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ven 19 juil 2013

World War Z, la critique pourrie


19 07 2013
World War Z la critique pourie

Confier une adaptation à Hollywood c’est comme tenter de reproduire une statue en marbre en travaillant uniquement avec de la bouse de vache ! De loin, ça peut faire illusion, mais, quoi qu’on fasse, il restera toujours un sale relent de caca. L’adaptation du bouquin World War Z c’est pareil mais le sculpteur avait les deux bras pétés, des moufles et 6 grammes dans le cornet tellement le résultat se boite à trouze années lumières du bol de sangria !!

World War Z la critique pourie

C’est une telle catastrophe que la "réunion de lancement de projet" à dû ressembler à ça :

  • John-Bob : Bon les mecs, il nous faut une idée de film pour notre prochain blockbuster familial alors go go go, tempête de cerveaux !!

  • Jean-Tchang : Faut faire un film avec des bites et de la chatte parce que le sexe fait veeeeendre agnagnagnagnagna !!

  • John-Bob : Bourdayl ! J’avais pourtant prévenu ! Pas plus d’un camion de coke par semaine pour le service marketing ! Bon, ok, vu comment on est parti, une simple brise légère de cerveau me suffira largement !! Jean-Tchang, arrêtes de faire l’amour au mobilier bon sang !

  • Marie-Cunéguonde : Chef, chef ! On pourrait faire un film de zombie, j’ai entendu dire que c’était à la mode il y a 3 ans !

  • John-Bob : C’est quoi dans familial que t’as pas pigé ?? T’es allergique aux mots de plus de trois syllabes ??! Les zombies ça va faire vomir les corn flakes des mioches espèce de tarée !

  • Jean-Eudes-Balthazar : Pas si toute la violence est hors champ et qu’on utilise des zombies qui font des câlins au lieu de déchiqueter les gens !! Sinon j’avais pensé à refaire un film Alien avec des aliens roses bonbons, des yeux Kawaii et qui font des bisous qui endorment avec leur langue poupée russe magique, ça ou Massacre à la Poinçonneuse.

  • John-Bob : T’es un génie Jean-Eudes-Balthazar ! En plus, ça tombe bien, on a les droits du bouquin World War Z qui doivent traîner dans un coin, ça sera parfait.

  • Jean-Eudes-Balthazar : Bon choix ! Je l’ai lu et il est excellent !

    *Un frisson d’horreur abjecte parcourt l’assemblée*

  • John-Bob : Que…Quoi ? Mais ça sert à quoi de rédiger des mémo si personne ne les applique !! Il est interdit de se renseigner sur les livres que l’on adapte, JAMAIS §§ Vous imaginez !! ON RISQUERAIT D’ETRE FIDELE AU CONTENU §§ FI-DE-LE §§ SECURITE !! SECURITE §§ JETTEZ MOI CETTE ORDURE PAR LA FENETRE !! N’oubliez pas de prendre le kit de stérilisation quand vous aurez fini, il faudra s’occuper de sa famille, par précaution !!

  • Marie-Cunéguonde : Chef, un film de zombies sans violence c’est cool pour plaire aux mioches mais ça risque quand même de faire fuir le public féminin.

  • Jean-Jean-Jacques : Pas si on prend Brad Pitt comme héros ! Les projections tests à un public féminin ont montré une élévation du taux d’humidité des sièges de +50% à chacune de ses apparitions.

  • World War Z la critique pourie

  • John-Bob : Ok mais alors il nous faut le Brad Pitt dans sa période pub de parfums à la con, faudrait pas prendre le risque qu’il ait l’air concerné par son rôle !!

  • World War Z la critique pourie

  • John-Bob : Il ne reste plus qu’à coller 75% du budget du bousin en marketing ! Je compte sur vous pour faire chier les gens avec des bandes annonces à base de PWOUUUUIN et en collant toutes les scènes d’action du film 9 mois avant la sortie pour que personne n’ait de surprise ! Hop hop hop, au boulot !!

Ah ah, nan je déconne, en vrai la réunion ça a plutôt dû être ça :

World War Z la critique pourie

Bref, parce qu’il n’y a pas de raison que je souffre seul, laissez moi vous narrer World War Z par le menu.



Champignon World War Z, la critique pourrie

Le film démarre sur une série de stocks shots mélangeant flash infos et reportages animaliers parce que rien n’exprime mieux "zombies-family-friendly" qu’une colonie de fourmis et le dauphin le plus terrifiant de l’univers :

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On découvre ensuite Brad Pitt (que je nommerai Brad&Shoulders en hommage à la perfection inaltérable de sa soyeuse chevelure) en train de préparer le déjeuner de sa petite famille dans une scène dont le taux de niaiserie équivaut à 6 vomis de licornes et 12 pets de princesses. Sa famille est composée d’une plante en pot femme qui le regarde comme s’il était la réincarnation de Jésus en cocaïne et de deux missions d’escorte en forme de petites filles. Pourquoi deux filles et pas une seule vu que leur absence de personnalité est totalement interchangeable, demandera mon ami imaginaire dedans ma tête ? A ceci je répondrai : ESTIMES TOI HEUREUX §§ Si les scénaristes avaient écouté Brad&Shoulders, il aurait eu un bus de clowns plein à ras bord de mioches du tiers monde en guise de famille. L’horreur !

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Pour les longs à la détente qui n’auraient pas encore comprit après cette scène que Brad&Shoulders est un type formidable, celui-ci se téléporte avec sa famille dans un embouteillage. On découvre alors qu’il est le seul être humain de l’univers capable de garder son calme dans des bouchons avec deux gosses à l’arrière !! Là où n’importe quelle personne normalement constituée se transformerait en moins de 2 minutes en boule de haine hurlant "Mais arrêtez de chialer bordayl !! Ca fait 15mn que tu me demandes si on est arrivés alors qu’on ne bouge pas d’un microoooon !! Pour être aussi stupide t’as pas dû te contenter de lécher un jouet au mercure, t’en a bouffé trois palettes !!!!", Brad&Shoulders s’amuse, impassible, avec sa joliefamillegouzigouziquelpereadorablejesuis. A noter d’ailleurs que les jouets au mercure ne sont pas réservés aux mioches dans cette famille vu que sa femme est très impressionnée en découvrant que son chéri d’amûûûr peut battre aux devinettes deux gamines de 8 ans !

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A cet instant, une moto de police remontant à vive allure le bouchon arrache le rétroviseur de Brad&Shoulders, ce qui ne lui fait même pas dépasser le seuil "ghandi sous prozac" de l’énervement !! Je… C’EST N’IMPORTE QUOI §§ Une invasion de zombie, je suis prêt à y croire, mais un mec dans un bouchon qui réagit au défonçage de sa caisse avec la conviction d’une truite morte, c’est pousser ma suspension d’incrédulité dans ses derniers retranchements §§ Faites un effort de réalisme, mayrde !!

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Malgré son calme, Brad&Shoulders commence à trouver très bizarre tous ces policiers à moto qui font des aller venu, aussi sort-il de son véhicule pour voir de quoi il retourne. Il n’est pas déçu du voyage puisque, soudainement, un bâtiment au loin explose, probablement attaqué par des zombies Al Qaida les fameux Zombislamistes radicaux

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Brad&Shoulders n’a pas le temps de comprendre ce qu’il se passe qu’un policier lui ordonne de remonter dans sa voiture. L’ERREUR !!! Personne n’a le droit de hausser le ton sur le héros à la chevelure la plus magnifique de l’univers ! L’inconscient paye instantanément son affront en se mangeant un gros camion qui s’est téléporte en plein dans sa face !! Oui oui, "téléporté", vu qu’il n’est pas humainement possible qu’un camion de cette taille apparaisse aussi vite ou que personne ne l’ai entendu défoncer 50 voitures sur sa glorieuse route vers le visage du flic !

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Brad&Shoulders, au lieu de faire comme le commun des mortels dans ce genre de situation (aka : pousser des cris de marcassin mélangeant aléatoirement "Oh mon dieu ! Oh mon dieu ! Oh mon dieu !""On va tous mourir !" et autres "Le mec s’est mangé un camion dans la truffe, lol"), prend la décision de rouler à fond derrière le camion fou qui se dirige tout droit vers le lieu de l’explosion parce que bon, c’est connu, il n’y a rien de tel pour protéger sa famille que de rouler à tombeau ouvert derrière 6 tonnes de métal en furie se ruant vers le lieu d’un potentiel ATTENTAT TERRORISTE §§ Surtout qu’à ce stade du film, Brad n’a vu aucun zombie, il ne fuit donc strictement rien !!!

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La caméra passe alors en mode épilepsie pour tenter de montrer que l’heure est grave. Brad&Shoulders suit le camion sur plusieurs mètres mais, alors que l’on pense qu’il va s’en sortir sans encombre, il percute une ambulance !! Ouaip, une ambulance qui allait probablement tenter de sauver des vies est arrêtée en plein vol parce que le héros de cette daube a trouvé que c’était une bonne idée de fuir VERS le danger ! GE-NI-AL ! D’ailleurs, cet événement n’est que le premier d’une loooongue liste prouvant que, même si le film tente de nous vendre Brad&Shoulders comme le héros le plus formidable de l’univers, c’est en réalité le plus gros blaireau de la galaxie et il va causer à lui seul la mort de 100ène de personnes par ses décisions alakon !!! D’ailleurs, j’ai décidé de tenir un compte complet de ses victimes collatérales parce qu’il n’y a pas de raison qu’on lui pardonne tout sous prétexte qu’il est capable de conserver une chevelure impeccable sans shampoing pendant plusieurs jours ! Donc, vu qu’une ambulance contient au minimum un chauffeur et un urgentiste, cela donne un DOUCHE-O-SCORE de 2 ! Bravo Bradounet, t’es bien parti !

Mais pas le temps de s’appesantir sur le stupidité de notre héros car soudain *POP DE ZOMBIES* qui confirme que Brad s’est bien jeté dans le danger au lieu de s’en éloigner, GG comme disent les jeunes branchés de l’intranet §§



Champignon Suddenly, ZOMBIES §§

Comme par magie, des zombies mi-images de synthèses moche, mi danseurs de tektonik épileptiques, débarquent, agressant sauvagement les badauds, ce qui, si vous voulez mon avis, n’est pas très urbain de leur part !! Bien sûr, par sauvagement je veux dire "ils mordillent délicatement leurs victimes en hors champs et, dès qu’elles sont infectés, ils partent, comme ça elles ont pas trop bobo" parce que bon, c’est connu, du sang dans un film de zombie c’est comme une nuit de sexe torride quand on est ménopausée, aucun intérêt !

En plus d’être les seuls zombies du cinéma à se contenter de faire des câlins hors caméra à leurs victimes, ceux de cette bouse sont également capables de courir plus vite qu’un être humain normal (ce qui immunise donc Brad&Shoulders qui est supranormal), de faire des spears à faire pâlir d’envie une star du catch et de bondir de plusieurs mètres en hauteur en déféquant joyeusement sur la physique juste parce que. Pour compenser, ils sont heureusement très stupides, certains se jetant même tête la première dans des vitres de voiture au lieu d’attaquer les 12 000 passants à l’air libre qui passent juste à côté ! Ça doit être leur passion du challenge qui parle et puis ce n’est pas comme si la tête était une zone vulnérable chez eux

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Au milieu de la panique, Brad&Shoulders et tout sa famille montent dans un Van abandonné par un scénariste feignasse sans raison sur la route, avec les clés encore sur le contact, et qu’absolument personne avant lui n’a pensé à prendre pour se tirer de ce massacre "acceptable pour tout type d’audiences" parce que FUCK YOU OK !! Un coup de moule pareil, à part Huitror, le luchador fruit de mer, personne n’en est capable !

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Alors que notre héros tente de faire démarrer le véhicule pour la fameuse scène pas du tout cliché dite de " la capacité des démarreurs à fonctionner correctement est inversement proportionnelle à l’imminence d’un danger mortel", il repère une victime en train de se faire câliner par un zombie et, basé sur cet échantillon représentatif de UN SEUL bonhomme, il en déduit que l’infection prend 12 secondes pour transformer N’IMPORTE QUI en mort-vivant même si, vu que la victime s’est mise à convulser à peu près 3 secondes après avoir été attaquée, ça pourrait aussi bien être instantanément !!!1

Cette information en poche, le van démarre enfin. Bradounet et sa petite famille s’engagent en trombe sur la route miraculeusement dégagée alors qu’elle étaient embouteillée une minute auparavant. En plus, par chance, il ne percute aucun survivant sur le chemin, ceux-ci s’étant instinctivement décalés pour faire une haie d’honneur au plus beau héros de l’univers !

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Oh, et pour ceux qui se demandent comment notre "héros" va faire pour sortir d’une ville de plusieurs millions d’habitants potentiellement infectés sans encombre, je laisse la parole aux scénaristes :

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Non non non et non ! Bradounet ne peut pas se téléporter de Philadelphie à une route nationale tranquille loin de la ville par le simple miracle du changement de scène ! C’est de la triche et si vous continuez je vais pleurer et vous serez bien embêtés parce que ça me rend encore plus moche que d’habitude !!



Champignon Le van maudit

Alors qu’il roule en direction d’on ne sait où, une des môme de Brad&Shoulders est prise de troubles respiratoires, forçant notre héros à se garer d’urgence :

  • Femme de Brad : Omagad !! Que se passe-t-il ma chérie  !!

  • Brad&Shoulders : Hèpèpèp !!! Qu’est ce qui te prend femme ?!! Tu serais pas en train d’essayer de te rendre utile dans MON film par hasard ? T’es déglinguo dans ta tête ??? Je me suis garé exprès pour prendre les choses en main moi même au lieu de te laisser t’en occuper pendant que je continue à rouler pour nous éloigner du danger alors bouge ton boule !!!

  • Femme de Brad : *trémolo dans la voix* Il… Il a postillonné dans ma direction :’) Je ne me laverai plus jamais !!

  • *Gamine continue de s’étouffer*

  • Brad&Shoulders : Bon, vu que ce film a décidé d’être aussi fadasse que possible, je doute que tu aies été infectée, ça m’obligerait à faire un choix moral émotionnellement atroce. Je parie que tu as juste de l’asthme alors je vais te donner un bon conseil pour te remettre : respire calmement !

  • Gamine de Brad : Merci capitaine évidence !! Je croyais que l’asthme se soignait en faisant de l’apnée !! Ça valait bien le coup de t’arrêter pour me dire ça !!1

La mioche ingrate temporairement calmée, Brad récupère un fusil de chasse que l’ancien propriétaire du van à décidé de laisser derrière lui lorsqu’il est allé rendre visite aux zombies parce que bon, à quoi ça aurait bien pu lui servir je vous le demande ma bonne dame ? Pour ne pas laisser le temps au public de remarquer cette idiotie, le téléphone fait diversion :

  • Type Important : Allô ? Bradounet ?? C’est moi, Type Important du gouvernement américain des états unis de l’Amérique qu’on sait pas vraiment ce que je fais mais comme j’ai un costume et un hélico ça doit être un truc de fifou ! Ça gaz ?

  • Brad&Shoulders : Yep, ça roule tranquille taktak ! Et toi, la femme ? Les gosses ?

  • Type Important : Ah ah ah ! Comme si en tant que personnage secondaire j’allais avoir une famille ou des émotions à l’idée de leur disparition, tu es vraiment impayable ! Non, je t’appelle pour te dire qu’on a grave besoin de toi même si je ne sais pas bien pour quoi, et que je vais tout faire pour venir te récupérer en hélico dès que j’aurai un point d’extraction.

  • Brad&Shoulders : Bah ca tombe bien ! Là je suis sur une route quasiment déserte et bien dégagée à même pas 5mn à vol d’hélico d’où tu te trouve, t’as qu’à passer me prendre maintenant !

  • Type Important : T’es fou ou quoi !! Tu veux que le film dure 15mn de moins c’est ça ?? Nan, on va profiter de ta glorieuse touffe blonde aussi longtemps que possible alors t’es gentil, tu vas te jeter comme un grand dans la gueule des zombies et on viendra te sauver in-extremis plus tard !

Et c’est ce qu’il fait en se rendant à Newark, banlieue de New-York, située à 1h30 de Philadelphie, sous prétexte d’aller chercher des médocs pour sa gosse asthmatique qui, cliché n°5641 des films "d’horreur", n’en a pas sur elle !! Arrivé sur place, Brad&Shoulders gare le van sur le parking d’un supermarché en train d’être pillé et, accompagné de toute sa famille, en sort SANS FERMER LA PORTE A CLE !!

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Nan mais sérieux c’est quoi ce van ? Il absorbe +1D10 de SAN à ses occupants pour chaque kilomètre parcouru tout en augmentant de +20% les jets à la compétence "Alzheimer" c’est ça ?? En tout cas, je me demande bien ce qu’il va se passer du coup ! Quel suspense didondidondidon !

Bref, Brad&Shoulders se rend à la pharmacie du supermarché pour récupérer des médocs contre l’asthme quand le réalisateur, prit d’un coup de folie, décide d’ajouter du suspense à son film en faisant débarquer un type armé, l’air pas franchement tibulaire, de derrière le comptoir !! Heureusement ! Par peur que le public ressente un début d’émotion, il désamorce bien vite la tension grâce à une critique sociale de niveau "père castor" : en fait, le type est gentil et même s’il a une tronche de fouine, se fier aux apparences c’est pas kré kré bien les nenfants ! De son côté, Femme de Brad s’étant éloignée de plus de 2 mètre de son chéri d’amûûûr, elle manque de se faire rape à fromage ou violer pour ceux qui n’apprécieraient pas ce sublime jeu de mot franco-anglais par deux pillards. Brad abat les mécréants parce que bon, quand même, ça ne se fait pas d’agresser les figurantes. Puis, toute la petite famille sort du supermarché pour découvrir, et attention ça va vous surprendre grave alors attachez vos slips ! C’est bon ? Vous êtes prêts ?? Sûr de sûr ? Ok,  mais rappelez vous que je vous aurai prévenus : le van a été volé !!!!!!11

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Désemparée, la Brad-family décide de se réfugier dans un immeuble décrépit des environs parce qu’il n’y a rien de mieux pour se protéger des zombies qu’un endroit plein à ras bord de victimes potentielles.



Champignon Interlude cliché raciste

En chemin vers l’immeuble, notre héros et ses PNJs croisent quelques voitures qui explosent , probablement agressées par un Zombickael Bay qui traînait par là. Une fois à l’intérieur, ils sont hébergés par une famille hispanique dont seul le mioche de 10 ans parle Français parce que bon, qui d’autre que des immigrés pur souche pourraient vivre dans un immeuble moche je vous le demande ?? D’ailleurs, j’espère qu’ils mourront bouffés par des zombies, ça leur apprendre à pas être bilingue ces salauds d’étrangie qui font rien que de voler le pain les donuts de la bouche des bons américains, même que je suis pas raciste, je mange des kebab !!

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Après une nuit de repos, Brad&Shoulders s’équipe en vue de la sortie qu’il devra bientôt faire pour rejoindre l’hélico de son pote qui a enfin décidé de venir le tirer de là. Il scotche donc un couteau à son flingue pour en faire une baïonnette improvisée et protège ses bras des morsures grâce à des magazines pliés. Bien sûr, comme dans toute cuisine d’immigré qui se respecte, ils n’ont qu’un seul et unique couteau (c’est que ça coûte cher de la vaisselle), c’est pour cela qu’il n’en file pas à sa femme/enfants. Rien à voir avec de l’égoïsme ou le fait qu’il considère sa femme comme un lampadaire parlant, houlàlà non non non malheureux !!

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Une fois prêt, il tente de convaincre la famille qui les a hébergés de l’accompagner :

  • Brad&Shoulders : Vous y-en a suivre nous ! Toi comprendre ? Le mouvement c’est la vie, rester c’est la mort !

  • Gosse hispanique : Tu veux dire comme plus tard dans le film avec les soldats en Corée qui vont mourir en t’aidant à aller quelque part alors qu’ils étaient en sécurité dans leur base ou les médecin de l’OMS à la fin qui seront restés tout le temps dans leur labo en pleine santé ?

  • Brad&Shoulders : Tu sais ce qui est arrivé à la dernière personne qui m’a mal parlé ?? UN CAMION §§ VOILA QUOI §§ Alors tais ton bouche !

La famille hispanique refusant de quitter son appartement, la Brad-Family part seule vers le toit. Ce faisant, ils attirent tous les zombies des environs, provocant la mort de la gentille famille d’immigrés (et probablement de l’immeuble au complet), mais pas celle de leur mioche sans que l’on sache bien pourquoi. Il a probablement parlé en anglais aux zombies pour les perturber, je suppose. En tout cas, ça fait 2 morts de plus à mettre au compte du DOUCHE-O-SCORE de Bradounet, élevant celui-ci à 4 ! Non, le fait qu’ensuite il "adopte" le mioche de la famille dont il a causé la mort ne soustrait pas de point !

Pour faire semblant de servir à quelque chose, la femme de Brad&Shoulders gâche autant de fusées de détresse que possible pour éclairer les couloirs de l’immeuble même s'ils le sont déjà. Sur le chemin, ils croisent également un pop de zombie magique des plus ridicule. Alors que Brad ouvre une porte et se penche pour regarder à droite, puis à gauche, puis en haut, puis en bas pour être bien sûr que la voie est sauve, BAM, il se prend un zombie dans la gueule !! Pourquoi ? Mais parce que l’imbécile n’avait pas pensé à regarder DROIT DEVANT LUI en cas d’attaque de zombie volant §§ Je… Pourquoi…

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S’ensuit une course poursuite filmée par un parkinsonien bourré en pleine crise d’épilepsie le postérieur vissé sur un lave linge en mode essorage, probablement en hommage aux scènes d’action de Hunger Games. De nombreux experts en analyse d’image se sont d’ailleurs penché sur cette scène et il semblerait que l’on puisse y apercevoir Brad&Shoulders affrontant plusieurs zombies bien que, selon le Docteur Kaischenrhauser de l’université de Cambridge, "il pourrait tout aussi bien être en train de leur faire du touche pipi qu’on ne verrait pas la différence".

Au milieu de ce bazar, notre héros reçoit une projection de sang dans la bouche et, comme il craint d’être infecté, il se précipite sur le rebord de l’immeuble pour compter jusqu’à 12, bien décidé à se suicider si c’est le cas. Bien sûr, comme entre la projection et sa course sur le rebord il s’est déjà passé plus de 12 secondes et qu’on est à seulement 20mn dans le film dont il est la tête d’affiche, PERSONNE N’Y CROIT !!! Sérieusement, WWZ doit être le premier film génétiquement expurgé de toute tension, c’est hallucinant.

Bref, l’hélicoptère débarque avec à son bord les soldats les moins méfiants de l’univers ("Montez tous à bord !! Même si vous risquez d’être potentiellement infectés et de nous condamner à une mort atroce en plein vol, faut se serrer les coudes entre survivants" et tout ce petit monde décolle vers des cieux plus cléments !



Champignon Faisons tendrement l’amour aux précautions

L’hélicoptère emmène nos "héros" sur un porte avion ancré au large de la Côte Est des stazinis. Comme on peut s’y attendre d’un bâtiment militaire abritant les derniers survivants du gouvernement américain, ils appliquent le très draconien protocole "Ranâfout" consistant à couler un gros bronze sur le concept de quarantaine en accueillant tout le monde sans vérification. Après tout, rien ne dit que l’infection se propage vraiment en 12 seconde, d’ailleurs, il vaudrait mieux que ce ne soit pas le cas parce que sinon le virus n’aurait jamais pu franchir les océans et tout le film tombe à l’eau… Heureusement, avant que l’on ne se pose trop de questions, le réalisateur fait diversion avec une petite séquence promo de la marine américaine ! AMERICA FUCK YEAH !

World War Z la critique pourie

Sans attendre, Brad&Shoulders va ranger sa famille dans une des cabines du porte-avion soit disant surchargé mais qui file 3 couchettes à 2 adultes et 3 enfants quand clairement on pourrait y caser 6 villages somaliens en tassant bien :

World War Z la critique pourie

Pire que le logement exigu, la nourriture est également rationnée ! Non mais regardez moi ces plateaux repas de gueux :

World War Z la critique pourie

1 hot dog garni de 3 saucisses à faire péter le bide de n’importe quel allemand ! Seulement ? Même pas l’ombre d’un hamburger !! C’est scandaleux des conditions d’hébergement pareilles !! Tain, la fin du monde ça craint trop quoâââââ.

Brad&Shoulders donc, après avoir mit de côté sa famille inutile pour jusqu’à la fin du film, rejoint "Type Important" au poste de commandement du porte-avion. On découvre alors que le gouvernement américain dispose déjà d’une interface graphique entièrement dédiée à l’invasion zombie, en cours depuis 24H seulement, ce qui soulève quelques questions. Je ne suis pas un grand fan des théories du complot mais un porte-avion qui ne se méfie pas des gens qu’il embarque comme s’il ne craignait pas l’infection et qui semble avoir déjà tout prévu en cas de zombification mondiale, perso, j’ai comme l’impression qu’ils sont dans le coup les saligauds !! Vite, je vais en faire une vidéo youtube pour apporter la véritude au monde !!

World War Z la critique pourie

Brad&Shoulders est rapidement abordé par le Général Commandant Sergent Chef Mc Major du navire :

  • Général Commandant Sergent Chef Mc Major : Vous savez que le monde entier est touché ??! "Type Important" m’a dit que vous étiez un enquêteur hors pair pour l’ONU, vous êtes donc l’homme de la situation, que dis-je, vous êtes L’UNIQUE PERSONNE SUR TOUTE LA PLANETE capable de nous sauver !

  • Brad&Shoulders : Vous êtes sûr qu’il n’y a vraiment personne de plus qualifié ? Surtout que bon, l’ONU en temps normal n’arrive déjà pas à grand-chose alors vous n’espérez quand même pas que je vous sorte de la mouise en plein apocalypse ? Un peu de sérieux !

  • Général Commandant Sergent Chef Mc Major  : Écoutez, je vais être honnête avec vous, si on vous a choisi vous, et personne d’autre, parmi les centaines de gars aussi qualifiés, sinon plus, vu que vous êtes au chomdu depuis des plombes, c’est à cause de la prophétie ! Il est dit que "l’homme à l’inaltérable chevelure de blé sauvera le monde après un jeu de piste capable de faire pâlir d’envie Dora l’exploratrice". Ça vous correspond parfaitement !

  • Brad&Shoulders : Et si je vous dit que je préfère rester ici pour protéger ma famille alors qu’elle est déjà entourée par la moitié de la flotte américaine et des centaines d’hommes en arme au lieu d’aller sauver l’humanité toute entière ce qui inclus, du coup, ma famille ?

  • Général Commandant Mc Major Sergent Chef  : On vous obligera en menaçant d’expulser votre famille du navire pour l’envoyer dans une base militaire ultra sécurisée où elle sera plus protégée qu’ici vu que, question quarantaine, on a un peu la même politique qu’une maison de passe !

  • Brad&Shoulders : Merci Général ! Maintenant c’est vous qui passez pour un gros enfoiray ce qui détourne l’attention du public sur le fait que je suis un gros connard d’égoïste qui préfère sauver sa famille au lieu de sauver l’humanité + sa famille ! Bon, je suis prêt à vous aider mais à une condition ! Je veux une écharpe de gros hipster qui sert même pas à protéger du froid!!

  • World War Z la critique pourie

  • Général Commandant Mc Major Sergent Chef  : Parfait, puisque nous sommes d’accord, vous allez vous rendre en Corée. Un email mentionnant le mot "zombie" a été envoyé de là bas et comme c’est le seul email de l’univers qui ait jamais utilisé ce mot clé EVER, c’est du solide !! Bonne chance pour trouver on ne sait pas quoi. Et au fait, c’est pas pour vous mettre la pression mais vous êtes notre seul espoir ! Ce n’est pas comme si on pouvait explorer plusieurs pistes avec diverses équipes hein !! Ah ah ah, qu’elle drôle d’idée ce serait !

Avant de partir à l’aventure, Bradora l’Exploratrice file un téléphone satellitaire à sa chérie d’amûûûr histoire de faire croire qu’il tient à elle. Hélas, l’illusion est brisée quand, au moment d’enregistrer son nom dans le répertoire, il écrit "HOME" (maison dans la langue de Ronald Mac Donald).  Je peux comprendre qu’il n’ait pas la place d’écrire "machéried’amourquejaimetresfortetquejeseraistrestriste s’illuiarrivaitdesbricolesgenreundécespourcausedezombies" mais il pouvait pas mettre son prénom ?

World War Z la critique pourie

Cette scène émotionnante inutile terminée, il s’envole pour la Corée !



Champignon In Soviet Korea

Dans l’avion, Bradounet est accompagné d’un virologue et de plusieurs soldats soit-disant tellement d’élites qu’on pourrait les appeler s0ld4t d’3l33t ! Le virologue, nerveux car n’étant pas protégé par sa staritude, entame la discussion avec notre héros.

  • Virologue  : Mère nature est une tueuse en série vous savez ! Elle ne peut pas résister à la tentation de se faire choper alors elle laisse des petits indices un peu partout. Parfois, ce que vous croyez être sa plus grande force est en réalité sa plus grande faiblesse !

  • Bradora l’exploratrice : Ah ok, on va donc utiliser sa vitesse de propagation exponentielle, son incroyable viralité et le fait qu’elle transforme ses victimes en surhommes contre elle, c’est ça ?!

  • Virologue  : Euh non, pas vraiment, mais ça sonnait vachement plus dramatique dit comme ça !

  • Bradora l’exploratrice : Écoute, ici c’est moi qui dit les trucs dramatiques ok ! Je n’aime pas beaucoup le fait qu’en 10 secondes à l’écran tu sois devenu le personnage le plus intéressant du film alors je vais dire au scénariste d’ajouter dans ton background que tu es à 1 jour de la retraite ! Ça te fera les pieds !!!

