage à installer un petit programme ! Le top du top étant quand le jeu est un jeu purement solo (Bioshock). Bah oui, les sales pauvres qui n’ont pas internet n’ont pas le droit de jouer à ton jeu, c’est comme ça !! De même, ceux qui sont coincés derrière un pare feu pourri (ceux qui habitent en résidence universitaire comprendront) ne peuvent pas activer le jeu, la jeunesse ça craint de toute façon.

La encore, plusieurs méthode permettent d’optimiser la chianlie du truc :

  • Utiliser un seul serveur complètement sous dimensionné : Comme ça, si plus de deux personnes veulent activer leur jeu ils se retrouvent avec des vieilles erreurs de connexion et doivent retenter leur chance de très nombreuses fois pour enfin pouvoir jouer a ton jeu et se rendre compte qu’il est naze. L’avantage c’est que cela retarde la déception.


  • Obliger à télécharger un patch : Histoire de faire croire que tu “suis ton jeu” (ah ah) il faut obliger les joueurs à télécharger 200Mo de patch pour commencer à jouer, cela permet de trier les gens un peu moins pauvres que ceux qui n’ont pas internet, à savoir les vils possesseurs de modems 56K !! Ainsi, seuls ceux ayant une connexion surpuissante vont avoir l’honneur de pouvoir jouer à ton jeu, et encore, pas sur avec ton serveur qui rame comme un hérisson cocaïnomane en pleine overdose.


  • Limiter le nombre d’activation : 2 activations me parait un maximum, cela permet d'empêcher le joueur de prêter son jeu. En bonus il faut faire en sorte que lorsque le serveur d’activation plante cela décompte automatiquement une activation même si le jeu ne fonctionne pas, comme ça, avec un peu de chance le joueur grillera ses activations sans même pouvoir toucher une seule fois au jeu. Remarque, cela lui évitera de voir à quel point ton jeu est naze, au final tu lui fais une fleur.



Voilà, c’est à peu près tout, il existe bien sur d’autres techniques très chiantes mais l’essentiel du merdique est là. L’idéal est bien entendu que tu utilises l’ensemble de ces sécurités en même temps, rien de tel qu’un jeu avec une clé CD imbitable, activable uniquement sur internet et qui déclenche le télechargement d’un programme de vérification du jeu qui fait ramer ! De leur côté les pirates rigoleront bien avec leurs jeux qui s’installent en 10s, qui se lancent quasi instantanément et qui permettent même de jouer sans CD, le pied ! (Cela devient tellement aberrant que beaucoup de personnes finissent par cracker/télécharger les jeux qu’ils ont achetés pour y jouer dans de meilleures conditions ...)



lundi 10 décembre 2007

Comment réaliser un jeu vidéo à LICENCE bien merdique


10 12 2007
Chuck Norris guitar heroe

S’il y a bien un truc que la plupart des joueurs ont fini par apprendre à la dur c’est que les jeux à licence (soit les jeux issus de films/livres/musique) sont bien souvent des foirages monumentaux. Il y a bien quelques exceptions (Star Wars Kotor, Pirate des caraibes sur PC mais ca c‘est parce qu’en fait c’est Redguard relooké pour l’occasion ou encore les Chroniques de Riddick qui réalise l’exploit de faire un bon jeu vidéo a partir d’un film pourri) mais ce n’est qu’une infime minorité que les développeurs renvoient bien vite dans leur pays par charter. Remarquez, quelque part ce n’est que justice quand on voit que le cinéma saccage allègrement les jeux vidéos.

Maintenant que tu as appris les concepts de base pour faire un bon jeu vidéo bien pourri, que tu as une équipe de développement qui a la méga –niaque (normal tu les nourris exclusivement avec de la viande rouge), et que tu as plein de gros sous pour financer tes délires, je vais aborder plus en détail le concept des jeux à licence. C’est un genre délicat à aborder car il est issu d’une longue lignée de jeux pourri et il va donc falloir bien te merder pour rester dans le ton, ca serait dommage d'agréablement surprendre tout le monde. Je vais donc aborder, dès maintenant, toutes les règles spécifiques de ce genre et présenter également plusieurs concepts de jeux à licence bien moisis que tu pourras reprendre à ton propre compte si tu le souhaites, petit coquinou.