Et c’est ainsi qu’à peine débarqué sur le tarmac Coréen, le virologue panique en apercevant des zombies ce qui le fait trébucher et se tirer tout seul une balle dans la tête, comme un gland. Mais attention, pas n’importe qu’elle balle, une balle magique qui ne projette aucune matière grise partout pour ne pas faire peur aux gentils nenfants.

World War Z la critique pourie

Brad&Shoulders est escorté jusqu’à la base où se retranchent les soldats américains. Ceux-ci lui explique que les Zombies sont attirés par le bruit et qu’un tir à la tête suffit à les achever, information qui semble profondément l’étonner vu que, comme dans tous les films de Zombies de la terre, WWZ se déroule dans un univers où les films de zombies n’ont jamais existé !

World War Z la critique pourie

Maintenant que le seul gars qui pouvait servir à quelque chose n’est plus dans les pattes de notre héros pour lui voler la vedette en sauvant le monde à sa place, il demande au chef de la base :

  • Bradora L’exploratrice : Paraît que t’as envoyé des mails avec le mot zombie ! J’espère que c’était pas pour discuter de Left 4 Dead avec des potes sinon j’aurais l’air sacrément gros jean comme devant !

  • Chef de la base : Ah nan, je parlais bien d’un vrai zombie. Le soucis c’est que le seul mec qui connaissait des trucs sur le patient zéro est maintenant mort, zombifié, re-mort puis carbonisé donc en fait on a kedalle. Merci d’être venu quand même, c’était sympa. Sinon, tu savais que la zombification prend entre 5 et 10 mn ?

  • Bradora L’exploratrice : Ah ? Mais c’est très intéressant ça ! Si tu pouvais me passer un stylo, je vais noter cette information sur une feuille A4 avant de la rouler en boule pour me l’enfoncer très profondément dans le rectum où elle ne verra plus jamais le jour !! Seule la règle des 12 secondes est vraie OK !!! C’est moi la tête d’affiche FFS §§ JE NE PEUX PAS AVOIR TORT ET SI T’ES PAS CONTENT JE T’ENVOIE DES VEHICULES MOTORISES DANS LE PIF §§§ *Tousse* Désolé. Tu es sûr de ne rien avoir d’intéressant ? Même pas un petit indice pour continuer ma quête ??

  • Chef de la base : Nope, rien-du-tout ! Nada ! Peau de zob ! Économie grecque !

  • Bradora L’exploratrice : Mais je peux pas repartir les mains vides bon sang ! Allez, fais pas ta radasse, tu dois bien avoir un petit Deus Ex Machinae improbable qui traîne dans le coin, sois cool. Je te laisserai me toucher les cheveux si tu m’aides !

  • Chef de la base : Euh, je… *rougis*, pour de vrai ? Dans ce cas on a mis un type de la CIA en taule, il dit qu’il a des infos sur l’invasion zombie mais je me suis dit que ça ne vous intéresserait pas vu que vous n’êtes pas du tout venu pour ça. Ah ah ah ! Quel heureux hasard !!

Après s’être donné du plaisir avec la chevelure Brad&Shoulders, le soldat l’amène voir le type de la CIA dans la seule scène qui a une très vague ressemblance avec ce qu’aurait pu être le film s’il avait été fidèle à son style enquête/documentaire c’est cruel de faire ça :’(.

  • Mec de la CIA : C’est la faute des Israéliens !!

  • Bradora L’exploratrice : Thx Joe-Les-Complots ! Tous les problèmes de la terre sont toujours la faute de ces saligauds de Sionnistes ! Mais qu’est ce qui te permet d’en être sur ?

  • Mec de la CIA : Il y a deux ans de cela, ils ont commencé à construire un mur géant autour de Jérusalem, mur que tous les satellites de la terre ont déjà dû repérer et qui aurait dû faire la une de tous les journaux de la planète mais qui visiblement n’a tracassé personne dans le monde à part moi !! Et bien ce mur, ils l’ont fini il y a deux semaines ! COINCIDENCE ? Je ne pense pas !!

  • Bradora L’exploratrice : Cool, merci, de toute façon j’avais rien d’autre pour continuer à voyager.

  • Mec de la CIA : Ravi d’avoir pu aider ! Vas voir "Un mec du mossad", il te donnera la suite de ta quête !

World War Z la critique pourie

Sa nouvelle mission griffonnée dans son journal de quête, Brad&Shoulders dit aux soldats de la base Coréenne qu’il doit repartir. Avant de s’élancer à l’extérieur, "Chef de la base" lui file une bague en lui demandant de "donner ça à ma mère" ce qui, dans le monde merveilleux des gros clichetons prévisibles, revient à signer son arrêt de mort !!!1 L’idiot !! En plus Brad ne filera jamais cette bague à personne de tout le film, la roulure !!

World War Z la critique pourie

Bref, les soldats s’apprêtent à escorter Bradora jusqu’à son avion mais attention, pas n’importe comment, ils y vont à vélo ! Pourquoi à vélo ? Mais parce que la base coréenne est la seule base au monde construite suivant une géométrie non Euclidienne ! Le chemin du retour est 15 fois plus long que l’aller. Magique !

Alors que Brad&Shoulders et les soldats pédalent aussi discrètement que possible vers l’avion, le téléphone de notre "héros" se met à sonner !!11 Je…pourquoi ???? Les téléphones satellitaires capables de communiquer avec l’ensemble du globe ne sont pas assez perfectionnés pour avoir un mode vibreur c’est ça ? Et c’est cet imbécile qui est censé sauver le monde ???

World War Z la critique pourie

Évidemment, attirés par le bruit, les zombies débarquent et le cadreur subit une attaque de spasmes incontrôlés ! Plusieurs soldats meurent dans l’échange, dont le Chef de la Base parce que BIEN EVIDEMMENT QU’IL ALLAIT MOURIR §§§, et un soldat qui, pour une raison qui dépasse l’entendement, décide de débarquer du C130 dans lequel il était parvenu à monter pour aller se suicider sur les zombies à l’extérieur, juste pour le fun §§ Nan je déconne, en vrai il est juste allé débrancher la pompe à essence branché au C130 pour lui permettre de décoller et Bradounichou n'a pas jugé bon d'attendre qu'il remonte. Après tout, ce n'est qu'un figurant, ce n'est pas comme s'il avait une âme!

Bravo Bradounet, ton DOUCHE-O-SCORE vient donc de monter à 8 !!



Champignon World War Zion

Le C130 de Bradora se pose sans encombre à Jérusalem. Une fois débarqué, il rencontre "Soldate Isréalienne" qui l’emmène voir "Un mec du mossad" qui lui-même l’amène devant une des gigantesque porte du mur de protection entourant la ville.

  • Mec du Mossad : Ça en jette hein ? J’aime particulièrement le dessus tout plat, ça fait pro !

  • Bradora L’exploratrice : Euh ouais, mais pourquoi ne pas avoir mit des barbelés ou des miradors au sommet histoire, je sais pas, d’empêcher les zombies de basculer par-dessus le mur s’ils arrivent à l’escalader ? Les gros clodos du moyen-âge y arrivaient bien avec leur murs incurvés et leurs fosses pleines de piques alors me faites pas croire que vous n’y avez pas pensé !!

  • Mec du Mossad : Oh ça va, construire des murs c’est nouveau pour nous ok ! En plus regarde, en contrepartie on a construit des tunnels pour accueillir des milliers de personnes dans la ville parce qu’on a de la nourriture, de l’eau et des logements à volonté ! Ne me demande pas comment on fait pour vérifier que seul des non infectés empruntent ces tunnels, ça marche c’est tout !!

Et effectivement, ça marche tellement bien que l’on assiste à des scènes de liesse ou Israéliens et Palestiniens chantent ensemble dans une grande farandole d’amour et de tolérance ! Comme quoi, le conflit israélo-palestinien n’est pas si compliqué à régler, tout ce dont il a besoin c’est d’une bonne grosse apocalypse zombie dans sa face !

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Malheureusement, la liesse est de courte durée. Quelqu’un a le malheur d’allumer des haut-parleurs magiques qui parviennent à rendre le bruit d’une ville de plusieurs millions d’habitants dont le ciel est patrouillé par plusieurs hélicoptères un chouilla trop élevé, attirant l’attention des zombies qui n’avaient rien remarqué jusque là, ces gros sourdingues !! Du coup, ils se rassemblent au pied du mur pour former une échelle humaine crachant joyeusement sur la physique :

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Mais le pire ce n’est pas que l’échelle humaine viole la gravité ni même qu’aucun militaire israélien patrouillant la zone ne juge bon de sonner l’alerte ou de tirer dessus pour la faire s’effondrer, non le pire c’est qu’une fois en haut, les zombies se laissent tomber de l’autre côté et atterrissent sans encombre !! Les trucs tombent de 10 mètres de haut sur un sol en béton tête la première mais osef, ils ne sont même pas ralentis !! Les zombies ont des corps humains normalement, c’est pas soudainement des fraking wolverine en titane de carbone boudiou !!!

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Bien évidemment, maintenant que les zombies sont entrés dans Jérusalem, l’ensemble de la ville s’effondre en moins de 2 minutes. D’ailleurs, avant que j’oublie, cela fait passer le DOUCHE-O-SCORE de Bradora à 933 208, soit l’ensemble de la population de Jérusalem + 8 (c’est probablement plus avec tous les réfugiés mais je suis d’humeur magnanime ça veut dire que je suis un volcan ou un truc du genre non ?) ! Pourquoi ? Mais parce que notre "héros" sait pertinemment que les zombies sont attirés par le bruit depuis son escale en Corée, qu’il a un entretien avec le type responsable du mur mais ne lui dit rien, qu’il assiste à la scène des hauts parleur mais qu’il ne juge pas bon, avant qu’il soit totalement trop tard (aka quand des zombies sont déjà au dessus du mur), de donner cette information primordiale à quelqu’un !!! Même s’il n’est pas directement responsable, il aurait pu sauver toute la ville en ouvrant simplement sa mouille !!

Brââââf ! Brad&Shoulders est escorté loin du massacre par "Soldate Israélienne". Tout deux tentent de rejoindre le C130 pour fuir à la dernière seconde la vague de zombies, après tout, ça ne fera que la 3ème fois depuis le début du film que Bradounet nous fait le coup, à croire que WWZ c’est 2012 en version zombie...

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En chemin, Bradora repère deux types que les zombies évitent totalement et, comme il est long à la détente, il ne percute pas tout de suite de l’intérêt de cette découverte. C’est vrai quoi, des humains "immunisés" à l’infection, qui cela pourrait bien intéresser je vous le demande ?

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Au cours de leur fuite, "Soldate Israélienne" est mordue à la main ! Heureusement, elle est équipée d’un Brad Pitt qui est lui-même équipé d’un sabre laser permettant de lui couper la main net et sans effort pour stopper l’infection ! Enfin, quand je dis "coupe la main" je veux plutôt dire "fait disparaître magiquement" vu que, grâce au hors champs, la scène ressemble vachement plus à "Pouf la main ! Pouf apu la main !! TADA §§". Brad&Shoulders attend ensuite 12 secondes avant de dire "C’est bon, tu n’es pas infectée et j’encacate ceux qui osent prétendre que l’incubation puisse être plus longue !!!"

Bref, parce qu’un héros escorté par une femme est totalement insupportable, c’est maintenant lui qui traîne "Soldate Isréalienne", agonisante, jusque sur le tarmac de l’aéroport. Ouf, l’honneur est sauf ! Hélas, mauvaise surprise, le C130 a déjà décollé, abandonnant derrière lui Brad&Shoulders (bien fait). Heureusement pour eux, un avion de ligne qui attendait sagement que la tour de contrôle l’autorise à fuir l’apocalypse zombie ("Allez quoi ! Soyez chic ! Il y a des zombies partout !"), s’engage sur la piste de décollage. Brad, "Soldate Israélienne" et plusieurs autres soldats se mettent sur son chemin pour le forcer à s’arrêter, chose que personne n’avait pensé à faire jusque là vu qu’à part nos "héros", tout le monde attend bien gentiment le long des pistes. Comme quoi, les foules en panique sont bien mieux élevées qu’on pourrait le croire.

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Le pilote de l’avion, au lieu de rouler sur les glandus qui lui barrent la route en hurlant "JE RESTE PAS UNE SECONDE DE PLUS AU MILIEU DE MORTS VIVANTS SANGUINAIRES BANDE DE MALADES §§§", s’arrête et laisse tout le monde monter à bord. Par tout le monde je veux bien sûr dire "uniquement Bradounet et Soldate Israélienne", les autres soldats sont priés de rester se faire dévorer, merci ! A noter que Brad abandonne au passage son M16, comme le mec du van, il a dû se dire que c’est totalement inutile pendant une invasion zombie !!

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L’avion décolle enfin, emmenant une nouvelle fois Bradounet vers des cieux plus cléments mais non moins idiots !



Champignon Abdoul Yves Akim Fly

Confortablement installé dans l’avion de ligne qui, heureusement, avait mis de côté quelques fauteuils libres pour les éventuels survivant de l’apocalypse zombie qui les arraisonnerait, "Bradocteur House" soigne le bras de "Soldate Israélienne" à coup d’alcool sur le moignon. Comme c’est une fille, elle fait bien sûr semblant d’avoir mal mais ce n’est pas très crédible. S’il y a bien une chose que tous les films zombies de la terre nous ont apprit, c’est que se faire couper des membres est une simple formalité.

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Son charcutage terminé, Bradora l’exploratrice utilise son pouvoir de flashback pour avoir une révélation subite !! Il sait comment combattre le virus ! Fébrile, il décroche sont téléphone :

  • Femme de Brad : Allô ! Mon Bradounet d’amourquejaimesmoutchsmoutchsmoutch c’est toi ?

  • Brad&Shoulder : Passe moi vite "type important" avant que tu ais un quelconque impact positif sur le film !!!!1 VIIIIIITE §§

  • Type important : Allô ? Brad ?

  • Brad&Shoulder : Écoute, je n’ai pas le temps de t’expliquer la super révélation que j’ai eu et qui devrait permettre de sauver le monde même si en fait pendant le laps de temps où je t’ai dit que je n’avais pas le temps d’expliquer j’avais carrément le temps de te dire "les zombies n’attaquent pas les gens très malades" ! De toute façon c’est moi le héros alors je ne peux pas laisser d’autres faire le travail !!

  • Type important : Tu sais quoi, maintenant que tu me dis ça, je pense qu’on aurait pas dû filer le seul téléphone satellite du porte-avion à ta femme. Les précieuses secondes gagnées t’auraient laissé le temps de me révéler le truc que tu as pas le temps de me révéler. Sinon tu veux quoi ?

  • Brad&Shoulder : Indique aux pilotes de l’avion la position du labo de l’OMS le plus proche !

  • Type important : Ok, il y en a un à Cardiff, ils vont se poser la bas. Tu es sûr que tu ne peux rien me dire !

  • Brad&Shoulder : Crois moi j’adorerais mais j’ai vraaaaaaaimeeeent paaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas leeeeeeeeeeeeeeeeeee teeeeeeeeeeeeeeeemps. En plus l’avion passe sous un tunnel et mon chien à mangé une piscine qui s’est prit une flèche dans le genoux *RACCROCHE* !

Ravi d’avoir retardé la recherche d’un traitement pouvant sauver des millions d’innocents en gardant l’info pour sa pomme (Je l’ajouterais bien à son DOUCHE-O-SCORE mais j’ai la flemme d’estimer le nombre de victimes que ce retard dans le traitement va coûter), Bradora s’endort. Il est tiré de son repos non mérité par son 6ème sens et des cris provenant du fond de l’avion ! Un zombie, planqué dans la soute à bagage sans que personne ne l’ai entendu couiner, est en train de convertir tout le monde en 12s pétantes, soit infiniment plus vite qu’un témoin de Jéhovah !

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Brad&Shoulders, pour donner l’impression d’être utile tout en ne servant strictement à rien, fait signe aux passagers de son compartiment de barricader les couloirs en empilant des bagages. Après tout, la dernière fois que quelqu’un a tenté un truc pareil c’était avec un mur en béton de 12 mètres et ça a drôlement bien marché ! Ça devrait les arrêter pendant, ouh, au moins une picoseconde et ne pas du tout se renverser sur les passagers, les piégeant en dessous à la merci des zombies.

Ou pas.

La technique de barricade est tellement foireuse que Bradounet ajoute 2 victimes écrasées sous des valises à son DOUCHE-O-SCORE, le faisant monter à 933210. Pas mal. La marée zombie semblant inarrêtable, notre héros décide que la meilleure chose à faire pour s’en sortir est de balancer une grenade dans l’habitacle puis de brûler un cierge au dieu des scénaristes complaisants ! Évidemment, un avion scié en deux, ça a tendance à "beaucoup moins bien marcher" comme dirait Christopher Reeve Bourvil et c’est pourquoi il s’écrase violemment. Cela permet d’ajouter +2 victimes au DOUCHE-O-SCORE de Brad en la personne du pilote et du copilote de l’avion qui, bien à l’abri dans leur cabine, auraient pu survivre si une enflure égoïste n’avait pas réduit en miette leur appareil !

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Notre héros a-t-il survécu ? Est-ce que quelqu’un en a encore quelque chose à secouer ? Vous le découvrirez dans le prochain paragraphe !



Champignon Sélection starturelle

Au milieu des débris de l’avion, on découvre avec horreur que Brad&Shoulders à été victime d’un…

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Quelle horreur !! Il est méconnaissable ! En plus il saigne !!

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Bon, il a aussi un pieu en métal enfoncé à travers tout son bide mais comme c’est un de ces pieux magiques qui ne touchent aucun organe vital malgré ses 10cm de diamètre, ça ne compte pas vraiment. D’ailleurs, ça ne l’empêche absolument pas de marcher donc vous voyez que vous vous faites du soucis pour rien bande de galopins.

Pour les 3 du fond qui se le demandent, oui, "Soldate Israélienne" a elle aussi miraculeusement survécu au crash parce que, euh, elle est trop bonne ? Nos deux survivants ont de la chance dans leur malheur. Déjà, Bradora l’exploratrice est le seul être humain avec un GPS greffé dans l’anus lui permettant de retrouver son chemin sans même savoir où il s’est écrasé mais surtout, le crash à eu lieu à 10 minutes à pied du laboratoire de l’OMS qui se trouve lui-même dans la seule ville du monde sans aucun zombie (mais avec des voitures retournées sur la route sans raison) ! Quel chiance (ce n’est pas une faute d’orthographe) !

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Arrivé aux portes du laboratoire de l’OMS, Bradounet perd son dernier point d’endurance et s’évanouit. Quel timing ! Au même moment, sur le porte-avion, "type important" apprend que l’avion de Brad s’est crashé. Croyant notre héros mort, le Commandant du bâtiment décide de mettre sa "menace" à exécution en envoyant sa famille dans un camp ultra sécurisé où il ne leur arrivera rien du film ! Aaaaaah ! Vous vous y attendiez pas à celle là ?? Vous pensiez que le réalisateur n’oserait pas aller jusqu’au bout de sa critique sociale à base de "Les militaires c’est trop des méchants qui baladent les gens d’une base sécurisée à une autre base sécurisée ! Fuck le système !!". Tain, c’est tellement beau et couillu que je retire tout ce que j’ai pu dire sur Hollywood. Oui, ils ont encore des gens qui osent dénoncer les choses, de vrais déglinguos qui ne se laissent pas écraser par la machine corporatiste ! Respé ! Comment ça j’en fais trop ? Mais non, pas du tout.



Champignon SCIENCE §§

Bon, retour à Bradounet parce que faudrait voir à pas trop faire de HS ! Il est interdit de passer plus de 2mn sans sa tronche à l’écran, c’est dans son contrat ! Notre "héros" se réveille sanglé à une table, ses blessures totalement guéries en 24H grâce à de la poudre de perlinpinpin scénaristique. Deux docteur méfiants l’observent en lui faisant leur plus belle gueule de badboy du pauvre !

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  • Docteur méfiant : T’es qui ?? On a totalement oublié de poser cette question à "Soldate Israélienne" qui est pourtant réveillée et aurait pu nous confirmer ton identité alors tu vas répondre enflure !!!!11

  • Brad&Shoulders : JAMAIS §§ Même si je sais pertinemment que vous êtes juste des médecins et que je n’ai aucune raison de vous cacher mon identité, je vais agir comme un paranoïaque pendant les minutes qui suivent ! UTILISEZ MON TELEPHONE §§

    *Médecin méfiant compose l’unique numéro du téléphone de Brad, confirmant que les téléphones satellitaires c’est quand même des belles daubes qui n’ont ni carnet d’adresse ni vibreur*

  • Type Important : Oui allô ?? Brad ?? C’est toi ? Mince, moi qui croyais que tu ne m’avais pas dévoilé ta super révélation qui pourrait sauver l’humanité parce que ton téléphone n’avait plus de batterie !! Si j’étais autorisé à avoir une personnalité, je te traiterais de grosse roulure !

  • Docteur méfiant : Euh non, c’est Docteur méfiant de l’OMS à l’appareil. On a recueilli un type, tout ce que je sais de lui c’est qu’il a la chevelure soyeuse, vous le connaissez ?

  • Type Important : Bien sûr que je le connais ! En plus je suis le secrétaire général du gouvernement des états unis de l’Amérique alors tu peux me croire !!

  • Docteur méfiant : Ah, d’accord, bah écoutez, même si jusque là j’étais en mode "total parano", votre voix me semble sincère alors je vais vous croire sur parole et libérer Bradounet. Bisous. Oh, attendez, il veut vous parler, je vous le passe.

  • Type Important : Brad ! C’est toi ? Bon, j’ai une mauvaise nouvelle, on a bougé ta famille dans une base sécurisée et tout, j’ai rien pu faire, elle est condamnée à être parfaitement en sécurité, j’en ai peur ! Et sinon, TU LA CRACHES TA FRAKING REVELATION POUR SAUVER LE MONDE §§§

  • Brad&Shoulders : *tut *tut* *tut*

Bradora est très colère à l’idée que sa famille puisse être en sécurité (cherchez plus, c’est se faire trop de mal), ce qui donne lieu au dialogue le plus crétin de tout le film :

  • Docteur méfiant : Écoute mec, je comprends ta peine et tout mais tu pourrais pas plutôt nous parler de ta théorie pour sauver l’humanité ?

  • Brad&Shoulders : Vous n’avez pas de famille alors vous ne pouvez pas comprendre !!

  • Docteur méfiant : J’ai perdu toute ma famille :’(

  • Brad&Shoulders : Oups, désolé ! Vous êtes marrants aussi, comment vouliez vous que je devine franchement ? Après tout, quelles étaient les chances que certains de vos proches fassent partie des milliards de personnes victimes de l’apocalypse zombie ? Hein ? ! Bref, au lieu de se morfondre je vais vous parler de ma théorie. Vu que les zombies n’attaquent pas les gens ayant une maladie mortelle…

    World War Z la critique pourie

    …l’idée serait de s’injecter un agent pathogène mortel pour nous camoufler !

  • Docteur méfiant : Pas con !! Comme ça au lieu de mourir zombifié on mourra dans d’atroces souffrances d’un hypersida ou d’un cancer bubonique du choléra ! Par contre j’ai une mauvaise nouvelle, la zone où on stocke nos virus est pleine de zombies depuis que notre virologue, pourtant habitué à manipuler les pires virus de la planète, s’est piqué comme une truffe avec du sang infecté. A croire que c’est vraiment un métier de manchots ! Du coup, on devrait plutôt prévenir les autres centres de l’OMS moins touchés pour qu’ils testent le truc. Doit bien y avoir moyen de recharger votre téléphone pour les contacter !

  • World War Z la critique pourie

  • Brad&Shoulders : Popopop Colargol !! Déjà que j’aurais pu résoudre cette “enquête” le fion bien au chaud dans un porte-avion à mater des vidéos de propagation de l’invasion, je vais pas en plus refiler le bébé à d’autres ! Mon héroïsme passe avant l’humanité bordayl !

Convaincus par ce brillant argumentaire, les médecins acceptent de monter une expédition dans la zone infectée du laboratoire pour récupérer les virus mortels ! Bien sûr, au lieu de faire du bruit depuis l’extérieur du bâtiment pour faire diversion et se faciliter grandement la vie, Brad&Shoulders préfère foncer tête la première, accompagné de "Soldate Israélienne" et "Médecin méfiant" qui justifie sa présence par "ils trouveront jamais le chemin tout seul" ! Avant de partir, deux instructions leurs sont donnés :

  • N’utiliser le pistolet qu’en dernier recours pour ne pas attirer d’autres zombies

  • Essayez de ne pas en tuer, ça rend les autres plus agressifs

Et bien entendu, je vous le donne en 1000 ! Après une séquence d’1-2-3 ZOMBIE et un passage où Bradora sacrifie sa hache pour éviter a une porte de grincer (il est incapable de conserver une arme plus de 10s dans cette bouse), que font ils lorsqu’ils croisent un zombie au milieu d’un couloir ?? Ils le tuent d’une balle dans la tête!!!11 ANARCHIE §§ FU-K LES REGLES DE TOUTE FACON METTRE DES TAMPONS C’EST CHIAAAANT §§ Heureusement que personne ne leur a dit de ne pas se jeter par les fenêtre... ou pas en fait !

Alerté par la déflagration, les zombies sa rameutent sur nos héros et la, un truc parfaitement étrange se produit : un choc frontal entre la logique et la staritude de Bradounet ! Je m’explique. La staritude de Bradounet impose qu’il réalise lui même absolument tous les actes héroïques du film, donc, dans la situation actuelle, l’acte héroïque est de faire diversion pour permettre aux 2 autres de rejoindre la chambre forte où sont stockés les virus. Le soucis c’est qu’aller dans la chambre forte est AUSSI un acte héroique mais comme il ne peut pas être a deux endroits a la fois, comment résoudre ce problème ? Simple, grâce a la méthode "RANANFOUUUUUT" !! Cela donne : Brad&Shoulders fait diversion et, grâce a ses pouvoirs magiques, transforme la horde de zombie qui le pourchassait en "2 zombies" puis intervertit sa position avec celle des 2 figurants. Pouf, comme ça il a fait diversion ET il va seul dans la chambre forte, l’honneur est sauf ! "Soldate Israelienne" et "Médecin Méfiant" retournent quant a eux dans la partie sécurisée du laboratoire pour ne pas interférer avec la star, œuf course ! A noter que la théorie selon laquelle le Bradounet est monté de série avec un GPS se confirme puisqu’il trouve la chambre forte ou sont stockés les virus après 3s de recherche seulement. Punaise, c’est vraiment dommage que "Médecin Méfiant" n’ait pas été la pour lui indiquer la route, il l’aurait trouvé en 1 seconde seulement, gros gain de temps !

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Bref, Brad se retrouve devant la chambre mais un dernier obstacle se dresse sur sa route : l’entrée est sécurisée par un digicode dont il ne possède pas le code…

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Personne a pensé que ça pourrait être une information utile ?? Ils avaient peur de quoi ?? Qu’il vole des virus et les utilise pour rajouter une nouvelle couche de pandémie sur celle en cours ? Une pandémie ça va, deux pandémies, bonjour les dégâts ???

Réalisant leur erreur, les scientifiques restés en arrière pour observer la progression de notre héros via les caméras de surveillance du bâtiment, font sonner un téléphone mural de la pièce… Oh bon sang… Mais pourquoi personne ne réfléchit dans cette daube ???? Ils sont censé ne pas faire de bruit pour ne pas attirer les zombies et ils font sonner des téléphones pour le fun ??? D’ailleurs, vu que les téléphones muraux fonctionnent, pourquoi ne pas les avoir utilisés pour attirer les zombies ailleurs dans le bâtiment tout a l’heure ?? Je suis a deux doigts de pleurer deux doigts dans les yeux, certes, mais ça compte quand même !! Brâââââf, Brad&Shoulders ayant maintenant le code, il lui reste une mission de taille : composer le numéro ! On ne dirait pas comme ça mais c’est quelque chose d’extrêmement compliqué exigeant une coordination œil-main parfaite, c’est pourquoi, pour ne pas se déconcentrer, il pose son pied de biche par terre :

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Pied de biche qu’il ne reprend pas en entrant dans la chambre forte parce… je… j’abandonne ok ! A ce stade je ne peux plus !! Qu’il ait la polio des mains et soit obligé de poser le pied de biche, a la limite, mais il faut quand même pas un QI a 4 chiffres pour penser a reprendre sa fraking arme en pleine invasion zombie !!1 Prout a la fin. D’ailleurs, Bradora se rend compte de son erreur lorsque, une fois a l’intérieur de la chambre aux virus, un zombie pop magiquement devant la porte d’entrée, lui coupant toute issue ! Bon, en vrai les scientifiques l’observant a la caméra pourraient faire sonner le téléphone pour éloigner le mort-vivant le temps qu’il sorte, récupère son pied de biche et lui bouillave la face mais hé, ça impliquerait d’avoir une bonne idée, les bonnes idées sont la kryptonite des scénaristes Hollywoodiens !!!1

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Du coup, pour s’en sortir, Bradounet est obligé de s’injecter lui-même un des virus de la salle en espérant que sa théorie fonctionne. Le soucis c’est qu’il n’a aucune idée de quels virus possèdent un vaccin connu et quels virus sont ultra-mortels PARCE QUE PERSONNE N’A JUGE BON DE LE BRIEFER AVANT DE LE LAISSER PARTIR A L’AVENTURE ! Bref, le suspense est a son comble ! Oui, je sais, les scientifiques pourraient rattraper le coup en communiquant avec lui grâce a la caméra de la pièce (en l’éteignant/allumant pour faire du morse ou en la faisant tourner sur elle-même par exemple) ou au téléphone mural (morse FTW) mais je tiens a vous rappeler qu’a cause des coupes budgétaires dans le domaine de la recherche médicale, ils n’avaient que 10pts de QI a répartir sur l’ensemble du staff, faut pas trop leur en demander.

Fébrile, Bradounet examine les fioles de virus. A cet instant, je me suis levé dans le cinéma et j’ai beuglé "CHOISIS UNE MALADIE QUI COLLE LA CHIASSE ESPECE DE ROULURE §§ AIE MAIS QU’EST-CE QUE !! AIE !! NON PAS LES YEUX !! Oui je me rassois ! Pardon monsieur ! Désolé monsieur ! Votre poing sur mon visage a la fragrance d’un soir d’été monsieur !" parce que zut a la fin ! Marre de ce Mister Perfect qui fait n’importe quoi partout où il va mais a qui on excuse tout ! S’il pouvait au moins sauver le monde avec du caca le long de la jambe, ce serait une réparation karmique justifiée (même si insuffisante) !!

Évidemment, comme le disent les émo en CAP boucherie "la vie, ça craint du boudin" et Brad&Shoulders choisi le seul virus du lot qui fonctionne parfaitement comme camouflage a zombies et dont les seuls effets secondaires sont une soyance accrue du cheveux couplée a l’envie subite de faire le placement produit le plus envahissant et ridicule de l’univers !

World War Z la critique pourie

La pub pourrait passer tel quel a la télévision, c’est magique !

Bref, youpitralala, les scientifique extraient le virus de Bradounet, synthétisent un vaccin-camouflage en 2h et le produisent a l’échelle mondiale en 3h, ce qui fait que notre héros a "sauvé" le monde de l’apocalypse zombie en moins de 4 jours, montre en main. Il retrouve ensuite sa petite famille saine et sauve et tout le monde il est content, oui, même le mioche de la famille hispanique qui gère son deuil like a boss :

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Puis la voix-off de Bradounet nous sort un blabla héroïque a base de "Le combat n’est pas encore fini parce qu’on a bien l’intention de faire plein de suites pour nous faire des masses de pognons MOUHAHAHAHAHAHAHAHAH !!" et c’est la fin, enfin.



Champignon Conclusage

World War Z est l’exemple parfait d’une aseptisation Hollywoodienne. Aucun rapport avec le livre en dehors de son titre, aucune surprise ni tension, des effets spéciaux oscillant entre le réussi et le méga torché sans que l’on comprenne bien pourquoi le tout entremêlé de placements produits hardcore ! Ajoutez a ça la glorification a outrance de Brad Pitt qui se Tom Cruisifie de plus en plus et vous obtenez 1h50 d’ennui bruyant. Si vous êtes fan de Dora l’exploratrice, des cheveux au vent et des hélicoptères en 3D, vous y trouverez peut être votre compte, pour les autres, si ce n’est pas déja fait, lisez plutôt l’excellent bouquin de Max Brooks.

Notage : ChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignon (2/10)

Douche-O-Score Final : : 933 212 !

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132 commentaires à World War Z, la critique pourrie

19 07 2013
Zagrakhen :

Y'en a qui disent que ce n'est tant si pire et que c'est même plutôt rafraichissant pour un blockbuster américain... si on aime pas les zombies, le sang et l’œuvre originale.

Donc ça colle assez bien à ta critique, je pense.

19 07 2013
CerberusXt :

C'est le soucis des gros blockbuster, ils ont tellement perfectionné l'art de la fadasserie que ça n'évoque presque plus d'émotions ni positives ni négatives (sauf si on a adoré le livre et qu'on a été assez gland pour garder le mince espoir de retrouver l'awesomeness de certains récits de survivants dans le film...)

Par contre, le truc impardonnable pour un blockbuster à ce prix là c'est les effets spéciaux qui font beaucoup de peine par moment.

19 07 2013
peuneu :

Comment oses tu cracher ton mucus sur sa soyeusete Bradd?

Jai assiste a l'avant premiere de time square il y 3 semaines et nous avons tous ete ravi d'etre beni par la presence de sa chevelure soyeuse (et accessoirement par les pop-corn et boissons a volonte).

Bon mis a part ca, c'est vrai que c'etait un peu chiant.

19 07 2013
CerberusXt :

Tu as pu t'approcher pour en toucher une mèche ? Si oui, tu prends combien pour que je renifle ta main ?

19 07 2013
peuneu :

Vu comment ma copine s'est transforme en groupie facon ranma 1/2 au contact de l'eau, oui j'ai ete force d'approcher assez pour etre capable de donner la marque de calecons preferee de la moitie de l'equipe de tournage.

En temps normal je demande retribution sous la forme d'une culotte portee par une soeur/cousine, mais pour toi je me contenterais d'un bon vieux fromage francais qui pue bien des familles si tu viens a New York.

C'est que ca me manque, aux etats unis ils ne connaissent que le cheddar 99% de matiere crasse enrichi au triple fat.

19 07 2013
Denehbe :

J'avais gardé un très faible espoir d'en voir sortir un film potable... Maintenant, je pleure des larmes de sang face à ce viol de l'oeuvre originale T_T

19 07 2013
CerberusXt :

@peuneu : Si un jour je viens à NY (pas gagné), j'amènerais bien volontiers un claquos qui pue (même si j'ai peur que ce soit considéré comme une arme de 2nd catégorie là bas).

@Denehbe : Je ne sais pas si on peut vraiment parler de viol de l'original vu qu'il n'a strictement aucun rapport avec l'original, ils risquaient pas de mal interpréter des trucs :p

19 07 2013
Darrrfeet :

J'avoue ne pas connaître du tout le livre, mais j'ai trouvé ce film moins nase que ce que je pensais ^^

Mais je crois que je ne l'ai pas vu comme un film de zombie, mais comme une sorte de parodie. (ce qui n'était peut être pas recherché par le scénariste :$ )

La scène de la balle auto-introduite dans la tête en loupant une marche a été le déclencheur d'un fou rire incontrôlé sans discontinuer tout au long du film.

Il faut dire qu'ils ne choment pas, à peine remis de ma première hilarité, il en rajoute une couche avec la gourdasse qui appelle son mec en pleine mission pour lui dire qu'elle le nemkréfor.

En fait j'ai l'impression que tout le film est un enchainement de gaffe toutes plus grosses les unes que les autres !! (le mec dans l'avion qui fait négligemment tombé une valise qui attire tous les zombies :D )

Et je ne parle pas du moment avec la femme zombie black avec les yeux exorbités et qui ressemble plus à un trépané du cerveau sous acide qu'à une tueuse cannibale.
Sans parler du zombie claqueur de dents, que je n'ai pas pu m'empêcher d'imiter tant la trouvaille était bonne. (lolement parlant je veux dire :p )


Bref j'ai plutôt bien aimé ce film, car j'ai beaucoup rit !!
Même si j'avoue être un peu déçu par Brad pitt que j'aime bien (pas que pour ses cheveux :D), je pensais qu'il avait renoncé à jouer dans ce genre de films :/


C'est pas pour autant que je n'ai pas adoré ta critique qui me surprend toujours autant, tant je suis persuadé qu'elle serait capable de me faire cracher sur la plus belle des oeuvres cinématographiques à mes yeux <troll>du genre man of steel </troll>

Ce site est ma bible (sans déconner :p) t'arrêtes pas ! Jte kiff le boule.

19 07 2013
RazielleDbx :

Dommage, j'aime bien Brad Pitt (surtout en jupette), mais merci de me faire économiser 2 heures de ma vie :p
Bon ben je vais choper le livre en espérant que tes louanges sont fondées.

20 07 2013
Zero-Trifectah :

J'ai passé à peu près autant de temps à lire l'article qu'a regarder le film (oui je fais des pauses quand je lis tes articles :d). A quand un film "Réalisé et écrit par CerberusXt"?
XD

20 07 2013
Denehbe :

CerberusXt : Oui, c'est vrai =/ Mais bon, du coup, ça ne laisse plus la possibilité à d'autres d'en faire un bon film. Il aurait tout aussi bien pu changer le titre, à ce niveau là (Enfin... Je suppose qu'ils se sont dit que ça attirerait les fans du livres x( ).



20 07 2013
Humort56 :

Perso à part <troll> les zombies </troll>, j'ai 3 vague point commun avec le livre :
1.On parle de la Corée du Nord (dictature, endoctrinement, isolement = utile vs les zombies) et du foyer d'infection chinois.
2.On voit Jérusalem, les murs d'isolement construit 2h après le début de l'invasion zombie et l'agent du mossad "si 9 personnes sont d'accord, la 10ème doit être en désaccord.
3Supposition: la bombe H qui pète pendant son trajet vers Jérusalem pourrait peut-être provenir de la guerre nucléaire irano-pakistanaise et le géneral indien mentionnant les "rakshasa" pouvant être Raj Singh.

20 07 2013
CerberusXt :

@Humort56 : Il me semble aussi que le chien dans l'avion est présent dans le bouquin en anecdote. Sinon, dans la fin initialement prévue pour le livre, il devait y avoir une partie en Russie et l'apparition du Lobo (l'arme pour latter du zombie), on en entraperçoit un bout dans le montage moisi à la fin.

20 07 2013
Jeanouillz :

CerberusXt > Sinon, dans la fin initialement prévue pour le livre, il devait y avoir une partie en Russie et l'apparition du Lobo (l'arme pour latter du zombie), on en entraperçoit un bout dans le montage moisi à la fin.

T'es fou ! Ils réservent ça pour la suite l'année prochaine !
Bon en tout cas je me suis bien marré avec ta critique, merci ça fait du bien !
Dernière chose, le coup ou Brad met "home" en guise de contact pour sa femme, ça ne serait pas aussi un gros coup de pub pour l'armée américaine du genre " Ici, c'est ma maison " ?

20 07 2013
CerberusXt :

@Jeanouillz : Possible, mais je pense pas qu'ils aient réfléchi aussi loin, quand ils font de la propagande/pub dans ce film ils font vraiment pas dans la dentelle ^^ D'ailleurs, je n'en ai pas trop parler mais le réalisateur de cette bouse fait une ultra fixation sur les hélicoptères, le nombre de plan ou il les filme langoureusement est hallucinant.

Sinon, je trouve la fin initialement prévue vachement plus propice à une suite. La, sincèrement, je ne vois pas comment il vont pouvoir continuer vu qu'ils ont trouvé "la solution". Je sens qu'ils vont nous sortir un truc du genre "la menace a changée, le vaccin ne fonctionne plus, un nouveau combat pour l'humanité commence ! Brad, ses cheveux et son écharpes pourront ils sauver le monde ??". Ca promet d'être très naze en tout cas parce que là, même s'ils le veulent, ils ne pourront plus se raccrocher au bouquin du tout.

20 07 2013
HectorVivis :

En voyant le trailer, j'ai eu mal.
En lisant ta critique, c'est un deuxième poignard dans mon coeur... J'espère être assez fort pour ne pas télécharger ce film (le regarder au cinéma me rendrait trop complice).

En bref, vraiment écoeuré. J'avais adoré les bouquins (le Guide et World War Z), et pouvait donner lieu à un vrai renouveau dans le monde du film de zombi. Mais non. Pffffffff...

En tous cas, merci d'avoir fait cette critique, ça me torturais d'avoir encore un peu ce doute sur la possibilité d'un truc potable. :_/

20 07 2013
Lledelwin :

Oulala, les bandes annonces et les affiches faisaient pas ultra envie (surtout celle avec la Sainte Famille traversant la mer de zombie. Les trois femmes visages baissé, regardant leurs pieds avec une expression de type "Règle douloureuse, migraine ? plus de Nurofen ?").

Heureusement que t'arrive à en tirer une critique endiablée.

Question :

- les zombies qui... câlinent tout à mort dans un rayon de 2 km, y aurait pas comme une référence à Better of Ted ?

- Brad et sa famille sont dans un sous-marin (devine qui tombe à l'eau ?). On expédie la femme et les gamines de Brad dans une base secrète. Il téléphone à sa chérie d'amûûr en appelant son téléphone fixe. (enfin perso, dans mon répertoire téléphonique, les seul n° indiqués "maison" sont les N° de fixe).
Est-ce qu'il y a que moi que ça choque ?

20 07 2013
Eroking :

youtube.com/watch?v=NvMNf0Po1wY
youtube.com/watch?v=X6p5AZp7r_Q
Mais je suis sur que tu en as déja vu.

20 07 2013
'Tsuki :

A chaque fois que je lis une de tes critiques de film je sais que j'ai eu raison de cesser définitivement d'aller au cinéma après Deux frères...

Vive le illagal DL, mouhahahahahahaha !!!

D'ailleurs je vais aller récupérer celui-là de ce click de souris... J'ai besoin de rigoler, cet aprèm.

20 07 2013
Anterak :

Quelle tristesse, tu es un tortionnaire Cerb', oui on savait que ça allait être pourri, a trouzmilles bornes du bouquin, mais merde quoi tu aurais pu laisser le doute planer ! :'( :'(

Bon sinon pour du blockbuster de qualité, je conseille vivement Pacific Rim !!

20 07 2013
CerberusXt :

@Anterak : en même temps, j'ai laissé passer quelques semaines après la sortie du film ;) Ah, cool si Pacific Rim est sympa, quitte à repomper Evangelion, autant que ça envoie du pâté. Et on a droit à GlaDOS dans la VF ou c'est uniquement en VO ?

20 07 2013
Zarg :

Au moins il faut voir le bon coté des choses: ce film permet une critique magistrale !

merci !

20 07 2013
Comte Derleth :

World War Repompe...

Vous voyez la scène magnifique du climax pepsi? C'est une repompe de 28 jours après. Jim sortant du comas et, assoiffé, récupérant des canettes de pepsi pour se réhydrater...

Même leur placement de produit est une repompe!

20 07 2013
Anterak :

@Cerb
Je ne sais pas pour GlaDOS en VF, je l'ai vu en VO !
(Et j'ai joué à Portal en VF donc ça aide pas !)
Ça envoie du pâté avec des morceaux de gras dedans (supplément sauce blanche), faut revenir a 12 ans, quand on faisait des bastons avec des figurines Hulk Hogan VS T-Rex, et tu baves pendant 2 heures !
Y'a de l'Evangelion, mais pas que, et ça c'est bon ! :)
/HF Off

20 07 2013
jean bernard :

Ca me donne envie d'acheter le bouquin tient ...

Aussi "Man of Steel" a un bon potentiel pour une critique tellement ce film est une daube.

20 07 2013
CerberusXt :

Je ne l'ai toujours pas vu, je suis moyen fan de Slipman.

21 07 2013
Take-Elite :

Allergique au MAC GUFFIN tu es! Je déteste le snobisme qui consiste a dire que le livre est mieux que le film ( souvent dit par des gens qui l'ont pas lu) mais pour le coup j'ai lu le livre après avoir vu le film...comment je crois qu'adaptation pour Holywood veut dire viol avec préméditation de meurtre!

21 07 2013
CerberusXt :

@Take-Elite : Il y a une limite dans le foirage des adaptations de livres. Même si j'ai souvent tendance à préférer les livres parce qu'un film, quoiqu'il fasse, n'attendra jamais la complexité et l'intimité d'être dans la tête des personnages, j'aime pas mal de film basé sur des livres qui apportent chacun leurs touche unique que n'a pas forcément l'oeuvre originale.

Perso j'aime bien les Harry Potter (même s'il manque finalement ce que je préfère dans les bouquins : la vie scolaire et l'internat), LOTR, GoT, Watchmen (même si ce n'est pas adapté d'un livre certes), Blade Runner, Carrie/La ligne verte/Shining et mon préféré de tous Mist (les bouquins de King passent carrément bien en adaptation généralement, j'ai hâte qu'ils s'attaquent à Dôme), Charlie et la Chocolaterie, 2001 l’odyssée de l'espace, j'en passe et des meilleurs.

21 07 2013
Anterak :

Aaaaah The Mist, l'adaptation qui a bluffé King lui-même !
(Dat ending...)

C'est vrai ils vont faire Le Dôme ? Ça peut bien rendre !
King c'est souvent quitte ou double, soit de la daube (Langoliers, Dreamcatcher), soit des monstres (Les Évadés, Ça).

Wait & See !

21 07 2013
DCronos :

Ouh que j'aime pas cet article.

D'habitude, j'aime beaucoup ton blog. Mais...J'ai aussi aimé le livre de Max Brooks ET globalement apprécié le film.

Je vais commencer par la discussion de fond, puis la narration que tu fais de l'histoire. Je procède dans cet ordre car on pourra toujours me dire que la façon dont tu dézingues l'histoire c'est que du second degré...mais j'en suis pas sûr en fait.

Sur le fond : bien que signé Bois-Sacré, ce film part avec beaucoup de bons éléments, qu'il gère plus ou moins bien (et à la fin très mal comme son budget). Mais si le film est loin d'être parfait, beaucoup de critiques émanant d'un certain snobisme geek sont très discutables, et on en retrouve une collection presque complète dans ton article.
La première, c'est "Le film a rien à voir avec le livre sauf le titre". C'est complètement faux. Beaucoup d'éléments du livre se retrouvent dans le film. Pour liste :
- L'origine asiatique de l'épidémie;
- son extension en Afrique, et la famille américaine qui voit ça à la télé et qui s'en fout royal jusqu'à ce que ça lui tombe sur la gueule;
- la fuite sur les mers, avec le navire amiral qui sert de QG mondial;
- la mort du président des Zouessa, même si ce n'est pas au même moment dans le livre;
- le comportement d'Israël et de la Corée du Nord, mieux préparées que les autres pays (même si le coup de l'arrachage de dents en Corée est rajouté);
- le rapport Warmbrunn, avec, en Israël, tout un dialogue sur "quant neuf experts disent la même chose, le dixième doit dire le contraire" ENTIEREMENT POMPE DU LIVRE;
- la guerre atomique entre pays asiatiques (Bras-de-Pitt voit juste une explosion quand il survole le continent en avion entre la Corée et Israël, et seuls ceux qui ont VRAIMENT lu le livre comprendront);
- le retrait israélien de Cisjordanie (puisqu'ils se réfugient derrière le mur de protection);
- les camps de réfugiés qui sont tout sauf sécurisés contrairement à ce que tu as cru comprendre;
- une bataille dans un stade;
- les combats finaux au corps à corps (sauf que dans le livre, c'est dans les catacombes parisiennes plus qu'en Russie).

Certes, plusieurs de ces éléments n'apparaissent que pendant une seconde, d'autres sont fondamentaux dans le scénario du film. Après, d'autres éléments du film n'ont rien à voir avec le livre. Et tant mieux. Parce que le livre n'est pas parfait (j'y reviendrai), et parce que tout simplement : à quoi ça sert de faire un film pour reproduire exactement ce qu'il y a dans un livre ??? Quand vous lisez, vous n'avez pas d'imagination pour vous représentez les scènes? Vous avez besoin d'un cinéaste pour ça ? Lorsque j'ai su qu'il y allait avoir une adapation du livre en film, mon premier réflexe, c'était pas : "cool, je vais voir toute l'histoire du soldat Todd Wainio que je connais déjà, la bataille de Yonkers que je connais aussi, mais sur grand écran! Awesome !". L'essentiel du livre, c'est de créer un univers, une trame de fond, dont le héros n'est ni le rapporteur de l'ONU, ni Wainio ni aucun des personnages pris à part, mais l'humanité entière. Donc, ce que j'attends d'un film, c'est qu'il développe une nouvelle histoire, dans cette trame, dans cet univers, comme s'il y avait un nouveau chapitre du livre. Ou même comme si quelqu'un reprenait l'univers du livre et proposait un scénario alternatif. Et de ce point de vue, le film part sur une bonne idée, sans usurper le titre de World War Z.

Sur le livre ensuite : une partie de la haine contre le film vient de l'idéalisation du livre. Qui, malgré ses nombreuses qualités, n'en est pas moins très faible sur certains points. Notamment sur l'un des points critiques du passage du livre au film : zombies courants VS zombies marcheurs. Déjà qu'il va falloir expliquer aux adeptes du "les zombies CA COURT PAS!!!" que, fort heureusement pour nous, les zombies sont des créatures imaginaires et que personne ne détient les droits du concept du True Zombie Vintage. De plus...Aucun adorateur du livre ne s'est posé quelques questions du style : comment un pays comme les USA, où un foyer sur trois a une arme à feu et où il y a plus de 300 millions de guns...peut se faire envahir par des zombies claudiquants ? Alors qu'il suffirait que militaires comme rednecks se réfugient en hauteur, avec quelques semaines de bouffe et trouzemille munitions (pour rappel, les USA produisent plusieurs MILLIARDS de munitions par an)... et le reste de "l'invasion" ressemblerait à une partie de DuckHunt, sans les commentaires du Joueur du Grenier. De même, la bataille de Yonkers est éminemment foireuse, l'auteur le reconnaissant lui-même en faisant dire à Wainio qu'il aurait suffit de poster les soldats sur les toits et la (non-)vie serait belle...Et bien entendu, en plus d'oublier ses munitions, l'armée US a oublié de prévoir des lignes de repli successives (c'est pourtant pas la rapidité des zombies qui pressait)... Brooks monte tout un scénario à partir de mécanismes socioéconomiques qui, pris isolément, sont fort justes (sur la CIA, l'industrie pharmaceutique, l'immigration clandestine, le trafic d'organes, l'américain moyen qui veut rester la tête dans le guidon, etc...) mais qui ignore toutes les forces de rappel (Internet, la paranoïa survivaliste américaine) et qui suppose qu'en plus d'une épidémie de zombies, les USA sont frappés d'une énorme épidémie de connerie. On se demande également pourquoi les ricains établissent une zone de sécurité sur les Rocheuses (il n'y a pas de passes, dans la chaine? C'est falaise sur plusieurs milliers de kilomètres ?) et pas sur d'autres obstacles naturels (le Mississipi et le Rio Grande, par exemple, c'était bien la peine de faire des milliers de kilomètres de barrière anti-mexicains) ?

Enfin bref : sur certains points, les auteurs du film ont entièrement eu raison de changer des éléments du livre, et d'introduire notamment ces zombies courants qui se montent amoureusement les uns sur les autres pour partir à l'assaut des immeubles, même si le rendu graphique insulte en effet la gravité (mais avec une base plus large, ça tient).

Autre élément : l'absence de gore dans le film. Là encore, j'approuve Bois-Sacré. La critique : "cé pô gor donk tro nul" ou "lé film de zombi sa DOI etr gor!!!" relèvent soit de la critique ado/postado, soit d'une incompréhension de l'intérêt du genre (ou les deux mon capitaine). Il y a beaucoup de spectateurs pour qui les films de zombies n'ont pour intérêt que d'être une épreuve de choc moral, pour montrer qu'on est trop un badass parce qu'on regarde des films que la daronne ou la petite soeur ne pourraient pas supporter. Et jouer entre potes, parmi les restes d'un génocide de binouzes, à "t'as vu comment j'ai trop des Yvan-le-bollocks, je regarde du gore sans vom...BBLEUARGBLEUUARRRRR...EURRR...Nan ça c'est rien à voir avec le film, je suis toujours malade en canapé en fait...". En fait, les films de zombies ont une particularité qui les rend beaucoup plus intéressants que cela, puisqu'ils mettent en scène la réaction de l'humanité face à un ennemi imprévu, apparaissant partout, qui brise la confiance entre humains car nul ne sait qui est infecté ou pas, et surtout, un ennemi avec lequel on ne peut pas négocier, et que personne n'a envie de rejoindre car les zombies sont mentalement morts. Ce qui permet de faire pleins de scenarii intéressants politiquement, sociologiquement, psychologiquement. De ce point de vue, on peut dire que Romero, en donnant une intelligence relative aux zombies dans Land of the Dead et en leur faisant faire une alliance de facto avec les humains "dominés" contre les humains "dominants" (C'est Bourdieu qui a écrit le scénario? Je croyais qu'il était mort en 2001? A moins qu'il soit devenu un z...OMG!!!!) flingue beaucoup plus le "concept" de zombies que Snyder, Boyle ou Forster avec leurs zombies ou pseudo-zombies courants. Et de ce point de vue toujours (oui, varier mes tournures de style ça me gave), le gore cesse vraiment d'être un élément essentiel des films de zombies. A ceux qui disent "mais sans le gore on n'a pas peur lol", une chose à dire : ACHETEZ VOUS UNE IMAGINATION !!! Le simple fait de voir la tâche rouge de la contamination progresser sur la carte du monde me stresse bien plus que de voir une personne transformée en tartare. Les scènes où les personnages traversent des couloirs sombres d'une zone infectée sont beaucoup plus flippantes que lorsque les monstres arrivent. C'est même un soulagement de les voir surgir, car on sait désormais ce qui va se passer : les personnages dont on sait qu'ils vont mourir (clichés Bois-Sacré, merci) vont y passer, les autres non. Le minimum de déchiquetage d'épiderme suffit à se rappeler qu'on a affaire à des zombies, sinon le gore est en fait un détail de l'histoire, n'est-ce-pââââs Jean-Marie. Donc la critique du film de Bras-de-Dobermann comme "un film de zombie familial mouahahaha" est impertinente (et invalide toussa toussa).

Pour revenir à Romero, une autre critique faite à World War Z est l'absence de critique sociale. Et sur ce, je dis encore : merci Mr. Forster. Parce que la critique du style "OMG dans la société actuelle qu'est toute pourrie, y a du wacisme, des inégalités sociales, des politiciens véreux, des riches méprisants, des scienceux et militaires fous et des médias qui font de la mort un spectacle OMG!!!"...ça peut changer la vision du monde d'un gamin de 14 ans, après non (ou alors c'est pas flatteur). Et le parti-pris de World War Z (le film comme le livre) est non pas de critiquer la société pour la critiquer, mais de montrer au contraire que malgré ses nombreux défauts, l'humanité finit par s'en sortir. C'est une interprétation du genre zombie totalement différente des films de Romero, où l'humanité ne s'en sort jamais (sauf dans le premier opus, la Nuit des Morts-Vivants, mais c'est pour finir sur un meurtre raciste et des scènes de rednecks s'amusant à massacrer du zomb, histoire de dire que la sauce à Yéti est bien pourrie quand même). Pour l'anecdote, les ceussent qui rapprochent Max Brooks de Romero pour mieux l'opposer au film de Forster feraient bien de relire le bouquin (oui, encore) pour s'apercevoir que World War Z, le livre, fait objectivement l'apologie d'une société militarisée, disciplinée, hiérarchisée...Bref, le point de vue contraire de Romero, qui fait toujours s'effondrer les forteresses humaines basées sur l'autorité (le Jour des Morts-Vivants, La Terre des Morts...).

Dernier point avant d'aborder ta narration de l'histoire : la starisation du personnage principal. Là encore, ça ne me gène pas. On sait évidemment que Bras-de-Teckel ne va pas mourir ni se transformer en machin gris inadéquat pour les pubs L'Oréal (ou alors s'ils ont prévu de lancer la crème vieillesse, idéal pour ressembler à votre grand-mère, 103% des utilisateurs satisfaits). Mais justement, ça permet de se rappeler que, bis repetita toussa, le héros de l'histoire, c'est l'humanité (pas le journal). A la fin, Bras-de-Saint-Bernard pourrait ne pas avoir trouvé la solution, avoir juste retrouvé sa famille de boulets et partir sur un navire alors que tout le reste s'effondre. C'est peu probable dans le monde de Bois-Sacré, mais même si on se dit qu'il va trouver la solution (ce qui SPOIL A FRIRE n'est pas exactement le cas à la fin du film), il reste à savoir si le genre humain va presque entièrement y passer ou juste une bonne partie, quelle ville on verra tomber, quel pays s'en sortira le mieux, et surtout comment et pourquoi.

Bon voilà, pour conclure, le film part sur de bonnes idées, ne trahit pas tant que ça le livre, et permet d'étendre un genre vraiment intéressant à des gens qui n'ont pas envie de se complaire à mâter de l'intestin bien frais. J'avais donc des a priori positifs, d'autant que la campagne d'affichage m'a bien plus, saissisante sans être choquante pour le grand public, et un peu mystérieuse (j'ai dû expliquer à des gens qu'il s'agissait d'un film de zombies : les affiches attiraient donc l'attention de tout le monde, sans exclure d'entrée ceux qui ne sont pas fans du genre). Après l'avoir vu, j'ai été déçu par la mauvaise utilisation du budget, et par la fin bien trop rapide alors que le dénouement final n'est pas con. Mais je le trouve "assez bien" globalement (positif, comme dirait Marchais qui s'y connaissait).

Parlons de l'histoire, maintenant. Il y a, comme dans tout film, des incohérences, mais celles que j'ai relevées ne sont pas les mêmes que toi, et beaucoup de celles que tu relèves n'en sont pas. Mais peut-être était-ce entièrement du second degré de ta part. Pas sûr, vu que tu sembles y avoir consacré des neurones. Pas toujours à bon escient.

"Il n’est pas déçu du voyage puisque, soudainement, un bâtiment au loin explose, probablement attaqué par des zombies Al Qaida les fameux Zombislamistes radicaux…"
Ou par des bombardements de l'aviation américaine, que l'on voit peu après...

"Brad&Shoulders, au lieu de faire comme le commun des mortels dans ce genre de situation (...) prend la décision de rouler à fond derrière le camion fou qui se dirige tout droit vers le lieu de l’explosion parce que bon, c’est connu, il n’y a rien de tel pour protéger sa famille que de rouler à tombeau ouvert derrière 6 tonnes de métal en furie se ruant vers le lieu d’un potentiel ATTENTAT TERRORISTE §§ Surtout qu’à ce stade du film, Brad n’a vu aucun zombie, il ne fuit donc strictement rien !!! "
Ben si justement : il y a eu une explosion. Et la voie EST A SENS UNIQUE (re-regarde les bande-annonces). Et si un camion se barre à grande vitesse, et qu'en plus il y a des hélicos et des flics énervés partout, c'est parce que la menace ne risque pas de se limiter à une seule explosion, qui ne sera sans doute pas au même endroit. Donc Bras-de-Dogue décide lui aussi de fuir les lieux dans la voie ouverte par le camion. Il ne peut techniquement pas faire un 180° et partir dans l'autre sens...et quand bien même il y arriverait, ce serait pour prendre un face-à-face avec un autre fuyard : donc traverser à toute vitesse la zone dangereuse n'est pas la pire chose. Evidemment, sa décision est osée, on peut la trouver passablement égoïste parce qu'elle met en danger les autres. Mais par contre on ne peut pas lui reprocher d'être allé vers la zone de contamination zombie, alors qu'il pensait juste avoir affaire à des explosions, et ne voulait pas rester dans la file de bagnoles pour finir en barbecue en cas d'autres boums.