Champignon Quelle licence choisir :

C’est la première étape et sans doute la plus délicate ! Quel univers vas tu donc bien pouvoir saccager tout en t’en mettant plein les fouilles ? Il y a plusieurs possibilités qui s’ouvrent à tes yeux ébahis :

  • La plus simple consiste tout bêtement à regarder ce qui est à la mode en ce moment, suivant ce principe tu vas pouvoir faire un jeu sur Tokio Hotel, la Star Ac voir même carrément sur les Miss France (J’imagine déjà le boitier du jeu “Toi aussi apprend à marcher comme une godiche et dire des conneries plus grosses que ton bonnet de soutien gorge”). Le but est d’avoir un max de public potentiellement intéressé par ta bouse pour augmenter l’arnaque. Tu peux aussi taper dans les livres pour ta licence mais sache qu’a part quelques exceptions les Best-Seller se vendent aux mieux à 100 000 exemplaires ce qui fait un public assez faible, préfère taper dans la musique yaourt, les émissions télé réalité ou les films (enfin les Blockbusters, pas la production intimiste gréco-indo-viétnamienne sur la condition de la femme au Timor oriental pendant les années 30).


  • Si tu ne veux pas choisir tout seul tu peux également t’associer à un studio de cinéma, celui ci sera ravi de te refourgera les licences de ses futurs films. Ta seule mission sera d’en faire un jeux vidéo lyophilisé fini pile poil au moment de la sortie du machin au cinéma. Comme ça tu t’épargnes le mal de crâne de la recherche du thème.


  • Un autre concept de licence consiste, non pas à payer pour utiliser les droits d’un “univers”, mais de carrément payer les droits d’utiliser le nom d’une personne célèbre pour en faire son “jeu officiel”. Prends exemple sur tous les jeux estampillé Tom Clancy (enfin prends pas trop exemple quand même parce qu’il y en a des bons dans le tas) et autres Alexandra Ledermann la reine des bourricots pour te faire une idée du concept. Comme c’est pas facile de réfléchir, j’en conviens, je te suggère quelques possibilités dans lesquelles tu peux piocher:

    • Chuck Norris’s “High Kick of Death”
    • JP Pernault “Le mystère du dernier sabotier du Gers”
    • Loana’s “Ma 1ère poupée gonflable”
    • Mickael Bay‘s “Explosion Extreme”

    Comme tu vois les possibilités sont infinies.


  • Si pour l’instant tu ne trouves aucune idée de licence tu peux commencer dès à présent à développer ta bouse, il te suffira, une fois finie, de choisir un “univers” qui correspond à peu près à ce que tu as pondu et de changer juste le nom du jeu sur la boite, les acheteurs n’y verront que du feu si tu changes deux trois nom de persos par ci par là.


  • Pour les plus hardcores des développeurs il est possible de réaliser un crossover, à savoir mélanger deux licences pour en faire un seul jeu. Avec un concept pareil tu optimises fortement ton potentiel destruction d'œuvres, c'est magnifiques. A toi “Babar le gentil éléphant contre Spiderman”, “Le seigneur des anneaux Olympiques” voir même “Star WarHammer 40 000K”, la seule limite est ton imagination (et ton pognon) !!

    Medal of Honor Demineur

Une fois la licence choisie et dument payée il te reste à dépenser judicieusement le reste de tes sous pour faire un massacre en règle. Je ne reparlerai pas ici de l’IA ni du gameplay, ces points ayant déjá été traités précédemment, je vais plutôt aborder quelques spécificités incontournables du genre .