"En plus d’être les seuls zombies du cinéma à se contenter de faire des câlins hors caméra à leurs victimes, ceux de cette bouse sont également capables de courir plus vite qu’un être humain normal"
Parfaitement logique, puisque les zombies ne sentent pas leurs douleurs, fatigue ou points de côté...Par contre les sauts, oui, c'est exagéré.

"Pour compenser, ils sont heureusement très stupides, certains se jetant même tête la première dans des vitres de voiture au lieu d’attaquer les 12 000 passants à l’air libre qui passent juste à côté ! Ça doit être leur passion du challenge qui parle et puis ce n’est pas comme si la tête était une zone vulnérable chez eux…"
La stupidité est définitoire chez le zombie (n'est-ce pas George Andrew...).

"Au milieu de la panique, Brad&Shoulders et tout sa famille montent dans un Van abandonné par un scénariste feignasse sans raison sur la route, avec les clés encore sur le contact, et qu’absolument personne avant lui n’a pensé à prendre pour se tirer de ce massacre "acceptable pour tout type d’audiences" parce que FUCK YOU OK !! "
Ben si, quelqu'un a pensé à prendre ce van : Bras-de-Caniche et sa famille. Et si personne d'autre n'a pensé à le faire, c'est parce que la circulation automobile est légèrement compliquée ces temps-ci dans Philadelphie. Bras-de-Teckel parie justement sur l'hypothèse inverse, qu'il s'en sortira mieux à quatre roues qu'à deux pattes, quitte à mettre en danger la vie d'autrui. Ce n'est pas moral, mais c'est justement parce qu'il ne prend pas les mêmes décisions que la majorité des gens qu'il s'en sort différemment d'eux.

"Oh, et pour ceux qui se demandent comment notre "héros" va faire pour sortir d’une ville de plusieurs millions d’habitants potentiellement infectés sans encombre, je laisse la parole aux scénaristes :"
Au cas où tu aurais vu le film, Bras-de-Danois et son van franchissent (défoncent) un barrage militaire (c'est pas dans la bande-annonce). S'il y a un barrage, c'est justement parce que d'un côté, il y a la zone infectée, et de l'autre la zone non infectée. Donc Justin Bradou se retrouve alors en zone saine, où la circulation est certainement moins dense car les riverains ont dû se rendre compte que ça craignait vu que les rues d'à côté étaient bloquées. Je sais que tu aurais sans doute voulu un Philadelphia-by-day en van pour préparer tes prochaines vacances, mais effectivement, tracer en zone non contaminée était suffisemment chiant pour ne pas être tourné.

"Brad&Shoulders : Bah ca tombe bien ! Là je suis sur une route quasiment déserte et bien dégagée à même pas 5mn à vol d’hélico d’où tu te trouve, t’as qu’à passer me prendre maintenant !"
...à moins que Type-important ait justement d'autres gens à sauver avant lui ! Ce n'est pas parce que Bras-de-Cocker est un type important qu'il est le seul et le premier ! Par exemple, on peut supposer qu'il y ait le président des Zouessa, ou d'autres officiels de premier plan... C'est pour ça qu'ils ne peuvent pas mobiliser des hélicoptères n'importe où n'importe quand. Au passage : tu les tires d'où, la distance à 5 minutes en vol d'hélico ?

"Et c’est ce qu’il fait en se rendant à Newark, banlieue de New-York, située à 1h30 de Philadelphie, sous prétexte d’aller chercher des médocs pour sa gosse asthmatique "
...ou parce que c'est le lieu du RDV en hélico...

"Arrivé sur place, Brad&Shoulders gare le van sur le parking d’un supermarché en train d’être pillé et, accompagné de toute sa famille, en sort SANS FERMER LA PORTE A CLE !!"
si Bras-de-Basset décidait de fermer le van et d'emporter la clé avec lui, cela voudrait dire qu'au cas où lui et sa famille trouveraient des zombs dans le supermarché et devraient faire demi-tour en mode Usain Bolt, ils devraient consacrer plusieurs secondes à ouvrir le véhicule, puis redémarrer. Laisser la clé sur le contact n'est donc pas une décision idiote, même si elle expose au risque de vol...Qui est le seul risque que tu prends en compte, alors qu'il y en a plein d'autres dans cette situation, impliquant des comportements de parade contradictoires, entre lesquels les personnages doivent choisir. Il n'y a aucune bonne solution.

"Désemparée, la Brad-family décide de se réfugier dans un immeuble décrépit des environs parce qu’il n’y a rien de mieux pour se protéger des zombies qu’un endroit plein à ras bord de victimes potentielles."
C'est surtout parce que immeuble = toit = hauteur = plus facile pour un embarquement en hélico que de démander au pilotes de bien vouloir se poser dans une rue, en situation bien plus dangereuse...

"En chemin vers l’immeuble, notre héros et ses PNJs croisent quelques voitures qui explosent, probablement agressées par un Zombickael Bay qui traînait par là."
Je me demande aussi pourquoi on voit souvent des explosions et incendies dans les villes envahies dans les films de zombies (cf. l'Armée des morts aussi). C'est peut-être parce que des gens en situation désespérée ont utilisé leur voiture comme mine antipersonnel à essence contre un ou plusieurs zombies, pour se sauver eux-mêmes (en incendiant à distance, via un molotof par exemple), ou en se faisant sauter pour sauver d'autres gens.

"Une fois à l’intérieur, ils sont hébergés par une famille hispanique dont seul le mioche de 10 ans parle Français parce que bon, qui d’autre que des immigrés pur souche pourraient vivre dans un immeuble moche je vous le demande ?? D’ailleurs, j’espère qu’ils mourront bouffés par des zombies, ça leur apprendre à pas être bilingue ces salauds d’étrangie qui font rien que de voler le pain les donuts de la bouche des bons américains, même que je suis pas raciste, je mange des kebab !!"
Là, franchement...Oui, aux USA, il y a des quartiers pourraves. Oui, les étrangers et clandestins constituent une plus grande part de la population de ces quartiers que de la population US en général. Oui, les immigrés latinos ne parlent pas tous anglais, moins pour leurs enfants qui vont à l'école (car il parait qu'on apprend des choses à l'école publique américaine, awesome). Donc la scène est plutôt réaliste. Et loin d'être raciste, elle donne une image positive des latinos, tolérants, généreux au point d'ouvrir leur porte à des inconnus en pleine invasion zombie, et de les accueillir pour une nuit. Mais bon, hypercritique, quand tu nous tiens...

"Bien sûr, comme dans toute cuisine d’immigré qui se respecte, ils n’ont qu’un seul et unique couteau (c’est que ça coûte cher de la vaisselle), c’est pour cela qu’il n’en file pas à sa femme/enfants."
C'est surtout que si plusieurs coûteaux il y a, la famille latino préfèrera les garder pour elle au cas où, ils sont donc déjà sympas d'en filer un à Bras-de-Dalmatien. Sa femme, elle, portera des fusées de détresse, et donner des couteaux aux gosses ne servira à rien, car elles ne feront de toute façon pas le poids au corps-à-corps.

"La famille hispanique refusant de quitter son appartement, la Brad-Family part seule vers le toit. Ce faisant, ils attirent tous les zombies des environs, provocant la mort de la gentille famille d’immigrés (et probablement de l’immeuble au complet), mais pas celle de leur mioche sans que l’on sache bien pourquoi. Il a probablement parlé en anglais aux zombies pour les perturber, je suppose. En tout cas, ça fait 2 morts de plus à mettre au compte du DOUCHE-O-SCORE de Bradounet, élevant celui-ci à 4 ! Non, le fait qu’ensuite il "adopte" le mioche de la famille dont il a causé la mort ne soustrait pas de point !"
Le dilemme est pourtant évident : rester, c'est risquer de se faire avoir par les zombies, qui pouvaient toujours être attiré par un bruit ou un autre (un meuble qui bouge, une explosion de gaz, des pas [de danse] des latinos, etc...), car on n'est justement pas dans la campagne galloise dans un labo de l'OMS (qui n'est pas une zone totalement sûre comme on le verra plus tard) mais dans une grande ville infestée. Partir vers le toit et l'hélico, c'est aussi risquer de se faire prendre au passage. Il n'y a donc pas de bonne solution. Les latinos sont responsables de leur sort, même s'ils ne pouvaient pas savoir.

"Bref, l’hélicoptère débarque avec à son bord les soldats les moins méfiants de l’univers ("Montez tous à bord !! Même si vous risquez d’être potentiellement infectés et de nous condamner à une mort atroce en plein vol, faut se serrer les coudes entre survivants" et tout ce petit monde décolle vers des cieux plus cléments !"
C'est juste que ces soldats savent qu'ils doivent sauver quelqu'un d'important, que leur vie n'est pas la première priorité, et que renoncer à prendre ces gens sous prétexte qu'ils peuvent être infectés, c'est sacrifier d'autres gens que Gerry Lane (le vrai nom du héros) est censé aider à sauver. C'est justement ça qui rend les films de pandémie zombies intéressants : on ne réflechit pas que pour soi.

"Après tout, rien ne dit que l’infection se propage vraiment en 12 seconde, d’ailleurs, il vaudrait mieux que ce ne soit pas le cas parce que sinon le virus n’aurait jamais pu franchir les océans et tout le film tombe à l’eau… "
Cette théorie des 12 secondes est bien évidemment fausse. Mais on ne peut pas en vouloir au personnage principal, qui lui ne sait pas que l'épidémie est mondiale quand il est dans Philadelphie ou Newark, d'avoir essayé de se donner un repère avec cette théorie basée sur un seul cas. Dans sa situation, c'est mieux que rien du tout.

"Général Commandant Sergent Chef Mc Major : Vous savez que le monde entier est touché ??! "Type Important" m’a dit que vous étiez un enquêteur hors pair pour l’ONU, vous êtes donc l’homme de la situation, que dis-je, vous êtes L’UNIQUE PERSONNE SUR TOUTE LA PLANETE capable de nous sauver ! "
Il est fort probable que Bras-de-Huski ne soit pas la seule carte de l'humanité. Mais crois-tu que l'officier va le motiver en lui disant "bon en fait si tu échoues ou abandonnes, c'pô grave, on en a d'autres" ?

"Brad&Shoulders : Et si je vous dit que je préfère rester ici pour protéger ma famille alors qu’elle est déjà entourée par la moitié de la flotte américaine et des centaines d’hommes en arme au lieu d’aller sauver l’humanité toute entière ce qui inclus, du coup, ma famille ?
Général Commandant Mc Major Sergent Chef : On vous obligera en menaçant d’expulser votre famille du navire pour l’envoyer dans une base militaire ultra sécurisée où elle sera plus protégée qu’ici vu que, question quarantaine, on a un peu la même politique qu’une maison de passe !"
Tu as vraiment lu le livre ? Les camps de réfugiés sont TOUT sauf sécurisés, vu qu'il suffit qu'une personne contaminée entre et tout le camp devient une barbaque-party (et ça se produit plusieurs fois dans le livre, au Cap-Vert par exemple). C'est pour cela que Brad Deferre (qui est le fils de Gaston, et ouais, scoop inopiné...) ne veut pas laisser les siens entre les mains des militaires. Il devrait pourtant savoir que l'armée ne ment jamais, enfin... Certes, à ce moment de l'histoire, Gerry Lane ne sait pas ce qu'il en est précisément dans les camps de réfugiés. Mais il se doute que des camps basés sur le continent et non prioritaires pour l'armée seront moins protégés (je dis ça...). A la limite, laisser cinq personnes à la contamination incertaine mais dont l'une est importante entrer sans trop de précautions sur un navire militaire n'est pas très grave, car s'ils se transforment, ils seront mitraillés sur le champ (les scènes d'inspection médicale ont dû être passées dans la case "ellipses", sauf si l'on voulait une scène d'inspection rapprochée de Bradou par des doctoresses perverses, mais ça aurait donné une autre tournure au film). Humainement, le héros a une bonne raison d'avoir peur de laisser sa famille aller dans ces camps, même si, rationnellement, il doit préférer la survie de l'humanité. C'est encore un intérêt des films de zombies : si les personnages étaient toujours parfaitement rationnels et altruistes, non seulement l'histoire deviendrait trop prévisible, mais en plus on se demanderait s'ils sont vraiment humains...

"Mec de la CIA : Il y a deux ans de cela, ils ont commencé à construire un mur géant autour de Jérusalem, mur que tous les satellites de la terre ont déjà dû repérer et qui aurait dû faire la une de tous les journaux de la planète mais qui visiblement n’a tracassé personne dans le monde à part moi !! Et bien ce mur, ils l’ont fini il y a deux semaines ! COINCIDENCE ? Je ne pense pas !!"
Rassure-moi, Cerb, tu es au courant de l'existence de conflits israélo-arabes depuis 65 ans ? Et du fameux "mur de protection" autour de la Cisjordanie commencé en 2002 ? Crois-tu qu'ils ont construit ce mur à Jérusalem juste pour le film ? Donc si les israéliens décident d'étendre le mur à toute leur frontière (pas seulement Jérusalem), le monde entier s'est dit que c'était vraiment des gro-paranos racistes anti-arabes, les israéliens, et qu'il n'y avait aucune raison de les imiter... C'est certainement pour cela que Brooks a fait d'Israel une forteresse anti-zombies dans le livre, justement parce que l'attitude généralement sécuritaire des israéliens ferait qu'ils ne seraient pas pris en exemple ailleurs.

"Mec de la CIA : Ravi d’avoir pu aider ! Vas voir "Un mec du mossad", il te donnera la suite de ta quête !"
Mec qui s'appelle Jurgen Warmbrunn...Soit un personnage du livre, au passage.

"§§ Nan je déconne, en vrai il est juste allé débrancher la pompe à essence branché au C130 pour lui permettre de décoller et Bradounichou n'a pas jugé bon d'attendre qu'il remonte. Après tout, ce n'est qu'un figurant, ce n'est pas comme s'il avait une âme!

Bravo Bradounet, ton DOUCHE-O-SCORE vient donc de monter à 8 !!"
Sauf que si Fifi Bradacier avait attendu quelques secondes de plus, ce serait peut-être un zomb qui serait monté dans l'avion. Donc si tu veux vraiment jouer le brave type, tu vas peut-être tuer tout le monde, dont le type le plus important. Re-"C'est intéressant dans ces films" : toutes les vies ne se valent pas. C'est violent, mais c'est le cas. Cf. "28 semaines plus tard" pour des situations similaires.


"Bradora L’exploratrice : Euh ouais, mais pourquoi ne pas avoir mit des barbelés ou des miradors au sommet histoire, je sais pas, d’empêcher les zombies de basculer par-dessus le mur s’ils arrivent à l’escalader ? Les gros clodos du moyen-âge y arrivaient bien avec leur murs incurvés et leurs fosses pleines de piques alors me faites pas croire que vous n’y avez pas pensé !!"
Bis repetita...L'histoire se passe dans le monde REEL. Ce mur est le "mur de protection antiterroriste" qui existe dans la réalité. Il a été bâti pour barrer la route à des kamikazes, trop peu nombreux pour tenter d'escalader le mur sans se faire repérer, et qui doivent donc passer par les check-points et se faire fouiller. Il y a des tours de guet dans ce mur, mais pas besoin d'en mettre tous les cent mètres. Dans l'histoire de World War Z, lorsque les israéliens apprennent l'existence des zombies et décident d'y croire, les zombies sont encore peu nombreux. Ils n'ont donc pas l'expérience des montagnes de zombies escaladant les murs et immeubles, et surtout, l'essentiel de leurs crédits doivent servir à ceindre le RESTE D'ISRAEL ! Donc, qu'ils n'aient pas pensé à mettre des tours de wouaaaayemcihééééé, c'était compréhensible.

"Mais le pire ce n’est pas que l’échelle humaine viole la gravité ni même qu’aucun militaire israélien patrouillant la zone ne juge bon de sonner l’alerte ou de tirer dessus pour la faire s’effondrer,"
Tirer dessus au M-16? Quasiment inutile, sauf si tu as 50 snipers à bord de tes deux ou trois hélicos pour ne viser que dans les têtes de zombies. Ou alors tu vises au lance-roquette, mais là tu bousilles ton propre mur...En fait, il faudrait des tireurs au sommet du mur. Mais, pour les raisons expliquées ci-haut, c'était peu prévisible.

"non le pire c’est qu’une fois en haut, les zombies se laissent tomber de l’autre côté et atterrissent sans encombre !! Les trucs tombent de 10 mètres de haut sur un sol en béton tête la première mais osef, ils ne sont même pas ralentis !! Les zombies ont des corps humains normalement, c’est pas soudainement des fraking wolverine en titane de carbone boudiou !!!""
Un zombie qui tombe de 10 mètres : compote. Deux, trois, cinq, dix, vingt zombies : un matelas de barbaque qui peut servir d'atterrissage aux zombies tombés du mur et qui peuvent repartir joyeusement à la chasse aux jérusalémites. Pour rappel, les zombies ne sentent pas leur douleur, la fracture d'un ou plusieurs membres ne les empêche pas de se relever tant que c'est physiquement possible.

"Mais parce que notre "héros" sait pertinemment que les zombies sont attirés par le bruit depuis son escale en Corée, qu’il a un entretien avec le type responsable du mur mais ne lui dit rien, qu’il assiste à la scène des hauts parleur mais qu’il ne juge pas bon, avant qu’il soit totalement trop tard (aka quand des zombies sont déjà au dessus du mur), de donner cette information primordiale à quelqu’un !!! Même s’il n’est pas directement responsable, il aurait pu sauver toute la ville en ouvrant simplement sa mouille !!"
Je ne me rappelle plus si Bras-de-Pékinois a eu un entretien avec le responsable du mur, mais il devait être fort bref, car c'est surtout avec Jurgen Warmbrunn (le type qu'il était venu chercher) qu'il s'est entretenu, et Warmbrunn travaille au renseignement, et n'est pas responsable du mur ! Ensuite, Brad-Essudessous n'a lui non plus jamais vu de pyramide de zombies, il ne voit pas celle qui se monte à l'extérieur car il est à l'intérieur, et même s'il remarque qu'il y a trop de bruit, il doit penser qu'avec le mur ils sont tranquilles...Ensuite, faire faire silence radio à une ville d'un million d'habitants, ça prend combien de temps selon toi?
En fait, il y a une grosse invraisemblance dans le chapitre israélien du film, qui consiste à savoir comment ils ont bâti une muraille autour de tout le pays, sur les frontières libanaise, syrienne, jordanienne et égyptienne, alors que celle sur la seule Cisjordanie leur a pris dix ans (et n'est pas finie)?

"En chemin, Bradora repère deux types que les zombies évitent totalement et, comme il est long à la détente, il ne percute pas tout de suite de l’intérêt de cette découverte. C’est vrai quoi, des humains "immunisés" à l’infection, qui cela pourrait bien intéresser je vous le demande ?"
On arrive à un point intéressant du récit : remarquer qu'il y a des personnes immunisées à l'infection n'a d'intérêt que si on a une vague idée du pourquoi, surtout alors que ces immunisés semblent extrêmement rares. On sait par exemple que des gens sont immunisés contre le VIH, ça n'a pas fourni de vaccin jusqu'ici.

"Au cours de leur fuite, "Soldate Israélienne" est mordue à la main ! Heureusement, elle est équipée d’un Brad Pitt qui est lui-même équipé d’un sabre laser permettant de lui couper la main net et sans effort pour stopper l’infection ! Enfin, quand je dis "coupe la main" je veux plutôt dire "fait disparaître magiquement" vu que, grâce au hors champs, la scène ressemble vachement plus à "Pouf la main ! Pouf apu la main !! TADA §§". Brad&Shoulders attend ensuite 12 secondes avant de dire "C’est bon, tu n’es pas infectée et j’encacate ceux qui osent prétendre que l’incubation puisse être plus longue !!!""
Au passage, la protection des mordus par amputation se retrouve dans les livres de Brooks aussi. Brad Honneur la teste, et vu qu'on est légèrement dans un contexte de rush zombie, il n'a pas un temps énorme pour voir si ça marche ou pas. Il ressort sa théorie des 12 secondes dont on sait qu'elle est bidon. Ensuite, que doit-il faire (je vous le demande, mesdames et messieurs les jurés) ? Soit il se dit que l'incubation est plus longue, et dans ce cas il abandonne la soldate, voire la tue, augmentant le Douch-o-Score. Soit il se dit qu'elle peut l'aider à se défendre, car elle est armée même si elle a un bras en moins, et la garder avec lui permettra de savoir si elle sera infectée à terme ou pas et si l'amputation marche.

"Brad, "Soldate Israélienne" et plusieurs autres soldats se mettent sur son chemin pour le forcer à s’arrêter, chose que personne n’avait pensé à faire jusque là vu qu’à part nos "héros", tout le monde attend bien gentiment le long des pistes."
Ben (Gourion) quand tu crains que l'avion te roule dessus, tu évites de te mettre en face, SAUF si tu as des soldats avec toi qui peuvent tirer sur le cockpit... Mais effectivement, à la place des pilotes, j'aurais continué quand même. Sauf s'il y a la possibilité de sauver quelques vies en trente secondes, par l'échelle de l'avant, les zombies ne pouvant pas (selon les pilotes qui n'ont pas vu la pyramide) escalader l'avion. Leur hésitation est compréhensible (mais moi, j'aurais fait le douchbag et aurait continué sur ma lancée, je le confesse).

"Brad&Shoulder : Écoute, je n’ai pas le temps de t’expliquer la super révélation que j’ai eu et qui devrait permettre de sauver le monde même si en fait pendant le laps de temps où je t’ai dit que je n’avais pas le temps d’expliquer j’avais carrément le temps de te dire "les zombies n’attaquent pas les gens très malades" ! De toute façon c’est moi le héros alors je ne peux pas laisser d’autres faire le travail !!"
Moment crucial. Sauf si tu crois vraiment que Bras-de-Chihuahua est le seul espoir du genre humain, et que tous les autres chercheurs et stratèges à l'abri se tournent les pouces en attendant que le prophète(rolle) blond nous apporte la lumière, il faut se douter que pleins de gens cherchent en ce moment la parade à l'invasion. Et tu voudrais qu'il leur balance sa théorie basée sur deux observations, peut-être hallucinatoires, et peut-être complètement fausse ? La non-agression du gamin chauve et du vieil arabe par les zombies est peut-être liée à n'importe quoi d'autre, une odeur, un gène, un physique particulier, ou une maladie particulière (pas toutes...) ; le caractère leucémique du gamin est spéculatif également, il est peut-être chauve pour d'autres raisons...et surtout : rien n'indique que cette "protection" ne soit pas très temporaire ! Et tu lui reprochais d'avoir bâti la théorie des 12 secondes sur un seul exemple plus tôt ? A ce moment du film, la théorie "malade=tranquille" est aussi sérieuse que si le petit Nicolas appelait l'ONU pour dire que les zombies s'évanouissent quand on leur farte dessus. S'il balance sa conjecture, il risque d'orienter les chercheurs dans une impasse et de faire perdre un précieux temps et de nombreuses vies. Au mieux, il pourrait dire qu'il y a des gens que les zombies n'attirent pas, c'est tout. Ce qui ne résout rien en soi.
En fait, la vraie incohérence du scénario, à ce moment, c'est que si les mourants n'attirent pas les zombies, alors bien d'autres gens doivent l'avoir remarqué dans le monde, par exemple si des pensionnaires d'une maison de retraite passent un coup de téléphone pour se plaindre de l'absence de l'infirmière. Mais bon, Bradou est peut-être le seul à pouvoir directement en parler au type-important (qui lui, est entouré de beaux militaires bien portants); mais encore faut-il qu'il en soit vraiment convaincu, sinon c'est dangereux.

"La marée zombie semblant inarrêtable, notre héros décide que la meilleure chose à faire pour s’en sortir est de balancer une grenade dans l’habitacle puis de brûler un cierge au dieu des scénaristes complaisants ! Évidemment, un avion scié en deux, ça a tendance à "beaucoup moins bien marcher" comme dirait Christopher Reeve Bourvil et c’est pourquoi il s’écrase violemment. Cela permet d’ajouter +2 victimes au DOUCHE-O-SCORE de Brad en la personne du pilote et du copilote de l’avion qui, bien à l’abri dans leur cabine, auraient pu survivre si une enflure égoïste n’avait pas réduit en miette leur appareil !"
Rien ne dit que les pilotes auraient ouvert la porte de la cabine aux deux héros. Et les zombies auraient fini par la défoncer. Donc la grenade, le trou d'air et le crash, pas si con, à condition de s'enchaîner à son siège à la vitesse du son. Là encore : Brad Heurdempire a décidé de faire passer sa vie avant celle des autres passagers. Parce que, vu qu'il a une théorie à tester qui est potentiellement salutaire, il doit rester en vie avant tous les autres. Et puis Soldate Israélienne aussi parce qu'elle est sympa.

"Déjà, Bradora l’exploratrice est le seul être humain avec un GPS greffé dans l’anus lui permettant de retrouver son chemin sans même savoir où il s’est écrasé mais surtout, le crash à eu lieu à 10 minutes à pied du laboratoire de l’OMS qui se trouve lui-même dans la seule ville du monde sans aucun zombie (mais avec des voitures retournées sur la route sans raison) ! "
Chacun sait que le Royaume-Uni est un pays du Tiers-Monde dans lequel il n'y a pas de lignes de bus dans la campagne, avec des arrêts et des cartes. Et Bras-de-Yorkshire ne sait sans doute pas lire l'anglais. Et d'où tu les tires, les 10 minutes ? Quant à la ville, un détail nous permet de comprendre ce qui s'est passé : on voit une vieille dame ouvrir puis fermer prestement une fenêtre. Les ruraux sont donc restés chez eux sans faire de bruit (ce qui peut marcher dans la campagne galloise, pas à Newark - surtout si les immeubles new-yorkais sont aussi bien insonorisés que le mien mais bon). Les quelques zombies passés par là ont fait sa fête à Joe le laitier, puis sont partis (et il y en a peut-être toujours dans le bled, mais les deux marcheurs ne se déplacent pas non plus en faisant une cacerolada).

"Docteur méfiant : T’es qui ?? On a totalement oublié de poser cette question à "Soldate Israélienne" qui est pourtant réveillée et aurait pu nous confirmer ton identité alors tu vas répondre enflure !!!!"
Règle de base du secourisme : demander son identité à une victime, même si un témoin vous l'a déjà donnée. Si la victime vous dit qu'elle s'appelle Louis XIV, a 668 ans et est en vacances sur Mars, problème. Et si la victime vous donne une réponse cohérente mais différente de celle du témoin, c'est peut-être le témoin qui a un problème.

"Oui allô ?? Brad ?? C’est toi ? Mince, moi qui croyais que tu ne m’avais pas dévoilé ta super révélation qui pourrait sauver l’humanité parce que ton téléphone n’avait plus de batterie !! "
Là, une vraie incohérence du film : si le téléphone s'est éteint dans l'avion faute de batterie, comment se fait-il qu'il fonctionne dans le laboratoire de l'OMS? Ils ont trouvé la batterie ou l'alimentation de la bonne marque ? Dans ce cas, merci d'avoir standardisé tous nos ustensiles, Mme la Mondialisation ! Ou alors les pilotes biélorusses étaient des gros manches, et Mark Forster a la même opinion des [biélo-]russes que Roland Emmerich dans 2012 (en Russie, il n'y a que des bimbos stupides et des mafieux "Hé! Ma femme est russe!" Ah bon, elle est dans quel gang?).

"Docteur méfiant : Ah, d’accord, bah écoutez, même si jusque là j’étais en mode "total parano", votre voix me semble sincère alors je vais vous croire sur parole et libérer Bradounet. Bisous. Oh, attendez, il veut vous parler, je vous le passe."
Effectivement, "Docteur méfiant" n'a aucune raison de le croire au téléphone...sauf qu'il a le choix entre rester un gros parano, isoler la fille et le blessé, et rester avec ses trois potes en attendant qu'il se passe...rien, ou faire confiance pour tenter de faire un truc utile pour l'humanité. D'autant que si il avait affaire à trois escrocs dont un téléphoné, il est quand même curieux que l'une d'eux ai revêtu un uniforme israélien et que le type au téléphone invente qu'il est du gouvernement des Zouessa.

"Brad&Shoulders : Vous n’avez pas de famille alors vous ne pouvez pas comprendre !!
Docteur méfiant : J’ai perdu toute ma famille :’("
Emotionnel, toussa : dans ces circonstances, tu n'es ni altruiste ni rationnel.

"…l’idée serait de s’injecter un agent pathogène mortel pour nous camoufler !
Docteur méfiant : Pas con !! Comme ça au lieu de mourir zombifié on mourra dans d’atroces souffrances d’un hypersida ou d’un cancer bubonique du choléra ! "
Aïe aïe Cerb...Je crois bien que tu n'as tout simplement pas compris le dénouement de ce film. Imaginons que la théorie soit vraie, et qu'il y a un milliard d'humains encore en vie. 1% d'entre eux s'injectent une maladie qui va les tuer à brève échéance, et on leur refile des meudchine gunz pour aller en zone zombie pour fragger le plus possible de goules, et changer ainsi pas mal la donne pour les survivants (non-malades). C'est une très bonne idée. Et, au passage, l'idée que les zombies n'attaquent pas ceux dont la mort est proche (ou passée...) est également une des réponses les plus appropriées à l'éternelle question "Et pourquoi les zombies ne s'attaquent pas entre eux???". The Walking Dead avait déjà proposé une réponse : l'odeur de la chair zombie. Aussi quand les survivants se servent de cette barbaque en guise d'eau de Cologne, comme Rick et Glenn dans Atlanta, ils peuvent tromper les zombies tant qu'il ne pleut pas. Mais ça n'explique pas pourquoi les "jeunes" zombies fraichement contaminés, pas encore pourris, ne se font pas attaquer par leurs aînés (ou alors l'odeur doit se développer très vite...). Le film WWZ décrète que les zombies ont un 6ème sens qui leur permet de détecter la mort proche. C'est du Science-Boulechiite, comme ils diraient à Téhéran, mais les zombies eux-mêmes en sont. Mais une fois cela posé, la situation est cohérente.