Champignon Les éléments de graphisme incontournables :

Les gens achètent ton jeu non pas pour le gameplay mais pour retrouver les éléments qu’ils ont aimés dans le film/manga/série dont il est tiré... tu dois donc obligatoirement modéliser certains éléments tel que :

  • Les acteurs/héros : S’il s’agit d’acteurs en chair et en os tu vas devoir faire péter la modélisation photo réaliste ! Pas de panique c’est très simple, contente toi d‘une photo du gars en question plaquée sur un vieux visage polygoné, ça sera largement suffisant pour donner l’illusion. Même chose pour un héros d'anime avec l’avantage que tu peux encore plus massacrer la modélisation pour lui donner un soit disant “effet cartoon”. Voilà quelque exemple pour te montrer jusqu'à quel point tu peux pousser la laideur de tes créations :

    Alias The shield modelisation pourrie


  • Les lieux principaux : Pas besoin de tout modéliser, ça serait chiant et fatiguant et comme de toute façon peu de personnes finiront ton jeu ça serait donner de la confiture de framboise a un cochon neurasthénique (oui j’ose upgrader des proverbes). Sélectionne simplement deux/trois scènes ou éléments clé et voilà, tout le monde sera content. Par exemple si tu veux adapter Matrix modélise vite fait la salle aux poteaux (facile en plus), le dojo d’entrainement et l’intérieur du vaisseau spatial de Morphéus, hop, emballé c’est pesé.

Et c’est tout, le reste n’est que superflue donc tu dois t’en passer vu que tout ton pognon est passé dans l’achat de la licence, il ne faut pas gâcher.



Champignon Les Goodies :

Par cet anglicisme alakon je désigne tous les bonus et autres récompenses que tout jeu à licence se doit d’intégrer. Pour faire simple il s’agit tout bêtement d'insérer des croquis, des références à la licence et, s’il s’agit d’un film ou d’un anime, des extraits de quelques minutes (pas plus attention, faut que l‘acheteur aille quand même voir le film et/ou qu’il paye le dvd en plus, autant pigeonner jusqu’au bout). En plus cela t’évitera de te casser le derrière à faire des cinématiques et cela satisfera le fan de base qui a acheté ton jeu, non pas pour son gameplay, bien foiré comme il se doit si tu as suivis mes conseils, mais uniquement parce que “OMG je kif tro Barbie je ve pécho tou lè déssin”.

Call of Duty

Mais attention, tu ne dois pas balancer les goodies n’importe comment, il doit toujours y avoir une contrepartie. Il faut donc que tu les intègres comme des récompenses données aux joueurs qui auront acceptés de mettre en péril leur intégrité mental en jouant a ton jeu plus de 10mn. Cela procure un double avantage : tu remplis ton jeu sans te fouler et tu fais souffrir les pigeons qui ont acheté ta daube. N’hésite pas à faire ton gros sadique en obligeant le joueur a refaire 15 fois le jeu pou débloquer une vidéo moisi, voir à récupérer 500 items planquouzés dans des endroits inaccessibles pour choper deux pauvres artworks, le pire c’est que tu seras remercié pour ce “défi” tu verras.



Champignon Le Making-Of :

Cet élément fait plus ou moins parti des goodies mais vu son importance je vais détailler les règles à respecter pour être sur de bien le merder.

Ce qui caractérise un bon making-of de merde c’est son hypocrisie ! Il faut que ça dégouline de complaisance par tous les pores jusqu'à l’overdose, et bien entendu il ne faut quasiment jamais parler de “comment le jeu a t’il été réalisé”. Pour faire illusion 2/3 images d'artworks punaisées à un mur, une image de modèle en fil de fer et un plan large sur une rangée d’ordinateur pour montrer tout le beau matos du studio (le faux, pas celui dans une cave au Gourménistan) suffiront amplement à ne pas trop frustrer le client et à lui faire croire qu’il a appris plein de choses.

Le making of ne doit servir qu’à faire de la promotion avec tout le monde qui balance du “c un pur projet de ouf lol !”, “c t un défi formidouble” et autres “l’ambiance de travail était trop top, blablabla, on était trés excité par tout ca, blublublu, zizi tout dur, bliblibli, fier du résultat...”, mais ouais mon gros, continue de sourire on va finir par y croire !!

Call of Duty

Même si tout ce qui est dit est totalement faux l’important est que cela doit puer la joie et l’esprit winner, pour se faire tous les producteurs/acteurs/développeurs/autretrucen-eurs doivent jouer le jeu de la masturbation intellectuelle en se branlant entre eux à coup de “Roberto est un réalisateur phénoménal” et autres “Gérard avait une vision très précise de l’ambiance qu’il voulait donner au jeu”, balancez aussi deux trois anecdotes sur des vannes de merde entre membre de l’équipe pour faire croire que c’était la franche camaraderie, plus c’est à vomir, mieux c’est (oui tout cela est très vulgaire mais c’est nécessaire et ça détend).