"Du coup, on devrait plutôt prévenir les autres centres de l’OMS moins touchés pour qu’ils testent le truc. Doit bien y avoir moyen de recharger votre téléphone pour les contacter !
Brad&Shoulders : Popopop Colargol !! Déjà que j’aurais pu résoudre cette “enquête” le fion bien au chaud dans un porte-avion à mater des vidéos de propagation de l’invasion, je vais pas en plus refiler le bébé à d’autres ! Mon héroïsme passe avant l’humanité bordayl !"
Ah bon, et qui serait allé chercher le "Patient zéro" en Corée s'il était resté au porte-avion? Au moment où Bras-de-bâtard [j'ai plus d'idée de race de clebs...] parle à Docteur Méfiant, sa théorie reste une pure spéculation, tout comme dans l'avion. D'autant qu'on ne sait pas si c'est une maladie mortelle qui protège, où le fait d'être très vieux (le cas du gamin chauve s'expliquant autrement...). Parce que si la solution c'est "il faudrait qu'on ait tous 95 ans et plus lol", ça risque de ne pas aider. Après, qu'il faille braver une aile infestée de zombies pour trouver les virus devrait inciter à refiler la patate chaude à d'autres labos. Mais on peut imaginer la réponse à "on voudrait tester une théorie que quasiment rien ne fonde mais il faudrait que ce soit des gens de chez vous qui crèvent pour cela parce que chez nous, question boîte à virus, c'est mal fréquenté MDR"...Et puis c'est vrai que ça arrange les scénaristes que Brad Emer le fasse lui-même. Alors sur 6 personnes dans le labo, il se peut qu'une ou plusieurs risquent leur vie pour tester la théorie permettra aux autres de transmettre le résultat au reste du monde.

"Bien sûr, au lieu de faire du bruit depuis l’extérieur du bâtiment pour faire diversion et se faciliter grandement la vie"
Sauf que dehors, il peut y avoir des zombies...Ce n'est pas parce que Brad Aboum et Feujette n'en ont pas croisé en venant qu'il n'y a pas en fait un mort-vivant en train de pisser dans les glycines du jardin du labo... Donc aller se risquer devant des zombies en nombre inconnu pour tenter une diversion aux chances de réussite toutes aussi inconnues (cf. plus bas), c'est moyen.

"Brad&Shoulders fait diversion et, grâce a ses pouvoirs magiques, transforme la horde de zombie qui le pourchassait en "2 zombies" puis intervertit sa position avec celle des 2 figurants. Pouf, comme ça il a fait diversion ET il va seul dans la chambre forte, l’honneur est sauf ! "Soldate Israelienne" et "Médecin Méfiant" retournent quant a eux dans la partie sécurisée du laboratoire pour ne pas interférer avec la star, œuf course ! "
C'est pas tout à fait ce qu'il se passe. Deux zombies suivent Brad Wonder (je suis Brad, WonderBrad), et le reste de la horde, au lieu de se volatiliser, course les deux autres, qui reviennent dans le couloir d'où ils sont venus, où les trois autres survivants leur ouvrent la porte puis la referment PUIS refont la barricade de CHAISES plus vite que Valérie Damidot ne refait votre intérieur. Et là, c'est une vraie invraisemblance du film : le groupe de zombie est assez poli pour finir sa course au trot voir en marche lente, le temps que cette barricade puisse les arrêter, alors que dans l'appartement des latinos de Newark, une porte verrouillée barricadée avec un meuble n'avait pas arrêté un plus petit nombre de morts-vivants...

"D’ailleurs, vu que les téléphones muraux fonctionnent, pourquoi ne pas les avoir utilisés pour attirer les zombies ailleurs dans le bâtiment tout a l’heure ?? "
D'abord parce que nos survivants de l'OMS n'ont jamais pensé à cette astuce, parce qu'ils n'en ont jamais eu besoin avant de recevoir leurs deux visiteurs. Ensuite parce que rien ne fonde l'idée que les zombies réagissent à tous les bruits de la même façon. S'ils entendent un téléphone, à défaut d'autre chose, ils vont y aller, mais s'ils entendent des pas humains, ils vont revenir sur les leurs. Parce qu'une sonnerie de téléphone est le bruit d'une source fixe, alors que des pas humains ou (exemple totalement pris au hasard) une cannette qui roule sont des bruits qui révèlent un mouvement, donc une proie éventuelle à nom-nommer. D'ailleurs, si les zombies étaient identiquement sensibles à tous les bruits, les invasions de villes seraient fort compliquées, vu que les zombies seraient désorientés en permanence. Il suffirait même de faire un feu d'artifice, les humains seraient tranquilles pendant que les morts-vivants iraient contempler Label Rouge avec une larme d'émotion sur leur peau grise.

"D’ailleurs, Bradora se rend compte de son erreur lorsque, une fois a l’intérieur de la chambre aux virus, un zombie pop magiquement devant la porte d’entrée, lui coupant toute issue ! "
En fait, une porte s'est refermée derrière lui, et ensuite le zombie, qu'il n'avait pas entendu parce que le local doit être insonorisé, est venu.

"Bon, en vrai les scientifiques l’observant a la caméra pourraient faire sonner le téléphone pour éloigner le mort-vivant le temps qu’il sorte, récupère son pied de biche et lui bouillave la face mais hé, ça impliquerait d’avoir une bonne idée, les bonnes idées sont la kryptonite des scénaristes Hollywoodiens !!!"
Ils auraient pu essayer, mais il y aurait fort peu de chances que sa marche, pour les raisons expliquées précédemment. C'est un peu comme si tu me demandais si je serais plus attiré par quelqu'un qui me tendrait un porno à trois mètres, ou par une chaudasse offerte et désirante à la même distance (je choisirai le porno, car je suis g...grandement porté sur les Belles Lettres). Un zombie préfèrera une proie bien réelle à un bruit pouvant émaner d'une potentielle proie.

"Bref, le suspense est a son comble ! Oui, je sais, les scientifiques pourraient rattraper le coup en communiquant avec lui grâce a la caméra de la pièce (en l’éteignant/allumant pour faire du morse ou en la faisant tourner sur elle-même par exemple) ou au téléphone mural (morse FTW)"
Les oui/non avec la caméra, à supposer que cette caméra soit suffisemment précise, pourquoi pas. Mais le morse, là, c'est vraiment que tu te forces à trouver des critiques...

"CHOISIS UNE MALADIE QUI COLLE LA CHIASSE ESPECE DE ROULURE"
Euh...oui, je confirme : tu n'a pas compris le dénouement recherché. Il faut que la maladie soit mortelle, ou alors il n'y a pas d'expérience.

"Bref, youpitralala, les scientifique extraient le virus de Bradounet"
Keeeeuuuuahhh? On extrait un virus d'un coup de seringue? En fait la doctoresse (perverse, je ne sais pas) lui donne un palliatif, ou quelque chose censé retarder le développement de sa maladie ou sa contagion (elle doit savoir de quel maladie il s'agit, puisque le "cobaye" a ramené la boite des virus avec lui).

", synthétisent un vaccin-camouflage en 2h et le produisent a l’échelle mondiale en 3h,"
2h ou 3h, c'est toi qui le dis, mais ce que j'aurais aimé savoir dans le film, c'est si ce camouflage est lui aussi mortel pour qui se l'injecte ou si l'OMS a réussi à "mimer" la mort imminente.

"ce qui fait que notre héros a "sauvé" le monde de l’apocalypse zombie en moins de 4 jours, montre en main. "
Bon, ok, Cerb, tu peux l'avouer : tu as quitté la salle dix minutes avant la fin et un mec bourré te l'as racontée. Car à la fin, en VF, le camouflage ne met pas fin à la guerre, bien au contraire, puisqu'elle ne fait que commencer. Le camouflage n'est qu'un moyen de guerre, que l'ensemble de la population ne peut recevoir, et d'autres techniques de combat sont développées (lance-flammes, pièges à zombies dans un stade, etc...). Donc, comme je le disais au début de mon énorme commentaire, Le héros de Bois-Sacré n'a pas livré la solution absolue du problème...

Il retrouve ensuite sa petite famille saine et sauve et tout le monde il est content, oui, même le mioche de la famille hispanique qui gère son deuil like a boss"
C'est l'ultime VRAIE invraisemblance du film. Normalement, Brad Cassé n'est pas sauvé, il a bien une maladie mortelle (qui s'est développée très vite dans le local à virus sans qu'on n'en voie aucun signe extérieur), mais on doit supposer qu'il a reçu un sérum. Parce que sinon, expliquez-nous pourquoi il va revoir sa famille, au risque de contaminer tout le monde, alors qu'il aurait dû rester en quarantaine dans le laboratoire ou sur un bateau.

Pour finir, je ne trouve pas d'incohérence absolument létale dans ce film, qui rend toute l'histoire intenable du moment qu'on accepte le minimum de ScienceBoulechiite inhérent à l'existence des zombies. Et je trouve que, si ce n'était une mauvaise gestion du budget et une fin taillée à la hache, on était vraiment proche d'un bon film. Que tu n'aimes pas ce film, avec son acteur principal peu convaincant, sa famille inutile, ses clichés multiples, la narration et le scénario différents du livre, c'est une chose. Mais tes descriptions de scénarii, parfois hilarantes, tendent parfois à l'hypercritique et souvent à l'hyper-rationnalisation des personnages, qui ne devraient jamais faire d'erreurs, alors même qu'ils sont dans un contexte très stressant, auquel ils ne peuvent avoir été préparés, et où l'incroyable serait justement l'absence d'erreur...

21 07 2013
ADream :

@DCronos

"la starisation du personnage principal."

ça... c'est LE point qui m'a fait bondir pendant tout le film. Savoir qu'il va s'en sortir et être un héros ok, à un moment, on s'y attendait tous...
Mais qu'il faille absolument qu'il soit LE héros "hey regardez-moi, je sauve l'humanité ! Non, toi, dégages, t'es pas utile ! Hey hey ! Je suis trop un héros ! Quoi PNJ n°18 tu veux de l'espace pour avoir l'air un peu intéressant ? Tu voudrais pas servir à quelque chose aussi ? Ah ah ! Puis quoi encore ?! C'est moi le héros ici ! Je sauve l'humanité ok ?!"

Là... ça devait vraiment... vraiment lourd. Parcequ'à part lui donner des indices pour sa quête et lui servir de canne une fois blessé, tous les autres personnages ne servent à rien.

21 07 2013
Comte Derleth :

Oulà DCronos.. belle cartache... je ne vais pas te reprendre sur ta réécriture de ce billet (ce fut épais et pas souvent pertinent, de mon avis) mais j'aimerais qu'on revoit les éléments que tu défends en général.

Tout d'abord WWZ est une exécrable adaptation... non pas parce qu'il n'y a pas des éléments importants du livre, non pas parce que ce n'est pas raconté pareil, non pas parce que l'accent n'est mis que sur une personne... mais parce que l réalisateur est incapable de raconter une histoire.
Je m'explique avec un exemple que tu as amené: l'explosion nucléaire. Tu dis, avec une certaine fierté: "on le comprend uniquement quand on a lu le livre" ce à quoi je réponds: "c'est de la merde"... le réalisateur cherche à mettre plein d'éléments du livre sans les amener (et à côté crache dessus sur des points très importants: la propagation du virus). Du coup on a une explosion nucléaire sortie de nulle part, sans justificatif, réservé aux élites lecteurs... c'est vraiment à chier. D'ailleurs nombre d'incohérences cinématographiques de ce film viennent du besoin de "rajouter" des éléments sans jamais les expliquer... en discuter...

Autre chose... ce film n'a aucun développement de personnage... que sait-on de la famille du héro? De ses amis? De ses proches? Des collaborateurs? De la soldate? On a aucun développement et même le héro se résume à 4 lignes... comment peut-on ressentir de l'empathie (nécessaire pour l'attachement et la peur de perdre) avec des faire valoir? Le réalisateur ne sait pas raconter d'histoire ne sait pas amener des éléments et est incapable de développer ses personnages...

Les zombies. Je ne suis pas contre les zombis coureurs, je ne suis pas contre avec des zombis surhumain... je ne suis pas un fan du gore pour le gore... mais je suis contre, viscéralement contre, des zombies qui ne mettent pas mal à l'aise!
Quel échec... l'unique zombie à apporter un peu de malaise est le docteur croisé au moment de la prise de la maladie concentrée. Le seul... à aucun moment ces zombies (e peu qu'on en voit) ne créent un sentiment de stresse, de peur, de malaise.
Je trouve aussi que comparer le besoin de sang à des besoin adolescents c'est faire preuve de mauvaise foi! C'est pathétique comme raisonnement. Le sang ne représente pas le gore, le sang est UN des éléments apportant le malaise du zombie. La morsure dérange, le contact des dents sur la chair, l'appétit infatigable, le viol du corps... ce sont des éléments qui accroissent ce malaise face au zombie. Le réalisateur l'a d'ailleurs très bien compris... et c'est pour cette raison que ses zombies ne font pas que courir mais sont tous champions du 100 mètres et font des bons de 5 mètres... parce que qu'il a remplacé le malaise ambiant par le stresse de la course poursuite.
WWZ est un film de voiture... ce n'est que e la course poursuite, le tas de zombie est informe, derrière, et le héro fuit. Même la scène finale dans le laboratoire réutilise en grande partie ce code c'est d'un ridicule. C'est plus Fast & Zombie qu'autre chose.

Ce qe je dis c'est qu'on s'en fou que les zombies courent...dans le dawn of the dead de 2003 (je crois) ils couraient sacrément vite aussi et pourtant ça ne dérangeait pas. Dans 28 jours après les infectés courent aussi et ça n'a pas empêché Danny Boyle de raconter une putain d'histoire encore considérée comme l'un des meilleurs films du genre zombie... La course ne dérange pas tant qu'elle n'est pas la base de l'histoire! La on a un réalisateur manchot, incapable de développer quoique ce soit et qui remplace l'ambiance oppressante par des vin diesel version zombie!

Le héro à outrance... c'est probablement la pire idée qui soit. Merde même dans RE2 qui cachetonne bien question film de merde, Alice n'est pas seule et ses coéquipiers ont une certaine importance, servent à l'histoire, on minimum 4 lignes de développement! WWZ ne fait pas cet effort... du coup on a Brad Pitt (quelqu'un se souvient de son nom? sincèrement? juste en regardant le film?) qui fait du brad pitt pendant une heure 30... c'est horrible parce que cela décrédibilise tout... je sais tu vas me dire "oooooh un film de zombie pas crédible, oh mon dieu" ce à quoi je réponds "parce qu'il y a des zombies ça justifie toutes les incohérences?"
Je m'explique... un film fantastique pose, à la base, des faits fantastiques... des zombies, des monstres, des aliens, Kirsten Stewart, la fin du monde, etc etc... on accepte donc ce postulat fantastique... mais le reste n'a aucune raison de ne pas être cohérent. Pour que le rôle de brad soit crédible il doit s'inscrire dans la logique du film... hors cette logique n'entre pas en adéquation avec le super héro qu'il est.. Il trouve tout et de la manière la plus pathétique... comme le fait qu'il trouve qu'une personne malade est invisible ... ça ne vient pasde ses capacités ou de son professionnalisme... ça vient juste parce qu'il est tombé dessus par hasard deux fois d'affilés! Pourquoi aucun survivants (des malades on en compte des milliers hein) n'a pu en parler dans les camps de secours? Des malades en afrique il y en a combien? Aucune institution sur place ne l'a constaté? Et pourquoi on se pose la question? Mais parce que Brad le voit par hasard dans la rue et c'est tout! Du coup, vu que c'est si simple, si illogique, on se pose des questions!

Pour finir... la propagation du virus. Comme tu le dis, si les zombies sont lents il suffit de redneck pour nous sauver... euh comme dans night of living dead où à a fin des chasseurs nettoient la région? Comme dans le livre guide de survie? Comme dans plein d'histoire de zombies? Et comme à chaque fois ça ne stop qu'un temps et surtout c'est contré par un deuxième point indispensable pour une vrai propagation: le temps d'incubation!
On a des zombies minutes... 12 secndes pour se changer après une morsure... 10 minutes d'après d'autres... ça reste bien trop court pour traverser un fucking océan! Tu veux une preuve? 28 jours après... des infectés minutes qui ne quittent pas l'île... c'est cohérent, c'est normal! Pour une vrai invasion de zombie à l'échelle international il faut une incubation plus lente et/ou une infection généralisée qui se découvre à la mort... une raison pour que la maladie franchisse les éléments naturels.
Ici on a rien de tout ça... on a des zombies minutes qui font des bons de 5 mètres et qui doivent probablement franchir les mers et montagnes à pieds! ça les rends pas plus flippant, ça les rend moins réels... et donc le stresse disparaît aussi

Voilà... WWZ est u mauvais film, mal raconté, mal développé, qui chie sur le bouquin, qui chie sur les spectateurs et qui n'aurait presque pas changé si on avait mis des aliens à la places des zombies... ou des lutins... voir des extra terrestres hypnotiseurs... parce que là, avoir un film de zombie sans zombie c'est bien malheureux

22 07 2013
Babs :

Moi qui ait déjà eu du mal au début avec les incohérences de Walking Dead (série TV),je suis immunisé d'office contre cette Brad Pitrerie,dont la bande annonce était déjà éliminatoire (surtout après avoir lu le très bon sujet ici même).

22 07 2013
Polymorfale :

Vous l'avez vu le zoom ça rouquin dans le labo??? Explosive de rire général dans la salle de ciné (comme l'auto exécution sur la rampe d'avion d'ailleurs) ....

22 07 2013
Gwana :

Petite incartade pour Cerb : Under the dome a déjà commencé, épisode 5 diffusé ce soir. Et plutôt pas mal, j'ai lu beaucoup de King mais pas Dome, et l'ambiance est sympa, un peu dans le style de la série Jericho à l'époque.

Sinon je sens que j'ai bien fait de suivre l'instinct de ma moitié qui sentait le film moisi.

22 07 2013
CerberusXt :

@Gwana : Oh mince, comment j’ai pu rater ça. Bon, va falloir que j’y jette un œil alors. Content que ce soit fait sous forme de série, ça s’y prête mieux qu’un film qui aurait forcément dû accélérer sur pas mal de points. J’espère qu’ils apporteront des trucs nouveaux aussi, comme j’ai fini le bouquin il y a peu, quelques surprises seraient de bon ton :p

Je me demande quel acteur ils ont choisi pour Big Jim et Carter Thibodeau.

@Polymorfale : Je ne suis pas sur de comprendre ta phrase :p

@DCronos : Je te répond dans la matinée normalement.

22 07 2013
Comte Derleth :

Et moi hein? Tu me réponds quand hein?

QUAAAAAAAND?

*sors du bureau en hurlant*

22 07 2013
Gwana :

pour Big Jim ils ont pris Hank de Breaking Bad (Dean Norris). Carter n'est pas encore trop apparu pour l'instant, n'ayant pas lu le bouquin je ne l'ai pas identifié.
A priori ils ont réuni quelques personnages en un seul, changé légèrement pas mal de points de l'histoire. Même King avait l'air très agréablement surpris des choix qu'ils ont fait (voir la page wikipedia EN).
Les acteurs se défendent bien, le jeune qui joue Junior malgré son physique de jeune premier tire assez bien son épingle du jeu. On est très loin des séries comme Revolution où dès le premier épisode t'as envie de péter la gueule à la moitié du casting, c'est toujours ça de pris.

Maintenant le vrai dilemme, la série finit le 16 Septembre, j'achète le bouquin avant,après... Comme Game of Thrones je pense que je vais craquer grave.

22 07 2013
Fred :

J'ai dû me taper ce film... Cher et tendre m'a traîné le voir parce que "jaime pas les films d'horreur safétropeur mais j'ai lu que là on voyait rien de bien effrayant et comme t'aime bien les films d'horreur alors je peux te faire plaisir en allant voir celui-là".

Bon, j'ai salué l'effort, c'était gentil. Mais évidemment j'ai pas osé lui dire pour ne pas le vexer qu'un FILM D'HORREUR (enfin de zombies, on va dire) OU ON NE VOIT JUSTEMENT RIEN ça n'est pas bon signe.

C'est un peu comme voir un porno où il n'y aurait pas de sexe. Pointless.

SOIT. Mû par l'amour et touché par le sacrifice amoureux de cher en tendre, me voilà dans la salle de cinéma. Film qui passe, ennui, bâillements... Trop de monde dans la salle en plus, même pas moyen de se rabattre sur les vieux classiques de "la petite pipe au ciné pour faire passer le temps" ! :D

'fin bref, pour faire court, j'aipazaimé. Plat, niais, plein de bons sentiments, en fait c'est la version longue de la pub Dior.

Je note quand même un point positif. Cher et tendre s'est excusé de m'avoir traîné voir une merde pareille, et par vengeance je l'ai traîné voir Evil Dead :D

Sinon j'attends pacific rim, même si les bons sentiments ont l'air aussi mielleux (avec des zhéros tellement en symbiose qu'on va sauver le monde en niquant les gros monsk, biatch), mais au moins là ON VOIT QUELQUE CHOSE.

Parce que pour ce que j'en ai vu, world war film de série Z ça vaut bien Cloverfield.

22 07 2013
Fred :

Gwana un conseil, attends la fin de la série pour entamer le bouquin, parce que c'est assez différent, la psychologie des personnages et toussa...

J'ai lu le bouquin d'abord, et j'avais vraiment bien aimé, mais du coup la série m'a semblé un peu trop "décalée", pour la bonne et simple raison que forcément je pouvais pas m'empêcher de faire des parallèles constamment.

22 07 2013
Jénésis :

Ceberus, comme pour tous tes articles, quand je te lit j'ai tout chaud partout dedans mon corps, tu égaie ma journée par ta badasserie et ta mauvaise foie, je te kiff ton boule et je te ferai bien l'amour virtuel via webcam ... enfin bref tu déchire et j'ai eu de la CHANCE de ne l'avoir que téléchargé parce que c'était quand même une trèèèèèèèèès belle merde cinéma-holliwoodien-tographique.

Et pour PACIFIC RIM, c'est le meilleur FILM de mecha de tous les temps (c'est pas dur a par IRON MAN et TRNSORMASPIRATEUR j'en voit pas beaucoup) et pour les référence ce n'est pas EVANGELION (mis a part pour la sensation de douleur quand le JAEGER ce fait touché) mais plutôt DAI GUARD, qui est une très bonne série animées au passage.

Cerberus, merci d'illuminer notre quotidien si monotone et va voire PACIFIC RIM bordel de merde (si ce n'est pas déjà fait).

22 07 2013
Jénésis :

Merci de me permettre de garder espoir avec Pacific Rim <3

22 07 2013
Gaspaaard :

Je le récup' ce soir même ! Un bon film de mayrde pour ta faire kiffer encore plus les autres ya rien de mieux !

Au dessus ou en dessous d'Hunger Games ?

22 07 2013
Zarg :

Sur allociné, dans critique, entre "Le Monde" et "Télérama" il devrait y avoir "Nioutaik".

22 07 2013
Jénésis :

C'est pas le même genre mais il faut les mettre en compétition pour voire qui creuse le plus profond tellement les 2 touchent le fond.

J'ai dit que PACIFIC RIM est une tuerie qui défouraille du pangolin berseker au cure dent en acajou ou pas ?? J'ai eu tout chaud dedans mon petit corps et j'ai eu le kiki tout dur pendant au moins 2 heures :D

22 07 2013
Gwana :

@Jénésis

Pareil, Del Toro je vais finir par aller voir ses films sans même lire le titre (raaaah Hellbooooyyy). J'ai presque envie d'aller le revoir pour me foutre plus près de l'écran et en reprendre plein la gueule.
Attention pour les nérections de plus de 2h, le priapisme te guette.

@Fred
D'accord avec ça, je trouve la transition Adaptation => Oeuvre originale plus facile que l'inverse parce que lire le livre enrichit souvent l'expérience. Je vais l'acheter et essayer de pas craquer pendant mes congés.

22 07 2013
Nor :

Pour Pacific Rim, pas de GlaDOS en VF, on n'aura donc pas de "Elbow rocket engaged." :'(
(spoil : www.youtube.com/watch?v=l...

N'empêche que le film claque méchamment sa mère, rien que pour le passage de "OMFG IL VIENT DE LUI METTRE UN PUTAIN DE COUP DE PAQUEBOT DANS LA TRONCHE."

Mais bon, même si il transpire d'awesomness, le film mériterait bien une critique pourrie sur quelques uns de ses passages (au hasard, la suite mathématique pour laquelle il fallait au moins appeler Einstein pour la décrypter, le fail du mur géant et le minimalisme ambiant du scénario mais hé, film de méca oblige).

Sinon désolé j'suis complétement HS j'ai pas vu WWZ :p

22 07 2013
ADream :

"Pour Pacific Rim, pas de GlaDOS en VF"

Noooooooooooooooooooon T_T T_T T_T

22 07 2013
Jénésis :

Pour moi ce n'est pas que le film qui transpire l'awesone, c'est Del Toro LUI MÊME, certes PACIFIC RIM n'est pas un chef d’œuvre scénaristique mais au moins il a le mérite d'être une œuvre "original" (entre "" parce que bon, regardés DAI GUARD et vous comprendrai que 95% du scénar était déjà écrit, mais on t'aime quand même DEL TORO :P ) et qui de plus est globalement vachement bien foutu sans de trop grande incohérence (c'est pas Nor qui me dira le contraire XD)

Tous ses films méritent d'être vu car il chie grandement et ouvertement sur les conventions hollywoodiennes pour la plus part. (est ce que notre héros va embrasser la sublime nana de l'histoire ... MÊME PAS MORT BATAW §§!!!§ EST MÊME MIEUX ELLE, CRÈVERA AVANT LA FIN DU FILM EN PLEIN DE PETIT BOUT DE VIANDE SI Y FAUT §§§!!)

22 07 2013
sherman :

Il a du se passer quelque chose pendant la production du film, l'histoire se fini en 2min on a vraiment l'impression qu'il manque la fin

Le coup de la maladie pour lutter contre les zombies et la chose la plus stupide qu'il m'ai été donné de voir au ciné ces dernières années et une insulte à tous les fims de zombies

Les zombies en synthèse qui bondissent c'est ridicule

Et la femme de Brad est un laideron roux

Dommage car les 2 premiers tiers du films sont réussis avec une très bonne tension et de bonnes idées

22 07 2013
DCronos :

Bonjour Comte, je vais me faire plus succinct (pas difficile  ) :

« Je m'explique avec un exemple que tu as amené: l'explosion nucléaire. Tu dis, avec une certaine fierté: "on le comprend uniquement quand on a lu le livre" ce à quoi je réponds: "c'est de la merde"... »
Mais je n’ai jamais dit que ce n’était pas une erreur du réalisateur de ne pas avoir fait d’éclaircissements. Il est vrai, comme je l’ai dit dans mon premier message, que certains points du livre apparaissent en une seconde. D’autres intègrent profondément l’histoire, qui se suit bien. D’ailleurs, avant de dire que l’histoire est mal racontée, en dehors du non-développement des personnages, dis-moi : quel élément du récit n’as-tu pas compris, entre l’épisode de Philadelphie et le Labo de l’OMS ?
Sur le développement des personnages : il y a un parti-pris des auteurs qui est : les personnages, on s’en fout. Tout ce qui compte, c’est l’humanité en lutte. Les personnages pourraient s’appeler N°1, N°2, N°3…N°X…On se moque de ressentir quelque chose quand ils meurent. On est ici du point de vue d’un état-major pendant une guerre totale : on n’a en tête que le front, et si on commence à avoir des sentiments pour les troupes, autant démissionner. C’est violent mais réaliste. Bien d’autres films de zombies ont pour héros des personnages pris dans la tourmente, qui ne peuvent rien faire pour l’humanité, juste sauver leurs propres peaux et dont on explore les sentiments. Ça peut donner des histoires très intéressantes, mais pour une fois qu’un film décide de prendre l’attitude « Guerre à mort » avec un point de vue « haut dessus c’est le soleil », matérialisé par un personnage prête-nom (inutile de le développer) dont on sait qu’il ne lui arrivera rien, c’est bien aussi. WWZ prend parti pour représenter les zombies comme une masse, comme une ligne de front, sans négociations possibles. Et toujours dans ce point de vue « ligne de front », la course (pour fuir un ennemi quand il est position de force, pour trouver une solution, pour secourir des gens) est forcément au cœur de l’histoire et c’est logique.

« Je trouve aussi que comparer le besoin de sang à des besoin adolescents c'est faire preuve de mauvaise foi! C'est pathétique comme raisonnement. » Je maintiens. En lisant le WWZ-bashing ici ou ailleurs, a priori je devrais avoir l’impression d’être une truffe car j’ai apprécié le film. Donc je renvoie le boomerang, vous voyez l’effet que ça fait ? Le cinéma reste un genre ludique et ouvert. On peut y tester plusieurs points de vue, y compris ceux qu’on peut trouver déshumanisants comme dans ce film (car il a une portée idéologique, et c’est en partie cela qui gène). Alors quand j’entends des avis non pas négatifs (on a le droit), mais quasiment haineux (« nul », « de la merde », « rien à voir avec le livre »,…), là je me dis qu’on a affaire à des comportements pas très adultes. Et l’exigence de gore fait partie de ces récriminations, tout comme des critiques du genre « si c’est pas sur la ligne de critique sociale à la Romero, alors crotte ». J’ai vraiment l’impression que des gens essaient de poser un droit de propriété sur un genre cinématographique, en lui réservant un mode de narration, une couleur idéologique, etc…

« La morsure dérange, le contact des dents sur la chair, l'appétit infatigable, le viol du corps... ce sont des éléments qui accroissent ce malaise face au zombie. » Et bien pas chez moi. La vision des morsures zombies me font assez peu d’effet. Car bien au-dessus du viol du corps, il y a le viol de la personne, qui est inexistant chez les zombies, parce que les zombies ne haïssent pas, ne veulent pas t’humilier. On ne peut pas leur en vouloir d’être infectés. Alors que certains films (ou histoires vraies) de tueurs en série remplissent bien mieux ce rôle, il y a vraiment des personnages que l’on va détester pour leurs atrocités.