A noter que j’exagère à peine, il suffit de regarder à peu près n’importe quel making-of pour s’en convaincre, si vous arrivez à en extraire plus de 2mn d’informations “utile” vous êtes tombé sur une perle rare. Mais ce n’est pas tout à fait le sujet alors revenons à nos pangolins.



Champignon Quelques idées de jeux à license :

Maintenant que tu connais toutes les ficelles je te propose plusieurs possibilités de jeux à licence et le gameplay qui va avec, tu n’a qu’a choisir au pif dans tous ça et à toi le bonheur du développement merdique sans effort :

  • Forrest Gump : Comme tu n’a pas forcément compris le sens profond du film il te suffit de te contenter d’adapter 3/4 scènes cultes sous forme de mini-jeu pour satisfaire tout le monde. Par exemple :

    • Forrest qui fuit les gosses qui le martyrise : Pour ce passage inspires toi des vieux jeux de sport sur Nes, le joueur va devoir faire courir le héros aussi vite que possible en appuyant alternativement sur deux boutons très rapidement, mais ce n’est pas tout, histoire d’innover tu peux ajouter un système de détection vocale qui oblige le joueur a crier “Cours Forrest” très fort pour lui donner un boost (comme de la nitro), immersion garantie.


    • Forrest qui devient champion de ping pong : Une simple adaptation de pong relookée fera l’affaire, pas la peine de chercher plus loin.


    • Forrest au vietnam : Une bête image fixe de jungle plus deux trois vietnamiens qui apparaissent de temps en temps derrière un arbre et tu obtiens une séquence de shoot somptueusement merdique.

    Etc... suivant ce principe tu dois pouvoir trouver encore une dizaine de mini jeux, mais inutile de trop te forcer tu peux te contenter des 3 jeux cités précédemment et les décliner en divers niveaux de difficulté, change juste la couleur des décors pour faire l’illusion et l’affaire est dans le sac.


  • Rencontre du 3ème type : Adaptation extrêmement simple à réaliser puisqu’il te suffit de réaliser un bête jeu de rythme façon DDR (Dance Dance Revolution) et autres Parapa the rapper en te basant sur la célèbre séquence : et uniquement celle là avec deux trois variantes. Plus le joueur est en rythme plus la passerelle du vaisseau spatial s’ouvre. Et osef si ca pourri tout le charme et l'ambiance du film bien sur.


  • La marche empereur : Histoire de bien rendre l’ensemble du jeu très pénible le déplacement de ton manchot devra se faire “comme pour de vrai”. Le manchot se “dandinant” pour avancer il suffit de reprendre l’idée, pour avancer le joueur devra donc alterner deux touches, une pour pencher a gauche, l’autre à droite, ensuite il le dirige comme dans tout jeu avec les touches fléchées.

    Marche de l'empereur gameplay

    De cette façon tu fais du trois en un : il faut être un poulpe pour jouer à ton jeu correctement, c‘est méga chiant parce que c’est répétitif et en plus ca tue les mains, mais que ne ferait t’on pas pour un peu d’immersion. Un autre gros avantage du jeu réside dans les décors, comme ca se passe dans le grand nord une simple étendue blanche un peu vallonée suffira pour l’ensemble du soft, pratique.


  • Memento : Si tu ne connais pas ce film il s’agit de l’histoire d’un homme qui n’a plus de mémoire à court terme, pour se mettre dans la peau du personnage le réalisateur à monté son film avec toutes les scènes à l’envers. Pour une adaptation en jeu il suffit de reprendre ce principe, en gros tu te contente d‘inverser toutes les commandes (avancer devient reculer...) pour le reste tu en fais un vieux jeu de shoot, ça fera concept c’est classe. Et pour rester dans le ton penses à interdire les sauvegardes, en plus ça augmentera la durée de vie.

Voilà, tu as toutes les clés en main pour nous pondre LA future bouse qui donnera des envies de meurtre à plein de joueurs, ne gâche pas tout !



Comme toujours un expert, enfin un Mr trucmuche, va nous donner son opinion sur ce dossier :

M. Oignon

Si c’est pas magnifique ^^ Prochainement (enfin je sais pas quand serait plus juste) d’autres complèments à ce dossier sur les jeux vidéos pourris verront le jour pour rester à la pointe de la daube ;)
Si vous avez des suggestions de jeux à license n’hésitez pas à aider nos amis développeurs en en parlant dans les commentaires.

Pour encore plus foirer ton jeu découvre le complément : Sécurité pourrie !


mardi 27 novembre 2007

Comment bien foirer sa lettre de motivation


27 11 2007
lettre de motivation

Avoir un boulot de nos jours c’est important, surtout pour nous geeks qui avons une passion qui coûte la peau des fesses, le problème, c’est qu’un boulot ca ne tombe pas du ciel à moins d’avoir du bol (et/ou un papa/maman qui a une grosse entreprise et qui accepte de vous greffer une de ses couilles en or). Pour avoir un poste il faut avoir la niaque, la rage, le “je vais tous les exploser ces saligauds”-spirit, ce que l’on appelle, en termes techniques : La motivation. Or, de nos jours, les entreprises veulent des employés suffisamment remontés au point qu’ils tueraient Bambi si on leur demandait (et même s'il fait les petits yeux mouillés tout tristes :'( ), et quoi de mieux pour vérifier ce “remontage” qu’une bonne grosse lettre de motivation ? Donc, pour espérer décrocher un poste, il va vous falloir maitriser l’art de la lettre “râh komen ke je ve tro ce job !”, passage obligé de toute recherche d’emploi. Comme je suis un gros chacal j’ai décidé de ne pas vous aider du tout, bien au contraire, en vous expliquant dans le détail comment bien foirer une lettre de motivation à tel point que les DRH (Directeurs des ressources humaines) qui la recevront se la refileront les soirs de déprime pour rigoler un coup. En plus c’est parfaitement inutile c’est chouette



La mise en page :

C'est très simple, cette partie tiens en 3 mots : On s’en cogne ! (ou “osef” pour le faire en un mot). Dans ce domaine a peu près personne n’est d’accord “gniagniagnia faut sauter 2 lignes ½ sous l’adresse”, “gnignigni faut mettre un alinéa après l'intro ...” alors tant qu’à faire un lettre de motivation merdique autant faire la présentation tout au feeling on se casse moins le popotin.

Un détail me parait tout de même important (oui c'est contradictoire avec le “on s’en fout” plus haut mais c’est pas grave) : la couleur du texte. Comme tout le monde va probablement choisir le noir ou le gris méga triste et que vous n’êtes pas un Emo “le suicide c tro b1” faites péter la couleur qui pète la joie, qui transpire le bonheur, qui schlingue le spleen atomique bref faut que ca latte les yeux. D’ailleurs, mon mentor ninja-pirate-moine boudhiste me disait souvent “plus c’est fluo plus c’est beau”, ce qui est bien pourrie comme phrase mais la poésie c’était pas son fort.

Dernière chose, comme pour un skyblog, inutile de faire d’efforts pour corriger votre orthographe, c’est chiant et ca bouffe du précieux temps que vous pourriez passer à manger des Chocapics.

OMG MES YEUX



Le ton de la lettre (et non pas le thon amis poissonniers et esthètes) :

En général il est conseillé de connaitre directement le nom de son interlocuteur pour pouvoir balancer du "Cher Mr Machin" et autres "Bonjour Mme Dulac" mais il faut avouer que c’est chiant d’avoir à chercher à qui vous parler. Pour faire plus simple pourquoi ne pas taper large avec, par exemple, un “Yo gros/grosse” qui fera toujours son petit effet et qui vous donnera un côté sympathique et direct très recherché par les entreprises. Le problème avec ce truc c’est que vous ne savez pas, là encore, si vous vous adressez a un poilu ou une pisseuse, c’est pour cela qu’il est souvent préférable d’utiliser un simple “Yo”, “Plop” voir même “Salut” pour les moins aventureux, histoire d’être sur de ne froisser personne. En revanche évitez à tout prix le “Bonjour”, c’est bien trop formel, ca enlèverait tout votre côté “jeune cadre sympa et dynamique” ce qui serait très dommage.