« Il trouve tout et de la manière la plus pathétique... comme le fait qu'il trouve qu'une personne malade est invisible ... ça ne vient pas de ses capacités ou de son professionnalisme... ça vient juste parce qu'il est tombé dessus par hasard deux fois d'affilés! »
C’est exactement pour cela que Brad ne devait pas téléphoner tout de suite à l’ONU pour dire « j’ai trouvé !!! » comme je le disais à Cerb, et qu’il devait faire une expérience d’abord. Et j’ai fait la même réflexion sur « pourquoi personne d’autre n’a fait les mêmes remarques » en y apportant un élément de réponse : l’épidémie dans son ampleur mondiale est récente, peu de gens aussi haut placés que Gerry Lane peuvent transmettre ces remarques à un pouvoir en pleine confusion.

Pour ce qui est des zombies lents et de l’incubation : oui, plein d’histoires de zombies montrent des forteresses humaines qui s’en tirent relativement bien, au moins un temps. Il y a par exemple la forteresse des afro-américains dans Diary of the Dead, qui elle semble parée pour survivre, car les membres se surveillent entre eux, et repèrent chaque mort (qui va fatalement muter en zombie dans la trame du film). Ce qui aurait des implications sociologiques fécondes pour des scénaristes, au passage. La survie par rednecks ou soldats armés est largement possible, et c’est pourquoi les auteurs (Brooks, Romero, Boyle, ou les auteurs de The Walking Dead) doivent trouver d’autres trucs pour expliquer que la société, le gouvernement et l’armée s’effondrent (la principale astuce étant : parce que !!! - mais pas chez Brooks qui est plus disert).

Pour revenir à WWZ, je n’ai en rien soutenu la théorie des 12 secondes, au contraire. Mais à l’inverse, un temps de transformation de plusieurs heures comme dans le Guide de Survie est bien trop long, et rendrait impossible les irruptions d’épidémies urbaines : les flics abattraient le groupe de zombie initial bien avant que leurs « recrues » ne se transforment. Logiquement, si l’on veut que l’histoire tienne, il faut un temps de transformation très variable selon les individus, entre quelques minutes et quelques dizaines de minutes ou heures. Pour 28 jours plus tard, je te ferais remarquer que dans la suite, 28 semaines plus tard, certes très nettement moins bien, le virus franchit bien la mer. Mais pas par un infecté. Un morceau de barbaque sanguinolente, ou même des tâches de sang sur un tissu suffisent amplement, vu que le virus est ultra-contagieux au toucher.

« WWZ est un mauvais film, mal raconté, mal développé, qui chie sur le bouquin, qui chie sur les spectateurs et qui n'aurait presque pas changé si on avait mis des aliens à la places des zombies... ou des lutins... voir des extra terrestres hypnotiseurs... »
Non justement…Les aliens ou lutins ne contaminent pas les humains, ce qui est fondamental dans le récit. C’est donc bien un film de zombies.

22 07 2013
CerberusXt :

@DCronos : Alors, avant de commencer, je trouve un peu triste que tu n’ais pas vraiment de recul sur le film simplement parce que tu l’as aimé. J’ai aimé pas mal de film au scénario jugé incohérent/naze (Prométheus en tête) et je me suis même amusé à en démonter les stupidités à plusieurs reprise (Doom /Dredd), il n’y a rien d’incompatible là dedans. Je parle de "manque de recul" parce que j’ai vraiment le sentiment que tu cherches à (presque) tout excuser/minimiser dans WWZ et, hélas, une grosse partie de tes arguments tombent du coup dans une certaine mauvaise foi qui me semble dur à justifier.

EDIT : " En lisant le WWZ-bashing ici ou ailleurs, a priori je devrais avoir l’impression d’être une truffe car j’ai apprécié le film. Donc je renvoie le boomerang, vous voyez l’effet que ça fait ?"

Arg, c’est donc pire que je le pensais, une réaction épidermique d’égo blessé. Ouch. Je comprend mieux certains trucs du coup.

Bref, je vais tenter d’expliquer pourquoi au fur et à mesure parce qu’il y en a long.

"La première, c'est "Le film a rien à voir avec le livre sauf le titre". C'est complètement faux. Beaucoup d'éléments du livre se retrouvent dans le film."

Je plussoie globalement Comte sur ce qu’il a dit dans son commentaire et j’ajouterais : es-tu conscient qu’il ne suffit pas de faire quelques clins d’œils (parce que comme tu le dis toi-même, certains de ces soit disant passage dure une fraction de seconde en clip à la toute fin du film voir ne sont même pas expliqué et n’ont donc aucun poid sur le film) pour prétendre adapter une œuvre ? D’ailleurs, tu pointes du doigt tout seul le principal problème de cette « adaptation » à mon sens :

" L'essentiel du livre, c'est de créer un univers, une trame de fond, dont le héros n'est ni le rapporteur de l'ONU, ni Wainio ni aucun des personnages pris à part, mais l'humanité entière."

Alors pourquoi avoir fait Word War Brad Pitt ? Perso c’est ce que j’attendais, une collection de « souvenirs » de la tragédie, des histoires variés et pouvant aborder, pourquoi pas, différents ton/ambiances dans le même film, une sorte de compilation d’histoires zombesques formant, par touches successives, une vision globale du conflit. Que l’histoire ne colle pas pile au livre, ok, mais perdre de vue le sous titre même du bouquin "histoire orale de la guerre des zombies" (ou un truc du genre j’ai un trou de mémoire), c’est très très stupide. On perd toute cette dimension qui rend ce livre unique par rapport à d’autres histoires/livres de zombies.

" à quoi ça sert de faire un film pour reproduire exactement ce qu'il y a dans un livre ??? Quand vous lisez, vous n'avez pas d'imagination pour vous représentez les scènes? Vous avez besoin d'un cinéaste pour ça ?"

Et c’est toi qui parle de « snobisme » après une phrase pareille ? Perso, j’aime voir qu’elle vision peut apporter le réalisateur et oui, revoir une histoire que l’on connait déjà, via le prisme d’une autre personne, peut être tout aussi intéressant que de découvrir les choses la première fois. Pour moi, si une histoire fonctionne et plait, il n’y a pas de raison d’en changer 95% de son contenu. Je trouve totalement aberrant de faire une adaption d’un livre si c’est pour, au final, ne faire que 3 clin d’œil, autant partir de 0 avec un truc qui n’a rien à voir plutôt que de balancer aux fans du bouquin un méprisant « Quoi ? Tu as aimé le livre et tu voudrais que le film soit comme le livre ? T’as pas d’imagination uhrduhr ?? »

Sinon, un truc qui me semble bizarre dans ta liste :

"les camps de réfugiés qui sont tout sauf sécurisés contrairement à ce que tu as cru comprendre;"

Il ne suffit pas de l’affirmer pour que ce soit vrai, perso, quand je regarde un film, j’ai tendance à croire ce que je vois et là, on ne voit jamais leur camp subir d’attaques et quand Brad rentre à la fin, tout le monde est en bonne santé et heureux. Qu’en conclure ?

"Notamment sur l'un des points critiques du passage du livre au film : zombies courants VS zombies marcheurs."

Comte à déjà répondu la dessus mais le coup des zombies qui courre j’osef totalement. Si je le mentionne c’est uniquement parce qu’ils courrent de facon surnaturellement trop rapide uniquement, qu’ils courent en soit n’est pas important. J’ai adoré 28 jours plus tard et je n’ai aucune préférence entre les deux types de zombies (mais s’ils pouvaient éviter de devenir des supra humains bondissants ça serait cool quand même).

Le reproche principal que je fais au film, je l’ai expliqué plus haut, du coup cet argument fait un peu homme de paille et/ou tentative de décrédibilisassions de mon propos. D’ailleurs, la crédibilité ou non du livre dans sa représentation de l’invasion n’est pas non plus le problème de cette adaptation, du coup j’ai un peu de mal à voir ce que ça vient faire là vu que, de toute façon, le film évite bien joyeusement toute considération socioéconomique et géopolitique donc il n’y a même pas de raison de les comparer (ils ne risquaient pas de se planter en ne faisant rien j’imagine).

Pour la partie sur le gore, Comte a parfaitement résumé ma pensée. L’idée n’est pas forcément de mettre des tonnes de gore (dans 28j plus tard une des scène les plus atroce est celle du mec tué à la machette par sa collègue parce qu’elle le sait infecté, on voit le sang giclé sur son visage à elle sans forcément voir ce que lui subit, ça suffit à rendre la scène forte, brutale et viscérale. Pas besoin de tripes comme tu sembles vouloir le caricaturer). La, le fait d’expurger tout sang, même quand on coupe un bras, donne une impression de surréalisme et de détachement très préjudiciable pour la tension du film et l’éventuel sentiment de menace.

"En fait, les films de zombies ont une particularité qui les rend beaucoup plus intéressants que cela, puisqu'ils mettent en scène la réaction de l'humanité face à un ennemi imprévu, apparaissant partout, qui brise la confiance entre humains car nul ne sait qui est infecté ou pas, et surtout, un ennemi avec lequel on ne peut pas négocier, et que personne n'a envie de rejoindre car les zombies sont mentalement morts."

Tiens, tu mets tout seul le doigt sur un autre problème du film, les 12 secondes d’infection. 12 seconde, c’est la recette parfaite pour détruire tout suspense. Pourquoi ? Bah parce que, comme on sait pertinemment que passé 12 seconde la personne n’est pas infecté, il n’y a aucun stress possible à l’idée de « il va peut être devenir zombie d’un instant à l’autre ». Comme si le réalisateur voulait désamorcer aussi vite que possible un des élément clé des films de zombie. C’est très triste.

" Donc la critique du film de Bras-de-Dobermann comme "un film de zombie familial mouahahaha" est impertinente (et invalide toussa toussa)."

Oh, parce que tu penses vraiment que l’absence de gore était une volonté du réalisateur et pas une volonté de la production pour gagner le précieux sésame du PG-13 ?? J’exagère volontairement sur le côté familiale pour bien faire ressentir l’aseptisation de la violence mais le fond reste le même, le film a été expurgé pour qu’ils puisse toucher un maximum de public. Je me demande même s’ils ne sont pas carrément PG d’ailleurs vu l’absence quasi-totale de gore.

"Pour revenir à Romero, une autre critique faite à World War Z est l'absence de critique sociale. Et sur ce, je dis encore : merci Mr. Forster. Parce que la critique du style "OMG dans la société actuelle qu'est toute pourrie, y a du wacisme, des inégalités sociales, des politiciens véreux, des riches méprisants, des scienceux et militaires fous et des médias qui font de la mort un spectacle OMG!!!"...ça peut changer la vision du monde d'un gamin de 14 ans, après non (ou alors c'est pas flatteur)."

Visiblement tu n’as pas compris le problème dans le film. Le problème n’est pas que le film ne veuille pas intégrer de critique sociale, ça c’est un choix dont je me fiche au final, non, le problème c’est de vouloir TENTER d’en mettre mais pas trop pour ne pas choquer le gentil public sensible. A un moment, faut y aller ou il ne faut pas y aller mais nous sortir des trucs à moitié cuit comme « les salauds de militaire qui protège les gens dans un camp au lieu d’un navire les monstres », on s’en passe très bien si ce n’est pas développé ensuite.

"Et le parti-pris de World War Z (le film comme le livre) est non pas de critiquer la société pour la critiquer, mais de montrer au contraire que malgré ses nombreux défauts, l'humanité finit par s'en sortir."

Ah bon ? Me semblait que c’était Brad Pitt qui la sortait de sa mouise tout seul sans l’aide de personne l’humanité moi. On a pas dû voir le même film, assurément.

"Dernier point avant d'aborder ta narration de l'histoire : la starisation du personnage principal. Là encore, ça ne me gène pas. On sait évidemment que Bras-de-Teckel ne va pas mourir ni se transformer en machin gris inadéquat pour les pubs L'Oréal (ou alors s'ils ont prévu de lancer la crème vieillesse, idéal pour ressembler à votre grand-mère, 103% des utilisateurs satisfaits). Mais justement, ça permet de se rappeler que, bis repetita toussa, le héros de l'histoire, c'est l'humanité (pas le journal). "

Tu es conscient que ça n’a strictement aucun sens ce que tu viens de dire et que ça tombe dans de la mauvaise foi assez moche ? Brad Pitt = Humanité, bin tiens, elle est bonne celle là ^^ Brad Pitt ne laisse tellement pas la place aux autres acteurs, ils étouffe tellement tout le monde à devoir réaliser systématiquement tous les actes héroïques, qu’il ne représente absolument pas l’humanité mais lui-même. Si encore il n’était qu’un prétexte à être témoin de l’héroisme d’autres personnes (comme le livre, tiens donc), ça collerait mais en l’état, vu qu’il fait tout, tout le temps, c’est très faux.

"Ou par des bombardements de l'aviation américaine, que l'on voit peu après..."

Mauvaise foi : A ce moment du film, l’invasion aux usa vient à peine de commencer, ils ne vont pas s’amuser à tirer dans la foule surtout sachant que celle-ci n’est pas forcément complètement infecté (surtout dans un film made by hollywood). D’ailleurs, cela n’explique pas la voiture qui explose à Newark. Bref, dès ce premier point, tu montres la limite de ton raisonnement, limite que tu vas reproduire sur à peu près tous les points : tu juges le film en cherchant à remplir des vides que lui-même ne remplit pas. Si le film voulait montrer que l’armée à tiré, il peut montrer que l’armée à tirée, or, il ne le fait jamais, même pas au moment du plan aérien de la ville ou des batiments explosent sans qu’aucun missile ne les percutent. Du coup, tu tombes dans le travers de l’excuse de mauvaise foi. Au lieu de juger ce qui se présente à l’écran, tu juge de ce qui « devrait » s’y trouver pour que ce soit cohérent. Hors, c’est justement cette absence qui crée l’incohérence.

"donc traverser à toute vitesse la zone dangereuse n'est pas la pire chose. Evidemment, sa décision est osée, on peut la trouver passablement égoïste parce qu'elle met en danger les autres. Mais par contre on ne peut pas lui reprocher d'être allé vers la zone de contamination zombie, alors qu'il pensait juste avoir affaire à des explosions, et ne voulait pas rester dans la file de bagnoles pour finir en barbecue en cas d'autres boums."

Excuse. Tu ne fuis pas un attentat en allant vers un attentat, ça n’a pas de sens. Le coup du sens unique pourquoi pas mais à ce compte là il était tout aussi en sécurité à ne pas bouger (et il n’aurait pas percuté d’ambulance au passage) ou même à faire une marche arrière dans le sillage laissé par le camion (ou alors il a soudainement des scrupules de code de la route ?).

"Parfaitement logique, puisque les zombies ne sentent pas leurs douleurs, fatigue ou points de côté...Par contre les sauts, oui, c'est exagéré."

Tu confonds vitesse et endurance.

"La stupidité est définitoire chez le zombie (n'est-ce pas George Andrew...)."

Cela n’explique pas pourquoi les sens du zombie à la fin sont bloqués par une vitre alors qu’au début ils cherchent à les défoncer.

"Ben si, quelqu'un a pensé à prendre ce van : Bras-de-Caniche et sa famille. Et si personne d'autre n'a pensé à le faire, c'est parce que la circulation automobile est légèrement compliquée ces temps-ci dans Philadelphie. Bras-de-Teckel parie justement sur l'hypothèse inverse, qu'il s'en sortira mieux à quatre roues qu'à deux pattes, quitte à mettre en danger la vie d'autrui. Ce n'est pas moral, mais c'est justement parce qu'il ne prend pas les mêmes décisions que la majorité des gens qu'il s'en sort différemment d'eux."

Tu devrais revoir la scène. Le type sort de son van alors même qu’il a de la place autour pour manœuvrer (vu que la situation routière ne s’est pas magiquement transformé le temps que Brad arrive) et qu’il voit des zombies dehors. Ce n’est pas cohérent du tout. Et quand je dis que personne ne pense à prendre le van, il s’écoule pas mal de temps entre l’arrivée de brad dans le van et le départ de son conducteur.

Je vois que tu ne relève pas le bouchon qui disparait par magie dès que Brad est dans le van, c’est volontaire ? Dans le genre incohérence présente uniquement pour sauver les miches du héros, ça se pose pourtant là.

"Au cas où tu aurais vu le film, Bras-de-Danois et son van franchissent (défoncent) un barrage militaire (c'est pas dans la bande-annonce). S'il y a un barrage, c'est justement parce que d'un côté, il y a la zone infectée, et de l'autre la zone non infectée. Donc Justin Bradou se retrouve alors en zone saine, où la circulation est certainement moins dense car les riverains ont dû se rendre compte que ça craignait vu que les rues d'à côté étaient bloquées. Je sais que tu aurais sans doute voulu un Philadelphia-by-day en van pour préparer tes prochaines vacances, mais effectivement, tracer en zone non contaminée était suffisemment chiant pour ne pas être tourné."

Tu cherches des excuses encore. Le film nous montre une barrière mais pas de zone sécurisé, on voit même lors du plan aérien un pont en train d’être débordé et des explosions à de nombreux endroits de la ville pour montrer qu’elle est totalement en train de tomber sous le coup des zombiterroristes. Du coup, vu la vitesse de propagation, Brad est dedans jusqu’au cou pendant un long moment (surtout que le centre ville de philadelphie est loin de sa périphérie).

“...à moins que Type-important ait justement d'autres gens à sauver avant lui ! Ce n'est pas parce que Bras-de-Cocker est un type important qu'il est le seul et le premier ! Par exemple, on peut supposer qu'il y ait le président des Zouessa, ou d'autres officiels de premier plan... C'est pour ça qu'ils ne peuvent pas mobiliser des hélicoptères n'importe où n'importe quand. Au passage : tu les tires d'où, la distance à 5 minutes en vol d'hélico ?"

Mais le film ne le dit pas ça. Tu vois, une fois de plus tu ajoutes des informations manquantes pour excuser des erreurs de scénario alors que ce sont ces informations manquantes qui crée l’incohérence en premier lieu. C’est au film de donner une explication à cette décision (un truc du genre « on passera te prendre après avoir fait le plein / sauver d’autres gens » suffit). Quand aux 5mn, c’est très à la louche et exagéré volontairement mais sachant que l’hélico est à NY et Brad à la sortie de philadelphie, l’hélico est sur lui en 20mn très grand maximum.

"...ou parce que c'est le lieu du RDV en hélico..."

Faux, il ne lui donne aucun lieu de rendez vous, il lui dit qu’il le recontactera.

"si Bras-de-Basset décidait de fermer le van et d'emporter la clé avec lui, cela voudrait dire qu'au cas où lui et sa famille trouveraient des zombs dans le supermarché et devraient faire demi-tour en mode Usain Bolt, ils devraient consacrer plusieurs secondes à ouvrir le véhicule, puis redémarrer. Laisser la clé sur le contact n'est donc pas une décision idiote, même si elle expose au risque de vol...Qui est le seul risque que tu prends en compte, alors qu'il y en a plein d'autres dans cette situation, impliquant des comportements de parade contradictoires, entre lesquels les personnages doivent choisir. Il n'y a aucune bonne solution."

Houla, mauvaise foi flagrante. Le risque le plus immédiat quand tu te retrouves au milieu de pillard c’est le vol. Ou alors, une fois encore, il faut que le film explicite cette décision, sans ça, cela n’a aucun sens et tu te retrouves contraint à sortir des excuses capilo-tractées pour justifier les choses. D’ailleurs, le risque de vol devrait être en première place dans sa tête vu qu’il a lui-même piqué le van à un mec, il se doute bien que d’autres feront exactement la même chose dans ce genre de situation de crise.

"C'est surtout parce que immeuble = toit = hauteur = plus facile pour un embarquement en hélico que de démander au pilotes de bien vouloir se poser dans une rue, en situation bien plus dangereuse..."

Il peut aussi se poser dans un champs. De toute façon cela découle de la super bonne idée de laisser le van en plan donc peu importe.

"Je me demande aussi pourquoi on voit souvent des explosions et incendies dans les villes envahies dans les films de zombies (cf. l'Armée des morts aussi). C'est peut-être parce que des gens en situation désespérée ont utilisé leur voiture comme mine antipersonnel à essence contre un ou plusieurs zombies, pour se sauver eux-mêmes (en incendiant à distance, via un molotof par exemple), ou en se faisant sauter pour sauver d'autres gens."

C’est surtout Hollywood qui ne sait pas faire de scènes d’action sans explosion et qui pense que de la pyrotechnie remplace de la tension.

"Là, franchement...Oui, aux USA, il y a des quartiers pourraves. Oui, les étrangers et clandestins constituent une plus grande part de la population de ces quartiers que de la population US en général. Oui, les immigrés latinos ne parlent pas tous anglais, moins pour leurs enfants qui vont à l'école (car il parait qu'on apprend des choses à l'école publique américaine, awesome). Donc la scène est plutôt réaliste. Et loin d'être raciste, elle donne une image positive des latinos, tolérants, généreux au point d'ouvrir leur porte à des inconnus en pleine invasion zombie, et de les accueillir pour une nuit. Mais bon, hypercritique, quand tu nous tiens..."

Ah ok, tu ne vois pas en quoi c’est raciste d’alimenter le cliché des immigrants qui ne parlent pas la langue et qui habitent forcément dans des barres HLM moisis ? M’kay.

"C'est surtout que si plusieurs coûteaux il y a, la famille latino préfèrera les garder pour elle au cas où, ils sont donc déjà sympas d'en filer un à Bras-de-Dalmatien. Sa femme, elle, portera des fusées de détresse, et donner des couteaux aux gosses ne servira à rien, car elles ne feront de toute façon pas le poids au corps-à-corps."

Encore une fois, tu cherches à remplir des trous béants laissé par le film lui même. Personne ne dit qu’il n’y a pas assez de couteau. Et les magazines, pourquoi n’en scotche ils pas à sa famille ? Ils risquent d’être mordus eux aussi. Ou alors les latinos n’ont qu’un seul magazine chez eux vu que de toute façon ils parlent pas la langue ? Et merci pour la mauvaise foi avec le " Sa femme, elle, portera des fusées de détresse". Les fusée de détresse tu les tiens à une main, elle est quand même pas si handicapée que ça (quoique, vu ce que le film en montre…).

"Partir vers le toit et l'hélico, c'est aussi risquer de se faire prendre au passage. Il n'y a donc pas de bonne solution. Les latinos sont responsables de leur sort, même s'ils ne pouvaient pas savoir."

Pour le coup, leur responsabilité s’arrête à avoir aidé Brad. C’est le fait de l’aider qui les fout dans la merde au final et qui cause leur mort, tu peux retourner ça comme tu veux, si Brad n’était pas venu, ils ne seraient pas mort au moment de son départ.

"C'est juste que ces soldats savent qu'ils doivent sauver quelqu'un d'important, que leur vie n'est pas la première priorité, et que renoncer à prendre ces gens sous prétexte qu'ils peuvent être infectés, c'est sacrifier d'autres gens que Gerry Lane (le vrai nom du héros) est censé aider à sauver. C'est justement ça qui rend les films de pandémie zombies intéressants : on ne réflechit pas que pour soi."

Pour l’hélico pourquoi pas mais ça ne tient plus pour le porte-avion, plus du tout. Tu as une excuse en poche pour ça ?

"Cette théorie des 12 secondes est bien évidemment fausse. Mais on ne peut pas en vouloir au personnage principal, qui lui ne sait pas que l'épidémie est mondiale quand il est dans Philadelphie ou Newark, d'avoir essayé de se donner un repère avec cette théorie basée sur un seul cas. Dans sa situation, c'est mieux que rien du tout."

Le soucis c’est que, même lorsque d’autres lui parlent de temps d’incubation différents, il ne le prend pas en compte, jamais, il reste sur 12s et il a SYSTEMATIQUEMENT raison.

« Il est fort probable que Bras-de-Huski ne soit pas la seule carte de l'humanité. Mais crois-tu que l'officier va le motiver en lui disant "bon en fait si tu échoues ou abandonnes, c'pô grave, on en a d'autres" ? »

Sauf que c’est bel et bien la seule carte au final.

"Tu as vraiment lu le livre ? Les camps de réfugiés sont TOUT sauf sécurisés, vu qu'il suffit qu'une personne contaminée entre et tout le camp devient une barbaque-party (et ça se produit plusieurs fois dans le livre, au Cap-Vert par exemple)."

Tu sais que je juge un film à ce qu’il me montre, pas à ce que je sais qu’il est supposé me montrer. Sinon, ça revient à chercher des excuses pour des oublis du réalisateur et c’est très dommage (oui je me répète mais c’est important). J’imagine qu’une fois de plus, intégrer une scène avec un mec parlant d’un camp de réfugié décimé à un aurait été perdre trop de temps que le réal préférait consacrer à glorifier Brad ^^

"(les scènes d'inspection médicale ont dû être passées dans la case "ellipses", sauf si l'on voulait une scène d'inspection rapprochée de Bradou par des doctoresses perverses, mais ça aurait donné une autre tournure au film). "

Nième excuse. Un film a plein de moyen de montrer que le navire fait gaffe aux risques d’infection sans avoir besoin de 10mn de développement, il aurait pu le faire à la place de la séquence « l’armée américaine est formidable » lorsqu’ils débarquent mais, hélas, le réalisateur était plus préoccupé à filmer langoureusement des soldats qu’à boucher les failles de son scénario.

"Rassure-moi, Cerb, tu es au courant de l'existence de conflits israélo-arabes depuis 65 ans ? Et du fameux "mur de protection" autour de la Cisjordanie commencé en 2002 ? Crois-tu qu'ils ont construit ce mur à Jérusalem juste pour le film ? Donc si les israéliens décident d'étendre le mur à toute leur frontière (pas seulement Jérusalem), le monde entier s'est dit que c'était vraiment des gro-paranos racistes anti-arabes, les israéliens, et qu'il n'y avait aucune raison de les imiter... C'est certainement pour cela que Brooks a fait d'Israel une forteresse anti-zombies dans le livre, justement parce que l'attitude généralement sécuritaire des israéliens ferait qu'ils ne seraient pas pris en exemple ailleurs."

Je vois que tu as mal compris ce passage. Le problème n’est pas que personne ne les imite, le problème est que, si Israel s’amuse à ajouter de nouveaux murs et des tunnels de la mort autour de Jérusalem, tous les pays du monde en seront averti dès le début des travaux, que ce soit via leurs diplomates ou leurs relevé satellites donc, cela veut dire que le gouvernement américain et au courant et, par voie de conséquence, le commandement qui ordonne à brad d’aller enquêter sur le mot « zombie » retrouvé dans un mail au lieu de l’envoyer (lui ou d’autres) en israel leur demander pourquoi ils ont construit un mur et ce qu’ils savent de l’invasion zombie. La, le film montre ça comme si c’était un secret que personne ne connait sauf un mec louche de la CIA amateur de complots et c’est ça qui cloche.

"Sauf que si Fifi Bradacier avait attendu quelques secondes de plus, ce serait peut-être un zomb qui serait monté dans l'avion. Donc si tu veux vraiment jouer le brave type, tu vas peut-être tuer tout le monde, dont le type le plus important. Re-"C'est intéressant dans ces films" : toutes les vies ne se valent pas. C'est violent, mais c'est le cas. Cf. "28 semaines plus tard" pour des situations similaires."

La encore, tu cherches une excuse qui ne tient pas. Le C130 au moment de décoller, à plusieurs zombie à l’arrière et il les envoie valsé en décollant. Donc, ils pouvaient bien attendre pour laisser une chance à l’autre et virer les éventuels zombies en cas d’échec. Et qu’elle que soit sa raison pour avoir abandonné le type, ça n’enlève absolument pas le fait qu’il est mort à cause de lui hein.

"Bis repetita...L'histoire se passe dans le monde REEL. Ce mur est le "mur de protection antiterroriste" qui existe dans la réalité. Il a été bâti pour barrer la route à des kamikazes, trop peu nombreux pour tenter d'escalader le mur sans se faire repérer, et qui doivent donc passer par les check-points et se faire fouiller. Il y a des tours de guet dans ce mur, mais pas besoin d'en mettre tous les cent mètres."

Mais en mettre à l’endroit ou les tunnels d’entrée communiquent avec la ville, zone donc très à risque vu les mouvements de populations, ça te parait si aberrant ?

"Tirer dessus au M-16? Quasiment inutile, sauf si tu as 50 snipers à bord de tes deux ou trois hélicos pour ne viser que dans les têtes de zombies. Ou alors tu vises au lance-roquette, mais là tu bousilles ton propre mur...En fait, il faudrait des tireurs au sommet du mur. Mais, pour les raisons expliquées ci-haut, c'était peu prévisible."

As-tu vu le film ? Si tu as vu le film, tu remarqueras qu’un hélico tire sur la deuxième colonne de zombie et la fait s’écrouler, donc, oui, ils peuvent carrément leur tirer dessus et les faire tomber et comme il y a au moins 3 hélico dans la zone au moment de l’ascension zombies, ils auraient largement pu réagir. Dommage.

"Un zombie qui tombe de 10 mètres : compote. Deux, trois, cinq, dix, vingt zombies : un matelas de barbaque qui peut servir d'atterrissage aux zombies tombés du mur et qui peuvent repartir joyeusement à la chasse aux jérusalémites. Pour rappel, les zombies ne sentent pas leur douleur, la fracture d'un ou plusieurs membres ne les empêche pas de se relever tant que c'est physiquement possible."

Sauf que le film, une fois de plus, ne montre pas ça. Tu sembles systématiquement rajouter des éléments pour que tout tienne mais on voit clairement que même les premiers zombies se ruent vers la foule sans encombre, il n’y avait pas de matelas de chair pour les amortir.

"Je ne me rappelle plus si Bras-de-Pékinois a eu un entretien avec le responsable du mur, mais il devait être fort bref, car c'est surtout avec Jurgen Warmbrunn (le type qu'il était venu chercher) qu'il s'est entretenu, et Warmbrunn travaille au renseignement, et n'est pas responsable du mur !"

Parce que tu penses que cette info n’aurait pas intéressé le mec responsable de l’édification du mur par hasard ? Allons.

Ensuite, Brad-Essudessous n'a lui non plus jamais vu de pyramide de zombies, il ne voit pas celle qui se monte à l'extérieur car il est à l'intérieur, et même s'il remarque qu'il y a trop de bruit, il doit penser qu'avec le mur ils sont tranquilles...Ensuite, faire faire silence radio à une ville d'un million d'habitants, ça prend combien de temps selon toi?

Tu pointes du doigt l’autre grosse incohérence de la partie israélienne : les haut parleur qui couvrent le bruit d’une ville entière et d’hélicos de combat, attirant ainsi les zombies. Ce n’est pas le bruit de la ville qui attire les zombies, ce sont les hauts parleur et c’est parfaitement crétin.

"Au passage, la protection des mordus par amputation se retrouve dans les livres de Brooks aussi."

Je n’ai pas dit le contraire et d’ailleurs je ne juge pas la réaction du coupage de bras mauvaise.

" Brad Honneur la teste, et vu qu'on est légèrement dans un contexte de rush zombie, il n'a pas un temps énorme pour voir si ça marche ou pas. Il ressort sa théorie des 12 secondes dont on sait qu'elle est bidon. Ensuite, que doit-il faire (je vous le demande, mesdames et messieurs les jurés) ? Soit il se dit que l'incubation est plus longue, et dans ce cas il abandonne la soldate, voire la tue, augmentant le Douch-o-Score. Soit il se dit qu'elle peut l'aider à se défendre, car elle est armée même si elle a un bras en moins, et la garder avec lui permettra de savoir si elle sera infectée à terme ou pas et si l'amputation marche."

Tes excuses sont à géométrie variable. D’un côté tu dis qu’il n’est pas altruiste et qu’il sauve sa peau pour le mec dans le C130 et maintenant il la sauve par altruisme (parce que bon, au final, elle ne fait que le ralentir, s’il était cohérent il l’aurait lâché à mi chemin).

"Ben (Gourion) quand tu crains que l'avion te roule dessus, tu évites de te mettre en face, SAUF si tu as des soldats avec toi qui peuvent tirer sur le cockpit..."

C’est amusant que tu dises ça parce que des soldats, il y en a pas mal dans les foules sur le bord de piste.

"Moment crucial. Sauf si tu crois vraiment que Bras-de-Chihuahua est le seul espoir du genre humain, et que tous les autres chercheurs et stratèges à l'abri se tournent les pouces en attendant que le prophète(rolle) blond nous apporte la lumière, il faut se douter que pleins de gens cherchent en ce moment la parade à l'invasion. Et tu voudrais qu'il leur balance sa théorie basée sur deux observations, peut-être hallucinatoires, et peut-être complètement fausse ?"

Si cela peut permettre de sauver l’humanité, yep, il faudrait bien qu’il leur balance l’info, surtout que des humains non attaqué par des zombies, rien que cette info vaut de l’or et mérite d’être vérifié par l’état major.

"La non-agression du gamin chauve et du vieil arabe par les zombies est peut-être liée à n'importe quoi d'autre, une odeur, un gène, un physique particulier, ou une maladie particulière (pas toutes...) ; le caractère leucémique du gamin est spéculatif également, il est peut-être chauve pour d'autres raisons...et surtout : rien n'indique que cette "protection" ne soit pas très temporaire !"

Et alors ? L’info est primordiale malgré tout, savoir que des personnes ne sont pas ciblés par les zombies c’est du pain béni.

"Rien ne dit que les pilotes auraient ouvert la porte de la cabine aux deux héros. Et les zombies auraient fini par la défoncer. Donc la grenade, le trou d'air et le crash, pas si con, à condition de s'enchaîner à son siège à la vitesse du son. Là encore : Brad Heurdempire a décidé de faire passer sa vie avant celle des autres passagers."

Ca alors, n’est ce pas exactement ce que je lui reproche et la raison d’être de son douche-o-score ?

"Parce que, vu qu'il a une théorie à tester qui est potentiellement salutaire, il doit rester en vie avant tous les autres. Et puis Soldate Israélienne aussi parce qu'elle est sympa."

Tiens, encore une excuse qui en contredit une autre. D’un côté tu me sors qu’il ne peut rien dire à type important par peur de risquer des vie inutilement mais d’un seul coup il sacrifie tout le monde pour sa petite info potentiellement pas assez bien pour en parler à d’autres ? S’il l’avait dit au téléphone il n’aurait pas eu besoin d’en arriver là.

"Chacun sait que le Royaume-Uni est un pays du Tiers-Monde dans lequel il n'y a pas de lignes de bus dans la campagne, avec des arrêts et des cartes."

Ah ah, pas mal celle là. Rien n’arrête ta mauvaise foi je vois ^^

"Et Bras-de-Yorkshire ne sait sans doute pas lire l'anglais. Et d'où tu les tires, les 10 minutes ?"

Parce que tu penses qu’avec une blessure pareil il va pouvoir faire un trek de 3h ? Une fois de plus, les films ont plein de moyens pour nous montrer le défilement du temps pour nous faire comprendre la durée de son trajet jusqu’au labo, comme la on a juste une transition rapide, cela se ressent comme « peu de temps ».

"Quant à la ville, un détail nous permet de comprendre ce qui s'est passé : on voit une vieille dame ouvrir puis fermer prestement une fenêtre. Les ruraux sont donc restés chez eux sans faire de bruit (ce qui peut marcher dans la campagne galloise, pas à Newark - surtout si les immeubles new-yorkais sont aussi bien insonorisés que le mien mais bon). Les quelques zombies passés par là ont fait sa fête à Joe le laitier, puis sont partis (et il y en a peut-être toujours dans le bled, mais les deux marcheurs ne se déplacent pas non plus en faisant une cacerolada)."

Sauf que les zombies qui ne trouvent pas de bouffe semblent visiblement se mettre en veille dans le labo alors pourquoi pas là ? Bref, une excuse de plus sorti de ton envie de sauver le film mais absolument pas du film lui-même, hélas.

"Effectivement, "Docteur méfiant" n'a aucune raison de le croire au téléphone...sauf qu'il a le choix entre rester un gros parano, isoler la fille et le blessé, et rester avec ses trois potes en attendant qu'il se passe...rien, ou faire confiance pour tenter de faire un truc utile pour l'humanité. D'autant que si il avait affaire à trois escrocs dont un téléphoné, il est quand même curieux que l'une d'eux ai revêtu un uniforme israélien et que le type au téléphone invente qu'il est du gouvernement des Zouessa."

Il peut le laisser attaché ça coute rien, surtout qu’il est blessé. Leur parano reste à géométrie variable c’est amusant.

"Emotionnel, toussa : dans ces circonstances, tu n'es ni altruiste ni rationnel."

Sauf avec les soldates israélienne amputés bien sur.

"Aïe aïe Cerb...Je crois bien que tu n'as tout simplement pas compris le dénouement de ce film. Imaginons que la théorie soit vraie, et qu'il y a un milliard d'humains encore en vie. 1% d'entre eux s'injectent une maladie qui va les tuer à brève échéance, et on leur refile des meudchine gunz pour aller en zone zombie pour fragger le plus possible de goules, et changer ainsi pas mal la donne pour les survivants (non-malades). C'est une très bonne idée."

Pour le coup c’est toi qui n’a pas compris le film du tout vu qu’ils distribuent en masse la maladie dans le monde et qu’ils ont choisi cette maladie spécialement pour qu’elle soit soignable donc il n’est nullement question de 1% de personnes. Il parle même de cocktail entre le H1N1 et je ne sais plus quoi à la fin.

"Ah bon, et qui serait allé chercher le "Patient zéro" en Corée s'il était resté au porte-avion?

Euh, tu es conscient que le problème c'est justement que le patient zéro en corée n’a aucun intérêt et ne permet absolument pas à Brad de trouver la solution à la fin ? Donc oui, s’il était resté dans le porte avion à consulter des vidéos des mouvements de foule, il aurait fini par trouver des types que les zombies évite sans avoir à jouer à dora l’exploratrice. D’ailleurs, tu notes toi-même l’absurdité que personne n’ai remarqué le fait que les gens à deux doigts de mourir sont esquivé alors que ça aurait dû se reproduire fréquemment un peu partout.

" D'autant qu'on ne sait pas si c'est une maladie mortelle qui protège, où le fait d'être très vieux (le cas du gamin chauve s'expliquant autrement...). "

Autrement comment ? Je suis curieux.

"Parce que si la solution c'est "il faudrait qu'on ait tous 95 ans et plus lol", ça risque de ne pas aider. Après, qu'il faille braver une aile infestée de zombies pour trouver les virus devrait inciter à refiler la patate chaude à d'autres labos. Mais on peut imaginer la réponse à "on voudrait tester une théorie que quasiment rien ne fonde mais il faudrait que ce soit des gens de chez vous qui crèvent pour cela parce que chez nous, question boîte à virus, c'est mal fréquenté MDR"..."

Mais ça ne tient pas. Tu as vu le film ou on te l’a raconté ? Ils cherchent spécifiquement une maladie mortelle dont ils ont le vaccin. Personne ne risque de mourir si les tests sont fait correctement (un zombie attaché pour voir s’il réagit sans massacrer le cobaye par exemple) alors il n’y a aucune excuse à ne pas contacter d’autres labos.

"Et puis c'est vrai que ça arrange les scénaristes que Brad Emer le fasse lui-même. Alors sur 6 personnes dans le labo, il se peut qu'une ou plusieurs risquent leur vie pour tester la théorie permettra aux autres de transmettre le résultat au reste du monde."

Faudrait savoir, je croyais qu’il ne fallait pas que les gens risquent leur vie pour tester la théorie de brad et maintenant c’est un risque acceptable ?

"Sauf que dehors, il peut y avoir des zombies...Ce n'est pas parce que Brad Aboum et Feujette n'en ont pas croisé en venant qu'il n'y a pas en fait un mort-vivant en train de pisser dans les glycines du jardin du labo... Donc aller se risquer devant des zombies en nombre inconnu pour tenter une diversion aux chances de réussite toutes aussi inconnues (cf. plus bas), c'est moyen."

Sinon, il y a les téléphones muraux qui fonctionne, oups.

"C'est pas tout à fait ce qu'il se passe. Deux zombies suivent Brad Wonder (je suis Brad, WonderBrad), et le reste de la horde, au lieu de se volatiliser, course les deux autres, qui reviennent dans le couloir d'où ils sont venus, où les trois autres survivants leur ouvrent la porte puis la referment PUIS refont la barricade de CHAISES plus vite que Valérie Damidot ne refait votre intérieur."

Ca n’en reste pas moins incohérent vu que les zombies sont censé suivre le bruit.

"D'abord parce que nos survivants de l'OMS n'ont jamais pensé à cette astuce, parce qu'ils n'en ont jamais eu besoin avant de recevoir leurs deux visiteurs."

Ca alors, c’est exactement ce que je dis, ils ne sont pas bien malin pour ne pas y penser. D’autant plus que ce sont eux même qui explique à Brad le coup du stimulis pour les éveiller.

"Ensuite parce que rien ne fonde l'idée que les zombies réagissent à tous les bruits de la même façon. S'ils entendent un téléphone, à défaut d'autre chose, ils vont y aller, mais s'ils entendent des pas humains, ils vont revenir sur les leurs. Parce qu'une sonnerie de téléphone est le bruit d'une source fixe, alors que des pas humains ou (exemple totalement pris au hasard) une cannette qui roule sont des bruits qui révèlent un mouvement, donc une proie éventuelle à nom-nommer."

Et qu’est ce que ça coute de tester ? Rien ne les empêche de rester prudent dans leur déplacements mais, au moins, s’ils font du bruit, ils auront plus de temps pour fuir si les zombies sont au fond du batiment et pas partout dans le batiment.

"D'ailleurs, si les zombies étaient identiquement sensibles à tous les bruits, les invasions de villes seraient fort compliquées, vu que les zombies seraient désorientés en permanence. Il suffirait même de faire un feu d'artifice, les humains seraient tranquilles pendant que les morts-vivants iraient contempler Label Rouge avec une larme d'émotion sur leur peau grise."

Ils se dirigent aussi à la vue mais s’ils sont tous parqué près d’un téléphone au fond du batiment, ils ne verront pas grand-chose de perturbant alors ça ne change rien à l’affaire. Bref, des excuses encore des excuses, tu extrapolent sur ce que le film ne montre pas.

"En fait, une porte s'est refermée derrière lui, et ensuite le zombie, qu'il n'avait pas entendu parce que le local doit être insonorisé, est venu."

Sauf que, le film ne le montre pas du tout. Pendant tout le temps ou il compose le numéro : 0 zombies (pourtant la pièce est grande) et paf, il est dans la pièce est bonjour zombie. Regarde à nouveau la scène, c’est comme le hors champs magique du camion.

"Ils auraient pu essayer, mais il y aurait fort peu de chances que sa marche, pour les raisons expliquées précédemment. C'est un peu comme si tu me demandais si je serais plus attiré par quelqu'un qui me tendrait un porno à trois mètres, ou par une chaudasse offerte et désirante à la même distance (je choisirai le porno, car je suis g...grandement porté sur les Belles Lettres). Un zombie préfèrera une proie bien réelle à un bruit pouvant émaner d'une potentielle proie."

Ah bon, et sur quelle base tu nous sors cette excuse ? Est-ce que cela est montré dans le film à un moment ou un autre, ce qui te permettrait d’aboutir à cette conclusion ou est ce juste ce que tu aurais aimé que le film montre pour éviter une incohérence ?

"Les oui/non avec la caméra, à supposer que cette caméra soit suffisemment précise, pourquoi pas. Mais le morse, là, c'est vraiment que tu te forces à trouver des critiques..."

J’avoue, un clignotement pour Oui et deux pour Non c’est hardcore comme morse. Quel vilain critique je fais ^^

"Euh...oui, je confirme : tu n'a pas compris le dénouement recherché. Il faut que la maladie soit mortelle, ou alors il n'y a pas d'expérience."

Tu sais que ça peut être ET mortel ET coller la chiasse ? Genre le virus Ebola.

"Keeeeuuuuahhh? On extrait un virus d'un coup de seringue? En fait la doctoresse (perverse, je ne sais pas) lui donne un palliatif, ou quelque chose censé retarder le développement de sa maladie ou sa contagion (elle doit savoir de quel maladie il s'agit, puisque le "cobaye" a ramené la boite des virus avec lui)."

Par extrait je veux dire le soigne ET développe le vaccin magique.

"2h ou 3h, c'est toi qui le dis, mais ce que j'aurais aimé savoir dans le film, c'est si ce camouflage est lui aussi mortel pour qui se l'injecte ou si l'OMS a réussi à "mimer" la mort imminente."

Sachant que les blessures de brad sont encore présentes, il ne s’est pas écoulé beaucoup de temps en tout cas.

"Bon, ok, Cerb, tu peux l'avouer : tu as quitté la salle dix minutes avant la fin et un mec bourré te l'as racontée. Car à la fin, en VF, le camouflage ne met pas fin à la guerre, bien au contraire, puisqu'elle ne fait que commencer. Le camouflage n'est qu'un moyen de guerre, que l'ensemble de la population ne peut recevoir, et d'autres techniques de combat sont développées (lance-flammes, pièges à zombies dans un stade, etc...). Donc, comme je le disais au début de mon énorme commentaire, Le héros de Bois-Sacré n'a pas livré la solution absolue du problème..."

Sauf qu’un vaccin permettant de se camoufler des zombies et dont on a l’antidote, oui, ça revient à avoir fini la guerre et à commencer la purge des zombies comme à la fin du livre. Le reste, c’est juste Hollywood qui cherche à faire durer la sauce en prévision de ses suites.

"C'est l'ultime VRAIE invraisemblance du film. Normalement, Brad Cassé n'est pas sauvé, il a bien une maladie mortelle (qui s'est développée très vite dans le local à virus sans qu'on n'en voie aucun signe extérieur), mais on doit supposer qu'il a reçu un sérum. Parce que sinon, expliquez-nous pourquoi il va revoir sa famille, au risque de contaminer tout le monde, alors qu'il aurait dû rester en quarantaine dans le laboratoire ou sur un bateau."

Ah, tu avais raté le coup de la maladie mortelle dont on a l’antidote ? Et c’est moi qui aurait raté la fin du film ^^

"Mais tes descriptions de scénarii, parfois hilarantes, tendent parfois à l'hypercritique et souvent à l'hyper-rationnalisation des personnages, qui ne devraient jamais faire d'erreurs, alors même qu'ils sont dans un contexte très stressant, auquel ils ne peuvent avoir été préparés, et où l'incroyable serait justement l'absence d'erreur..."

Le problème c’est surtout que tu ne sembles pas comprendre le principe d’incohérences. Une incohérence ne disparait pas par magie parce que tu as trouvé une excuse que le film ne donne pas lui-même. On peut trouver des excuses pour tout si on le veut avec un peu d’imagination, le problème c’est que cela a tendance à moisir totalement la suspension d’incrédulité.

Bref, prendre du recul sur un film que l’on aime bien n’est pas facile mais c’est important pour garder l’esprit critique.

22 07 2013
Jénésis :

J'admire la façon dont tu défend le film DCronos ^^

Ce n'est pas que le film soit nul à chier pour moi, c'est juste qu'il ne m'a pas plus ... ainsi qu'a plus des trois quart des gens que je connais qui l'on vu, l'autre quart n'aime pas les film d'horreur mais aime Brad Pitt (ce sont des femmes, pour te mettre la puce à l'oreille)
...
Et n'a pas plus à la plus part des critiques (ce n'est pas une référence, certes)
...
Et n'a pas plus à la majorité du publique
...
Enfin tu ma compris, si le film ta plus, temps mieux et tu sera la rare personne qui apprécie cette "erreur scénaristique", grand bien t'en fasse, tu à grand cœur.
Mais il est quand même difficile d’apprécié ce film tellement il est ennuyeux et n'a pas d’intérêt, même dans ça "réflexion".

Oh et Cerberus ... Ze te n'aime gros comme un camion rempli d'amour dedans tes fesses

22 07 2013
CerberusXt :

@Jénésis : "Oh et Cerberus ... Ze te n'aime gros comme un camion rempli d'amour dedans tes fesses"

Je ne sais pas si je dois être flatté ou terrifié ^^

@Gwana : Oh cool, le mec de Breaking Bad est juste parfait, je me l’imaginais quasiment comme lui :p Bref, va falloir matter ça et Pacific Rim donc. De toute façon, Pacific Rim j’étais déjà vendu dès l’instant ou j’ai vu qu’il contenait des ROBOTS GEANTS MOTHERFUCKER §§

22 07 2013
Jénésis :

Cerberus : Non ne t’inquiète pas mon petit Cerb, j'ai une femme, et l'amour viril ne doit pas terrifier XD Tu aime bien les poney et les pangolin si je ne m'abuse ?

Tu devrai publier plus d'article, voir même à en faire ton gagne pain. (ou brioche, ou gâteau ...ou ce qui te fait plaisir)

22 07 2013
Fred :

"On sait évidemment que Bras-de-Teckel ne va pas mourir ni se transformer en machin gris inadéquat pour les pubs L'Oréal"

Justement, je trouve que c'est trop gagné d'avance. J'ai toujours trouvé un peu gonflant la façon dont on traite les "héros" dans les blockbusters. Soit on les épargne après avoir miraculeusement échappé à toute une série de choses plus ou moins plausibles (et y a de quoi en citer, ça va du mec dans "le jour d'après" au loser écrivain de "2012" avec tous les dérivés possibles, de l'antihéros aux héros-avec-des-couilles-en-titane, soit on les bute à la fin dans une sorte de moment de grâce (à peine s'ils ne mettent pas des anges avec des longues trompettes pour accueillir le douloureux événement).

Bref, un héros ça meurt bien, ou ça meurt pas. C'est un peu restrictif, et ça évite du coup de pouvoir avoir accès à quelques bons rebondissements.

Personnellement si à la fin, Brad Parce-que-je-le-vaux-bien Pitt mourrais d'une façon un peu conne (tombé d'une chaise, occlusion intestinale, que sais-je), ça aurait rendu le film plus sympathique je trouve !

22 07 2013
Smog :

Bon, pas sûr que je me fasse des amis mais le point de vue de DCronos se tient.
même s'il y a une petite part de mauvaise fois (mais toute critique pourrie n'en contient-elle pas ?).

Ce qui pourrait être intéressant dans les suite de WWZ, ce serait d'avoir d'autre point de vue repris, comme la scène YONKERS ou en Inde (stade + fuite dans les montagnes). Ou même la parano en sous-marins ou plus généralement les combats aquatiques, ça laisse plein de possibilité à la licence.

Par contre entendre dire que PACIFIC RIM est une tuerie ???? O_o
Visuellement rien à redire, de plus des robots et des monstres c'est cool.

Mais ATTENTION SPOILER !!!

se rappeler en fin de combat (genre 10minutes à mettre des coups de bateaux et des baffes), une fois qu'on est en train de perdre, qu'on a une gogo gadgetoépéekituesarace à dispo c'est un peu con.

FIN de SPOIL

Et tout le film est comme ça, genre pas de cohérence de le scénario, tout le monde s'en fout se sera pas crédible on a des robots, alors en mise tout sur les effets visuel (rentre ici Michael Bay) !!

22 07 2013
Jénésis :

Mort par un décollement de l’intestin parce que monsieur Brad Pitt Bull à poussé trop fort au toilette XD (véridique cela existe... j'adorerai voire ça)

22 07 2013
Di Vinz :

Critique sarcastique très pertinente et très drôle,
je suis d'accord à 100%
pour ma part j'ai rédigé une petite critique plus soft
ici: morbius.unblog.fr/2013/07...
mais on se rejoint sur plusieurs points
notamment le manque total de suspens
et certaines scènes pas crédibles du tout

22 07 2013
Fred :

smog, c'est ce qu'on dit, pacific rim on cherche pas un scénario quelconque, on y va juste pour se prendre une bonne grosse claque visuelle sur "les gros robots qui pètent la gueule aux monstres". Et c'est pas prévu pour être autre chose que ça d'ailleurs. Alors que World War Z on le présente tout autrement, et finalement y a pas grand chose à se mettre sous la dent : c'est différent du bouquin, la psychologie des personnages est assez... basique (pour être poli), y a rien à voir, et les bons sentiments sont tellement mielleux qu'on est en plein dans la caricature.

Donc certes, y en a sûrement qui vont aimer, et c'est bien leur droit, mais disons que c'est probablement pas ce que la majorité attend d'un film de zombies. D'où une certaine déception... Même Warm Bodies en montrait plus, c'est tout dire :D

23 07 2013
Jénésis :

J'allai secouer mes bras au dessus de ma tête en poussant des petit cri de marcassin quand j'ai lu ton post sur PACIFIC RIM Smog ^^

Mais c'est vrai que cette scène est d'une assez grande ... connerie XD mais bon ... des robots géant quoi ... tu critique pas sinon gare à la baffe du JAEGER et au viol du KAIJUN

23 07 2013
Comte Derleth :

Je reviens un peu sur WWZ vu que je n'ai toujours pas vu *american evangelion*

Je relisais les différents commentaires de DCronos et d'XT et je me disais "mince en fait il n'aurait pas été compliqué de rendre ce film bien meilleur"

Passons sur la propagation du virus, sur les zombies dauphins (quand ils sautent on aurait dit un ballet, c'était si beau) hémophobes et sur les courses poursuites à la 2012...

Restons sur l'essence de ce film: Héro vs Catastrophe.

Comme vous l'avez tous les deux dit, le livre est plus un recueil d'histoires s'étant déroulées pendant la grande épidémie de mort de niveau 4/5. Style narratif déjà présent dans le guide de survie avec les histoires du fin de livre.

Evidemment ce style narratif est difficile à mettre en scène dans un film. Le meilleur exemple est le Dracula de Copolla qui essaie d'y revenir sans que cela n'alourdisse son film... évidemment le style romantique de l'époque et de l'histoire permet cette utilisation et cela aurait été hors de propos dans un film d'action/zombie...
Du coup le choix de se focaliser sur une seule histoire et de la faire englober les autres n'était pas particulièrement mauvaise... bon ça n'allait pas en faire un grand film mais on avait moyen de ne pas le rendre aussi ridicule que cette version!

Je m'explique:

Voilà une excellente méthode pour faire l'adaptation de cet ouvrage, en gardant l'esprit grand publique, film à gros budget, courses poursuite et héro central: développer les autres personnages et leur donner un véritable poids.
Prenons l'agent de la CIA... celui qui donne une info... passé le ridicule du "quoi personne n'était au courant?" cette mise en scène aurait du être un des éléments centraux de l'histoire; Nous aurions du avoir d'autre individus et d'autres parties de l'histoire générale. D'autres visions, d'autres éléments brefs qui racontent ce qui s'est passé... ou alors pour garder franchement le héro, les lui faire découvrir, ressentir.
Il n'était pas difficile de modeler les scènes pour qu'elles ne soient pas à la glorification du héro mais qu'elles servent à faire réellement avancer l'histoire... parce quand on y réfléchi (et XT le dit très bien) son voyage en corée/en israel ne sert.. à ... RIEN! Ca n'a aucun impacte, ça n'apporte rien... sa découverte aurait pu se faire dans les premières invasions (on voit un vieux se faire ignorer devant la pharmacie)...
Il aurait suffit de rendre de l'intérêt à ces scènes, à ces personnages et de leur donner de vrais éléments de réflexions, de vrais indices...

Juste ça... sans changer son PEGI 13 etc etc... juste changer ça aurait transformé ce film en quelque chose de bien moins insupportable!

23 07 2013
Jénésis :

Je tient juste à dire une chose a tous : FAUT ARRÊTER AVEC EVANGELION !!§§!

Ce n'est pas parce que c'est un film de MECHA que c'est repompée d'EVANGELION, mais certes c'est du repompage de MANGA ^^ (voir DAI GUARD)

23 07 2013
HectorVivis :

"évidemment le style romantique de l'époque et de l'histoire permet cette utilisation et cela aurait été hors de propos dans un film d'action/zombie..."

Rapido: Je pense que c'est le double parti-pris Film d'action/zomzom et "Tout public" qui a tué cette adaptation d'ailleurs.

Quand je pense à une adaptation de WWZ, je m'attends à autre chose qu'un film d'action pur.

Et avoir juste une dose de narration le temps d'entrer dans un mode "flashback" pour voir les souvenirs d'un gus interviewé, c'est pas lourd, ça a déjà été utilisé (films sur le Vietnam et WW2 notamment), et ça peut même ajouter de l'immersion.

Ca peut être par exemple une très bonne entrée au témoignage de cette fille qui raconte comment ils ont survécu dans le Nord, avec ses parents et d'autres en camps, et comment ils ont fini par trouver de la nourriture...

23 07 2013
Comte Derleth :

@Jénésis *sourire troll* merci d'avoir réagi ^^

@HectorVivis: ah mais je suis totalement d'accord... je pars du principe de garder ce forma ridicule mais de quand même en faire un film moins médiocre. Que même en cherchant à en faire un film action/zombie il y avait moyen, sans difficulté, d'en faire un film avec simplement du contenu!

23 07 2013
Jénésis :

Pas de quoi comte, faut bien passer le temps au boulot XD

23 07 2013
Jamic :

Des câlins ?

Des CÂLINS ?

Je savais déjà que les free huggers étaient dangereux mais pas à ce point.

24 07 2013
Fred :

Tiens, un pseudo qui fleure bon la Croatie :D

24 07 2013
DCronos :

@Smog : merci. Je pense qu'en raison même des zombies courants et grimpants de Forster, adapter la bataille de Yonkers dans une éventuelle suite me semble quasi-impossible. Au passage, je ne souhaite pas de suites à ce film, mais c'est prévu me semble-t-il...

@Cerberus,

Merci de ta réponse. D’abord je voudrais justifier mon intervention, en te faisant remarquer que tu projettes sur moi ce qui nous concerne tous deux : la frustration. Tu as aimé le livre de Max Brooks, tu t’attendais à un certain type de film, tu ne l’as pas, tu es donc déçu au point de vouloir faire cet article pour démolir le film, tant sur le fond de l’idée que sur le scénario. Je sais que tu as aimé des films dont tu as critiqué le scénario, mais là ce film n’a visiblement aucune côte de sympathie. De plus, écrire cet article t’as vraiment amusé. En lisant cet article, alors que j’ai apprécié le film (au premier degré, pas comme un nanar amusant) et que le scénario ne m’a pas dérangé fondamentalement, j’apprends que je suis incohérent à double titre : parce que le scénario ne m’a pas heurté et parce que j’apprécie et le livre, et le film, alors que selon toi le film trahit le livre. De plus, également, faire cette critique de ta critique m’a diverti aussi.

Ta réaction confirme également que ta critique n'était pas du second degré. Puisque tu cherches à te défendre en tous points, c'est donc que comme moi, tu as cherché à démontrer objectivement quelque chose. Et que ton égo ne supporte pas plus la contradiction que le mien. Donc nous partons sur la même base.