Toute de suite après ce “Salut” montrez que vous êtes quelqu’un qui se soucie du bien être des autres en demandant “ca va ?”, “ouaich bien ou bien ?” voir “Tranquille ?”. En faisant ca vous augmenter fortement vos chances de recevoir une lettre de réponse et qui sait, de fil en aiguille, vous aurez peut être bientôt un pote/potesse DRH ce qui peut s’avérer fort pratique.

lettre de motivation

Une fois cette petite accroche trouvée rappelez vous que vous devez tutoyer votre interlocuteur tout au long de votre lettre sous peine de casser tout le ton détendu de l’ensemble. Les plus perfectionnistes ne manqueront pas d’agrémenter leur œuvre de petits surnoms sympas que l’on aime se donner entre potes de longue date du genre “gros sac a vomi”, “vieux réservoir à purin” et autres “chacal des plaines”, n’hésitez pas à faire preuve d’originalité à ce niveau, il faut que vous sortiez du lot, que vous soyez absolument III-NOU-BLI-ABLE.

Pour résumer, le ton doit être le même que celui que vous adresseriez à un super pote de longue date que vous auriez perdu de vue et que vous venez de croiser dans la rue “Alors sac a merde, qu’est ce que tu deviens ? Toujours aussi moche ?”



Le contenu :

Maintenant que le ton général de votre lettre est défini il faut attaquer le gros du problème à savoir “koikèce que je vais bien pouvoir baver ?”. Histoire de la jouer tutorial méga bien fait on va procéder par étape en commençant par :

  • La Présentation :

    Vous devez dans un premier temps vous présenter (d'ou le nom “présentation” c’est fou non ? Captain Obvious à la rescousse), mais attention, pas n’importe comment, vous devez absolument éviter de mentionner votre parcours scolaire car ca n’intéresse personne et surtout par le DRH qui va vous lire, lui il voit ce genre de choses à longueur de journée il en a donc très probablement rien a secouer de votre “Bep électro charcuterie” ou de votre “diplôme d’ingénieur cordonnier”, non, vous vous allez devoir le faire rêver, lui faire oublier les tracas de son quotidien pour être original ! Mais comment faire rêver (enfin rêver c'est un bien grand mot) ? Simple, racontez donc les choses que vous aimez faire dans la vie, vos passions, vos rêves (pour faire rêver autant faire péter du rêve, logique tellement implacable qu’elle devrait faire du rugby). Mettez également en avant des capacités spéciales qui pourraient impressionner du genre “jonglage avec crottes de nez”, “j’arrive a faire bouger mes oreilles sans les toucher” et autre “j'atteins mon nez avec ma langue”. Ca c’est classe, ca ca donne envie de vous connaitre !

  • Le pourquoi vous voulez ce job :

    Après votre présentation c’est LE très gros morceau. Dans cette partie vous devez expliquer pourquoi vous avez choisi de postuler pour ce job. La il faut normalement parler de ce qui vous motive dans votre “potentiel futur travail”, au lieu de jouer l’hypocrite comme tout le monde je vous conseil d’être franc parce que c’est vrai quoi, il faut arrêter de faire croire qu’on postule pour un boulot ou une entreprise pour ses “opportunités de carrière” et sa “position de leader sur le marché Moldave du papier mâché”, mes fesses oui, on choisit un boulot parce qu’il permet de “gagner plein de sous en en glandant un minimum” voir “pour exercer son pouvoir sur plein de subordonnés afin d’assouvir ses penchants mégalomaniaques” alors autant le dire clairement, c’est un gain de temps pour tout le monde et en plus ca montre que vous savez ce que vous voulez, classe.

    Normalement dans cette partie vous devez aussi expliquer pourquoi VOUS êtes fait pour ce travail, cependant je vous déconseille vivement de faire ça, à la place je vous propose d’adopter la technique dites “du gros mendiant” (aussi appelé “technique du chacal crevard à fourrure argenté de Bolivie”). Cette technique est fort simple et consiste à attendrir à mort le DRH pour qu’il veuille absolument vous aider, faut que ca chiale dans les chaumières, que vous ayez l’air absolument désespéré, pire qu'un bébé hérisson cocaïnomane qui a pas eut sa dose ! Un truc qui marche bien, par exemple, c’est le coup de la petite soeur malade dont vous êtes le seul à vous occuper depuis la mort de vos parents (parce qu’ils avaient regardés Chuck Norris/Un pangolin de travers) et qui a besoin d'argent pour ses soins et que ce poste est votre dernier espoir pour lui sauver la vie. Si le mec en face chiale pas sa mère c’est que c’est un sale insensible et du coup s’il ne vous engage pas c'est uniquement sa faute.

    lettre de motivation

    Pour être sur de mettre toutes les chances de votre côté vous pouvez également terminer cette partie par une menace “si tu me pren pa je te tape toi et ton hamster lol !”, normalement le DRH devrait déjà être dans un tel état de faiblesse psychologique “mon dieu sa petite soeur c’est affreux T_T” que ce sera le coup de grâce, succès garanti (mais pas remboursé je suis pas fou non plus).

  • La conclusion :

    Comme pour le début de la lettre il faut savoir rester décontracté, inutile donc de faire claquer du “veuillez agréer gnagnagni gnagnagna je me prosterne devant votre grandeur blablabli blablabla accordez moi l’acceptance de mon salutage ....” préférez un simple “Tchuss” si vous êtes fan de Tokyo Hotel, “Cheers” pour la jouer anglais voir carrément “A+” ou “@+” pour montrer que vous maitrisez les technologies de l’intraweb. Bref, comme d’habitude, il suffit de respecter l’adage “plus c‘est simple moins c’est compliqué” et ca ira comme sur des roulettes (mais pas les roulettes de caddies qui généralement roulent mal, plutôt des roulettes de roller bien graissés)



Derniers détails :

Essayez au maximum de faire une lettre générique qui peut s’adresser à toutes les entreprises possibles et imaginable de l’univers, comme ca vous n’aurez alors plus qu’a l‘imprimer pour l‘envoyer en masse sans trop vous fouler les fesses. Pour les puristes qui souhaiteraient écrire leur lettre à la main, enfin plutôt “pour ceux qui n'ont pas d’imprimante”, essayez de raccourcir votre lettre au maximum en allant directement à l’essentiel sinon vous allez vous fouler le poignet.

Alternative : Le tampon patate, bien connu des ateliers bricolo/bricolette en maternelle (demandez à votre petite soeur/frère si vous en avez vous verrez), peut s’avérer fort utile. Cette technique consiste à graver votre texte dans une patate crue, vous la trempez ensuite dans l’encre (une simple cartouche explosée suffira) et hop a vous les lettres de motivation à la chaine. Comme pour la lettre manuscrit raccourcirez a mort sous peine de ne pas avoir de patate assez grosse, conseil a oublier si vous habitez en Ukraine bien entendu.



Exemple :

Pour résumer tous ces conseils voici un exemple de lettre de motivation bien merdique à imprime/rédiger/patater. N’hésitez pas à la reprendre tel quelle en changeant juste le nom (je sais je sais je suis trop bon)

lettre de motivation

Voilà, si vous suivez à la lettre tous ces conseils vous augmenter MES chances d’avoir un emploi, mouhahahahaha que je suis machiavélique, je m’aime :‘)



Pour ceux qui se le demandent oui ce billet est là pour exorciser mon martyr vu que je suis en pleine réécriture de lettres de motiv pas motivantes (oui je sais, OSEF)... Vu que l'on ma menacé d'attentats au commentaire piégé si je balançais pas encore du Mr Trucmuche je n'ai pas le choix, Mr Fer à Repasser va donc nous donner son avis :

Mr fer à repasser

Pfuu, si on peut même plus compter sur les objets pour donner leur avis ou va le monde (pas DMC, je précise parce que je vous vois venir oO). Au passage si ceux qui ont un compte scoopeo pouvaient cliquouiller l'icône qui apparait ci-dessous ils recevraient ma gratitude éternelle et l'expression de mes salutations distinguées :



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