Tu mets volontairement de côté certaines choses que j’ai dites, comme lorsque j’explique que des éléments du livre apparaissent en clin d’œil dans le film, alors que d’autres sont complètement structurants du récit, comme Israël. Ou encore le fait de ressortir la théorie des 12 secondes de transformation alors que je l’ai expressément rejetée dans mon commentaire (et le héros n’a pas « systématiquement » raison sur ce sujet, deux fois en fait, à Newark sur un toit d’immeuble et à Jérusalem, l’hypothèse « chance » peut être retenue).

La dimension « histoire orale » du livre de Brooks n’est pas, et de loin, la seule dimension intéressante du récit. Il aurait pu faire un récit en temps réel, c’est-à-dire avant que l’humanité ait gagné le conflit, ou sans le narrateur, par des récits à la troisième personne. La dimension qui me plait le plus dans le livre, et qui existe peut-être dans d’autres livres, est qu’il prend le point de vue de l’humanité et part sur l’idée qu’elle doit gagner la guerre, même avec toutes les bévues qui ont amené à la catastrophe (d’ailleurs, le fait qu’une des parties du livre s’appelle « La Faute » n’est pas sans amener l’idée d’une rédemption).

Le fait de personnifier la résistance humaine par Brad Pitt fait tout à fait sens, même si ce n’est évidemment pas la seule voie pour le faire, et que je comprends tout à fait que cela ait dégoûté une partie du public. Les super-héros ou héros mythiques ou historico-mythiques ont souvent servi à incarner dans une seule figure l’esprit d’un peuple, d’une nation, avec parfois ses faiblesses mais surtout ses prodiges. Et surtout, comme je l’ai déjà expliqué, le côté aberrant de cette concentration des espoirs sur une personne doit amener à faire abstraction des personnages pour rester sur la mission. Dans une histoire du type « survivants isolés qui cherche à s’en sortir » (cadre de presque tous les autres films de zombies, d’où l’intérêt de celui-ci et du livre), la présence de ce type de héros aurait été complètement déplacée, mais pas là. D’ailleurs, au passage, quand tu dis que Brad fait absolument tout tout seul, oui, on n’a pas vu le même film : même s’il fait tous les actes exceptionnels, il n’en reste que sans l’armée américaine, israélienne, les pilotes biélorusses, les chercheurs de l’OMS, il n’y arrivait pas. Et Brad reste humain. Quand il est en mission, il pense que sa vie vaut plus que tout (plus que les passagers d’un avion entier – de toute façon condamnés parce qu’il y a des zombies parmi eux donc pas de remords), du moins tant qu'il accomplit bien sa mission (la transmission d’une fausse théorie, en plus d'être un échec, tuerait des millions de gens). Et parfois il se prend d’empathie pour une personne, comme la soldate israélienne - même si c'est rationnel au fond : il va pouvoir vérifier sur elle l’efficacité de l’amputation, ce qui peut lui être fort utile. Il peut commettre des erreurs, avoir des sentiments, même s’il reste globalement sur la même ligne.

Mais figure héroïque ou pas, c'est très loin de l'essentiel. Comme dit à Comte : je me fous des personnages dans ce type de récit. Que le héros soit parfait ou moyen, qu’il fasse tout seul ou à dix, que je connaisse sa vie ou pas, tout ce que je veux est que la mission soit faite. Je vois la guerre zombie comme une ligne de front. Je n’ai ni le besoin ni l’envie de ressentir la souffrance de chaque individu. Donc l’absence de sang n’atteint en rien ma perception de l’intérêt de l’histoire. Et que ce choix soit dû à la production ou la réalisation (par défaut je dirais les deux), oui c’est certainement dû à une volonté de « tout public » : tant mieux, car ce qui fait l’intérêt de cette histoire doit pouvoir toucher plus de gens que les habitués.

L’histoire, d’ailleurs, ne fait pas de la critique sociale à moitié, comme tu le dis. Elle n’en fait pas du tout. A aucun moment, on ne peut déduire du fait que les militaires veuillent expulser la famille de Brad vers un camp que les militaires soient des salauds. Ils ont objectivement raison de faire ça, car ils ne doivent garder que les personnes essentielles sur les navires, et ils disent eux-mêmes que des tas de gens attendent ces places.

Lorsque je réponds qu’on n’a pas forcément besoin qu’une histoire soit adaptée telle quelle au cinéma car l’imagination suffit, il ne s’agit pas de snobisme. Le snobisme exclue une initiative possible sous un prétexte élitiste (rationnellement fondé ou pas). Je n’interdis à personne de faire un film reprenant une histoire le plus fidèlement possible par rapport à un livre. Je trouve juste que ce n’est pas nécessaire. Je n’ai jamais pris le parti d’expliquer à quelqu’un que le film était bien et qu’il fallait le voir. D’autres ont pris le parti de m’expliquer que j’avais de la merde dans les yeux si j’appréciais au premier degré une adaptation qui ne serait pas très proche de l'oeuvre originale (mais qui reprend bien l’univers). Donc je sais de quel côté vient l'intolérance entre pro- et anti-WWZ (le film).

Déduction n'est pas excuse

Pour ce qui est de la description du récit, tu fais pas mal d'erreurs. J’en ai fait aussi, mais il y en a chez toi qui reposent sur un schéma très simple. Tu considères comme « excuse » tout ce qui n’apparaît pas explicitement à l’écran, même si c’est parfaitement déductible.

Un exemple : Brad et famille sont à Philadelphie. Le type important lui dit qu’ils vont essayer de le chercher en hélico mais pas tout de suite, alors que selon toi la distance est assez courte. Toute personne, ayant lu le livre ou non, peut conclure :
• Solution A : type important s’en fout de Brad (impossible vu la trame du film) ;
• Solution B : type important à des contraintes qu’il ne se sent ni l’obligation ni le temps d’expliquer à Brad, donc il ne peut envoyer l’hélico de suite.
• Solution C (comme Cerberus, car c’est le choix que tu fais systématiquement) : Type important est con, et les scénaristes feignants/incompétents.

Il n’y a aucune raison de choisir C plutôt que B. B est très plausible pour toute personne qui suit le récit. Et est confirmé par le fait qu’ils annoncent plus tard que le président est mort, et donc que les évacuations, même au plus haut niveau et prioritaires, ont donné beaucoup de fil à retordre à l’armée. D’ailleurs si l’hélico est indisponible, autant que ce soit Brad qui aille vers lui. Et le fait que l’hélico évoqué par le type important, dans le premier appel, soit près de New York, et que Brad décide ensuite de s’en approcher en allant à Newark est logique, et permet de déduire que c’est bien le lieu probable du RDV, explicitement mentionné ou non auparavant.

Expliquer une situation par un facteur X non explicité à l’écran, mais qui se déduit très vite de la situation présente, n’a rien d’une «excuse» de mauvaise foi. Le facteur est juste logiquement admissible à défaut d’être démontré, et ça permet d’annuler l’accusation d’incohérence. Lorsque Brad voit un gamin chauve que les zombies n’attaquent pas, c’est soit dû au facteur leucémie, soit un facteur inexpliqué (et sur lequel personne ne peut te renseigner avant la fin du film !). Si l’explication par la leucémie échoue, on ne va pas se mettre à nier le phénomène ou dire que les scénaristes sont stupides !

De la même manière, un miracle n’a pas de raison d’être considéré comme tel quand on trouve une « raison suffisante » pouvant l’expliquer et conforme aux faits, même si on n’a pas la preuve que c’est bien cette raison qui a causé l’occurrence du « miracle ». Mais c’est juste qu’on n’a plus d’obligation de croire au miracle. A l’inverse, je n’accepte de parler d’excuse que lorsque les personnages font quelque chose de totalement illogique, et que seule l’intervention d’éléments inconnus et peu probables l’expliquerait. Comme la fin de la Guerre des Mondes avec T.Cruise, où le dénouement viral est tellement incohérent sachant que les martiens observaient la Terre depuis très longtemps, qu'aucun élément déductible du film et plausible ne peut venir à la rescousse. Ou encore le fait que dans l’appartement latino, la femme de Brad ne prenne ni magazines pour se faire des manchons, ni de couteau, je le confesse volontiers. Mais beaucoup d’autres « excuses » que tu me prêtes sont en fait des déductions fort probables.

Ainsi, je maintiens que l’existence d’un barrage aux limites d’une zone infectée implique qu’il y a derrière une zone qui ne l’est pas encore (comment voudrais-tu que le réalisateur la matérialise autrement ?). Le fait qu’un plan aérien nous montre que la zone infectée est grande (dans une agglomération qui l’est bien plus) ne le contredit en rien, et ne nous renseigne pas non plus sur la vitesse d’extension de l’infection, a priori pas supérieure à celle de la course d’un contaminé, moindre que celle d’un van. « Une grande partie » d’une ville n’est pas la totalité. C’est toi qui fais une extrapolation sur la situation de tout Philadelphie alors que l’on ne te présente qu’une partie de la ville.

Les camps de réfugiés en sont un autre exemple. J’ai donné une raison de penser immédiatement que des camps de réfugiés sont moins sûrs qu’un navire amiral (fallait-il vraiment l’expliquer d’ailleurs ?), peu importe qu’on ait lu le livre ou pas. Tu te réfugies derrière « je juge un film à ce qu’il me montre, pas à ce que je sais qu’il est supposé me montrer », démissionnant de ta capacité d’induction, même instantanée (ou même de déduction, car si les militaires excluent la famille au motif qu’elle est non prioritaire vers un autre lieu, c’est que cet autre lieu est moins prioritaire pour la défense aussi, donc moins sûr…).

Extrapolations et décrets

Ton goût pour l’extrapolation ne s’arrête pas là, puisqu’il y a ton idée selon laquelle les téléphones muraux dans les laboratoires de l’OMS suffiraient à ameuter tous les zombies dans un coin du bâtiment. Tout ce qu’on sait, c’est qu’un zombie s’approche de Brad après avoir entendu…peut-être le téléphone, peut-être les pas de Brad ou l’ouverture de la porte. On n’en sait rien, pas plus que la distance d’où venait le zombie. En déduire qu’un ou quelques téléphones sonnant dans un coin d’immeuble auraient ameuté plein de zombies venus de toute l’aile infectée est pure extrapolation de ta part. Mais toi, tu as le droit, chez moi ce sont de « moches excuses ».

Ce ne sont pas les seuls décrets que tu fais. Dans le cas du parking du supermarché, tu décides que Brad est au milieu de pillards (focalisés sur le supermarché plus que les véhicules) et rien d’autre. Il peut aussi bien être à proximité de zombies (d’ailleurs il y en a dans le magasin). Et son souvenir précédent n’est pas seulement d’avoir volé le van, mais failli mourir sous les dents des zombies en galérant à le démarrer (tu notes ce passage cliché dans ton article). Ou encore, quand tu décides qu’il y a sans doute à Newark un champ sur lequel un hélicoptère peut se poser (qu’on ne voit pas, contrairement aux immeubles).

Toujours dans la catégorie décrets, tu imposes certains scenarii alors qu’ils ne sont que des probabilités parmi d’autres. Si on trouve un camion laitier abandonné dans une ville et pas de zombies (dans le même pâté de maison en tous cas), il y a plein de façons de l’expliquer. Les zombies peuvent avoir coursé une victime, puis une autre, puis une autre, et être tous rendus bien loin du camion au final. Le film nous apporte seulement un résultat final (camion abandonné, ville apparemment déserte) et nous laisse toute liberté d’envisager les scenarii qui ont pu y mener. C’est toi qui rajoutes, à base de rien, que tel ou tel déroulement antérieur est impossible, et donc que le résultat final l’est aussi.

Dernier décret : que, dans la salle des virus, Brad aurait pu comprendre la construction d'un langage en morse par extinctions de caméra interposée. Il aurait d'abord fallu qu'il se rende compte que c'était un langage codé, pas des erreurs de la caméra, qu'on allait lui donner des ordres binaires, ce qui allait correspondre à "oui", et "non"... Et comme plusieurs flacons pouvaient convenir à l’expérience (virus mortels et si possible curables) et plusieurs autres non, il aurait très bien pu inverser le code de « oui » et « non » et du coup l’intérêt du morse tombe à l’eau ! Beaucoup de gens n'auraient rien compris, même à la place du héros quasi-parfait (perfection qui était justement censée te déranger, avais-je cru comprendre…). Et scénaristiquement, la scène est justement importante par son côté tragique et sacrificiel. Faute de toute autre information, le héros aurait justement dû se mettre un cocktail de différents virus pour être sûr. Mais les scénaristes sont sympas, un suffit et il se trouve qu’ils ont le sérum dans le labo.

Je passe sur la catégorie où tu n’as rien à dire, comme l’orientation par les lignes de bus. Si je me retrouve perdu dans une campagne sans GPS, je cherche bien les routes, puis les patelins, puis les arrêts de bus. Tu ferais comment, toi, sachant qu’il n’y a plus d’automobilistes à interroger et qu’il vaut mieux éviter les bâtiments ?

Viennent ensuite les décrets historiques.

Tu dis par exemple que si Israël construit un mur, tous les gouvernements vont, même en cachette, tenter de s’informer de ce que les israéliens savent, et en premier lieu le gouvernement des USA. Sauf que ça ne change rien à l’affaire, ni dans le livre (où les gouvernements sont encore plus longs à la détente malgré les avertissements clairs d’Israël), ni même pour quelqu’un qui regarde le film sans avoir lu le livre, mais qui a un peu de connaissances historiques. Car l’Histoire compte pas mal de moments où des gouvernements étaient informés plus ou moins précisément d’une menace, et n’ont rien fait. Le 22 juin 1941 en URSS, la faiblesse du front ardennais côté français en 1940, Pearl Harbor ou même le 11 septembre 2001. Et sans complotisme : les gouvernements n’étaient pas renseignés au détail du jour près (sauf dans le cas de Barbarossa…) sur ce qui allait survenir, mais avaient une idée de la menace, de son origine, de la forme qu’elle allait prendre. La réaction du spectateur du film en voyant Brad aller en Corée pour s’informer sur des militaires ayant envoyé des mails et un patient zéro, puis en Israël qui construisait des murs depuis deux ans, peut très bien être « mais ça fait donc deux ans que le gouvernement US devrait être au courant ??? ». Oui, mais il est parfaitement possible qu’ils n’aient rien fait quand même, notamment parce qu’ils prenaient les israéliens pour des mythos cachant mal leur racisme anti-arabe. D’ailleurs, le dialogue avec Warmbrunn confirme plutôt que les israéliens ont décidé de croire à la menace zombie plus parce qu’ils entretenaient une méfiance historiquement liée aux mésaventures des juifs, que parce que les experts concluaient à la réalité de la menace (« le dixième expert a le devoir de ne pas être d’accord »). Voilà pourquoi Israël y croit, pas les autres gouvernements, même en présence des mêmes éléments d’information. Et comme Brad était d’abord venu en Corée pour chercher le patient zéro, et pas du tout dirigé vers Israël par ses chefs, il n’y a rien d’aberrant à ce que ce soit un personnage inopiné qui lui en parle.

Un autre de tes décrets est « tu ne fuis pas un attentat en allant vers un attentat, ça n’a pas de sens ». C’est pourtant ce qu’auraient dû faire les victimes de l’attentat de Bali en 2002, où une première bombe dans un bar avait tué des gens et fait fuir beaucoup d’autres vers la sortie…où il y avait une autre bombe qui a tué bien plus de gens. Il est donc très difficile de dire ce qu’il faut faire en cas d’explosion proche : si tu peux aller vers un endroit dégagé et peu risqué, vas-y. Mais rester dans une file de voitures, qui justement peuvent exploser, est dangereux. Traverser en vitesse la zone de la précédente explosion pour aller vers une zone sûre n’est pas forcément une mauvaise idée, à condition que tout le monde ne fasse pas pareil, car c’est peut-être ce qu’ont prévu les terroristes…

Le fait que les américains bombardent des villes dès le début de l’épidémie n’est pas absurde non plus. C’est peut-être le meilleur moyen de contenir la menace, quitte à sacrifier une partie de la population non encore infectée. En tout cas, c’est l’explication la plus plausible de l’apparition des avions de chasse. Et cela se passait aussi dans un autre film à gros budget, I am Legend, à Manhattan. Dans le livre, au cours de la Grande Panique, les ukrainiens bombardent aux armes chimiques leur propre population plutôt que de trier infectés et sains.

Éthique bien pensante et mal pensée

Avant d’aller sur la fin, je remarque que je ne m’accorde pas avec toi sur les questions éthiques, dans le chapitre avec les latinos de Newark. La responsabilité du père de famille qui ouvre sa porte à Brad porte sur toutes les conséquences que cette décision peut avoir sur sa propre famille, y compris sa mort au final. Brad et sa famille sont tout autant responsables d’avoir sollicité l’aide des latinos et partagent donc la même responsabilité, à ceci prêt qu’en restant hors de l’appartement, l’espérance de vie des Lane était encore plus brève. On ne peut pas reprocher à quelqu’un de mettre ta vie en danger s’il tente de sauver la sienne dans l’immédiat. On ne peut pas non plus te reprocher de le rejeter et de le condamner à mort si tu penses que ta vie est également mise en danger. Sauf si tu as une bonne raison de penser que ta vie passe avant la sienne (ou le contraire), il n’y a pas de bonne solution. Alors reprocher aux Lane, méchants bourgeois blancs, d’avoir mis en danger les pauvres latinos, c’est de la bien-pensance.

D’ailleurs : « Ah ok, tu ne vois pas en quoi c’est raciste d’alimenter le cliché des immigrants qui ne parlent pas la langue et qui habitent forcément dans des barres HLM moisis ? M’kay. » C’est vraiment de la bien-pensance au kilo, nuisible au débat public (on se retient de citer un cas réel pour ne pas soi-disant alimenter des fantasmes), nuisible à l’intelligence (on confond énoncer un fait, dont les personnes visées ne sont pas responsables, comme la pauvreté pour certains latinos, avec l’énonciation d’une accusation)…et méprisante pour le public (les gens sont forcément des crétins racistes qui vont déduire d’un cas des généralités sur les latinos).

Dons de prescience

Il est une autre catégorie de biais dans ce que tu dis, qui consiste à argumenter en partant de la fin des scènes voire du film, et en oubliant qu’à un moment t de l’histoire, les personnages ignorent ce qui va arriver ensuite. Tu exemplifies ce biais du « je pars de la fin », sans besoin de commentaires supplémentaires dans ce paragraphe :

« Euh, tu es conscient que le problème c'est justement que le patient zéro en corée n’a aucun intérêt et ne permet absolument pas à Brad de trouver la solution à la fin ? Donc oui, s’il était resté dans le porte avion à consulter des vidéos des mouvements de foule, il aurait fini par trouver des types que les zombies évite sans avoir à jouer à dora l’exploratrice. »

À deux reprises en quatre lignes, chapeau.

Ou encore, pour savoir si Gerry Lane est la seule carte ou non à joueur pour l'humanité : "Sauf que c’est bel et bien la seule carte au final." En plus de ta prescience, tu inventes une interdiction : le film ne dit pas s'il y avait d'autres agents ou pas. On a le droit d'imaginer ce qu'on veut. Le film dit seulement que ce ne sont pas d'autres qui ont réussi. Au cours de l’histoire, Gerry Lane ne peut pas raconter n’importe quelle théorie comme s’il était le seul à avoir des infos, mais sa mission n’en est pas moins importante s’il parvient à étayer sa conviction alors que d’autres échoueraient.

Aussi, dans l’épisode confus, sombre et bruyant du C130 sur la base coréenne, tu raisonnes comme si Brad savait à l’avance qu’il allait « envoyer valser » les zombies au décollage, ou pouvoir les virer s’ils entraient. Il a peut-être une arme, mais même pour les soldats aguerris autour de lui, ça ne suffit pas toujours…

Ou encore, à Jérusalem : « Parce que tu penses que cette info n’aurait pas intéressé le mec responsable de l’édification du mur par hasard ? Allons »…encore aurait-il fallu que ce garçon connaisse l’existence des pyramides zombies avant de construire le mur. Et que le mec en charge une fois le mur achevé et l’épidémie commencée le sache. Or, il n’y a aucun élément du film permettant de s’en douter à ce stade. C’est à ce moment là qu’on voit les premières (et presque uniques) pyramides, et il n’y a pas lieu d’évoquer des techniques du Moyen-âge pour des zombies qui, jusque-là, ne construisent ni bélier ni beffroi ni artillerie. Donc là encore, tu pars de la fin. Et Brad non plus, même s’il tique sur le bruit des haut-parleurs, ne voit de pyramide, et est fondé à penser que les murs garantissent la sécurité et que tout va bien se passer. Quand tu penses que les barrières te protègent sûrement de ce qui est à l’extérieur, et que des haut-parleurs peuvent te servir à communiquer avec ceux qui sont à l’intérieur, ce n’est pas crétin de les utiliser.

Toujours sur les « je pars de la fin » : au moment où Brad tente de tester la théorie « maladie mortelle = camouflage », il ne sait pas quelle maladie fera cet effet. Je le répète : avoir vu deux personnes échapper aux zombies ne renseigne que très peu sur la cause réelle. Lui et ses adjuvants préfèreront tester une maladie curable, bien évidemment, mais que faire si seule une maladie non curable satisfait l’expérience ? Dans ce cas, il faut forcément que les cobayes soient prêts à mourir de la maladie, même si le zombie est tenu en laisse. C’est aussi pour cela qu’il est difficile de refiler le bébé à un autre labo, surtout alors que Brad n’a que deux pauvres observations pour fonder son hypothèse. Donc, puisqu’il faut bien que quelqu'un se sacrifie, ce sera Brad, car c'est SA théorie. L’israélienne et le docteur méfiant acceptent spontanément de l’aider. Ils se risquent à trois et c’est malheureusement pour eux cohérent.

On pourrait revenir sur le fait que les chercheurs n’aient pas pensé à la tactique de la « diversion par téléphone », c’est là encore un « je pars de la fin », car jamais ils n’ont été confronté au besoin de tester cette théorie, théorie que de toute façon rien ne fonde (en tout cas pas pour un grand nombre de zombies ni sur une grande distance), comme je te l’ai expliqué plus haut. D’ailleurs, le fait que le zombie-docteur final n’arrive pas pendant « tout le temps où [Brad] compose le numéro [d’ouverture de la porte du local à virus] » nous empêche d’être certains que c’est le bruit du téléphone qui l’a attiré, ce peut aussi être l’ouverture de la porte du local…Donc même pour un seul zombie, ta théorie repose sur une invention. Et inversement, toutes les scènes d’invasions de villes par des zombies, à Philadelphie, Jérusalem ou en Corée, indiquent que les zombies préfèrent des cibles visibles et réelles aux bruits (dans Jérusalem, ils ne se dirigent pas vers les haut-parleurs mais vers les humains, dans Philadelphie ils ne vont pas vers les accidents de voitures ou explosions…).

In di end

Pour finir sur quelques faits : oui, Brad, dans l’avion, aurait pu dire « j’ai vu des gens que les zombies n’attaquent pas ». Je l’ai écrit dans mon premier commentaire. Sauf que cela n’aurait pas changé le scénario, puis qu’en soi, ça ne donne pas l’idée du vaccin. Le héros aurait dû quand même aller tester le principe du camouflage.

Oui, à Jérusalem, on ne voit pas le « matelas de chair » qui permet l’atterrissage des zombies, mais il suffisait de ce petit changement et tout se tenait (tout comme des bases de pyramides plus larges, qu’un tir de mitrailleuse d’hélico n’aurait pu abattre, auraient rendues plus crédibles l’ascension des morts-vivants).

A la fin du film, le fait que le vaccin camouflage (qui aurait très bien pu être mortel, cf. supra) développé par l’OMS soit annoncé par la voix off avant qu’on ne voie la scène où Brad retrouve sa famille n’indique en rien qu’il ait été réellement lancé avant ces retrouvailles. L’ordre logique du récit ne va pas forcément avec l’ordre chronologique. Quand le héros réussit son expérience et revient dans le couloir après avoir fait tomber des cannettes, logiquement il va expliquer quel résultat en a été tiré par l’OMS, et après on finit par la scène du camp.

Et non, la guerre n’est pas finie, car de nombreuses personnes sont isolées, et la radio (allusion à Radio Free Earth) ne peut leur apporter les trouvailles de l’OMS. L’humanité va gagner, sauf grosse boulette ou mutation des zombies, mais on ne sait pas combien des siens elle va perdre ni en combien de temps.

En conclusion, il y a des oublis des auteurs, mais pas d’incohérence létale dans le scénario, qui démolirait tout.

Voilà.

Pour moi, ça s’arrête là. Autant la rédaction de mon premier message m'avait amusé, autant ce n'est plus le cas ici. Je remarque que l'humour et la décontraction ne t'importent pas autant dans les commentaires que dans tes articles, et c'est bien dommage. Je ne vais pas me battre pour avoir le dernier mot. Tu as fait d'excellents articles sur des sujets sérieux, ce serait dommage de te faire user plus longtemps tes talents sur celui-ci.

24 07 2013
Jénésis :

Oh la vache c'est beau tous ça :'(

Le problème DCronos c'est que même avec les arguments que tu donne ... ça ne tient pas du tout la route, exemple : le coup de "je court vers l'attentat pour me mettre à l'abri" ... je pense que le 11 septembre 2001 y ont voulu faire pareil XD

Plus sérieusement, regarde les vidéo de plusieurs attentas, je n'ai encore jamais vu quelqu'un courir vers les explosions, mis à part les secours. De plus, tu nous donne l'exemple d'un BAR (qui doit théoriquement être un endroit clos avec des porte -> thank's cap. obvious) ... tu voulait qui aille ou après l'explosion ... faire la fiesta sur le comptoir ?

Mais je ne vais pas écrire un roman, vous faites ça très bien et pis ça ne changera pas vos ressentis sur le bous ... film.

Pour ma part, je n'ai pas lu le livre et j'ai regardé le film, je me suis dit que si le livre est comme film, je pourrai toujours l'acheter pour m'en servir de PQ, c'est vous dire. Mais étant donné que je suis assez ouvert d'esprit, je vais quand même allez l'acheter et j'en tirerai mon propre avis.

...

Mais le film est VRAIMENT A CHIER !!§ XD

24 07 2013
Fred :

Je suis pas sûr que ce soit le meilleur endroit pour espérer panser les plaies de son égo blessé :D

Je veux dire... On cause d'un film là, et d'un billet écrit dans un style typiquement cerberus, donc je vois pas trop l'intérêt de se sentir vexé ou dieu sait quoi. Un peu de second degré quoi. On a tous des trucs qu'on aime lire/regarder/écouter tout en sachant bien que la moitié de l'humanité se foutrait de notre gueule à cause de ça.

Ce matin je suis allé bossé en écoutant womanizer de britney spears, et j'aime bien ça :D

C'est pas pour autant que je vais aller sur un blog qui explique que britney spears fait de la daube pour expliquer à quel point j'ai raison d'aimer womanizer et qu'ils sont trop méchant de dire ça.

24 07 2013
Fred :

Et puisque je me sens d'humeur badine, que mes vacances commencent bientôt, et que j'ai envie d'être complètement hors-sujet, je viens de retrouver un truc que j'ai posté sur un forum automobile. Bon, on sait bien comment ça se passe généralement sur les forums automobiles, ça suinte la testostérone, ça compare les twingos comme un concours de mesurage de bite, et c'est pas subtil.

Et pourtant, je n'y suis pas allé avec le dos de la cuillère :D (ça avait bien marché d'ailleurs comme topic)

ENJOY :D



[avertissement : poste défouloir créé après une discussion bizarre, suivi d'une rélfexion intense, d'un grand besoin de faire une pause, et d'une envie de rigoler un peu sur un sujet pas du tout sérieux. Bref : second degré inside]

Oui, le titre craint, je sais.

Mais je viens d'avoir une conversation assez bizarre avec une collègue (le genre trop maquillée, jupe trop courte, seins trop exposés, langage trop cru) qui de but en blanc, alors que j'étais en train de bosser, a débarqué dans mon bureau et m'a annoncé très subtilement :

"Faut m'aider, je sais pas quoi faire, mon mec veut m'enculer et j'ai pas envie d'avoir mal. T'es pd tu sais sûrement comment faire ça sans avoir mal"

Passons sur les 5 minutes qu'il m'aura fallu pour m'étouffer sur mon café, la regarder d'un air ahuri, me demander si elle avait finalement franchi la limite entre "vulgaire" et "totalement pute", pour finalement lui répondre très sobrement par un "Tu te fous de ma gueule ?".

En fait non. J'ai vu à cet instant dans son regard chargé de 5 kilos de mascara bon marché qu'elle s'était rendue compte qu'elle avait été un peu directe dans un contexte totalement incongru, et avec quelqu'un dont elle n'est pas spécialement proche. Mais Apparemment, grosse panique à bord. Notre espagnole un peu vulgaire confesse que son cher et tendre la harcèle depuis quelque temps pour s'aventurer du côté du trou maudit, et que ça tourne à la fixation.

Oui mais voilà : Esther est vierge de ce côté-là ! Ce qui au demeurant est assez surprenant, vu le maquillage de camion volé et le côté provoc' permanent (faut voir comment son utérus semble s'illuminer de l'intérieur quand un mâle alpha passe à proximité...).

Bref, je lui ai dit que "non ma chère, je ne mange pas de ce pain-là, je ne suis au courant de rien, je suis un homosexuel modéré non pratiquant de ce côté-là."

Bref, déçue, la fille. Mais ho, je suis là pour bosser, après tout elle me file déjà une grande partie de ses dossiers pour des conneries, donc elle sait déjà très bien comment elle peut m'enculer.

MAIS...

Réflexion aidant, je me suis rendu compte qu'autotitre était quand même peuplé de testostérone amateurs de voitures, ce qui évidemment cadre plus vite avec une ambiance couillue fan de gros nichons, de bières et bien entendu de cul avec des filles de premier choix©.

Et le truc, c'est que le mâle de base n'y comprend souvent rien, il faut l'admettre. Alors Dr Kellogs va éclairer les foules ignorantes pour que vous, Messieurs, puissiez en toute quiétude rassurer Madame sur les vertus du tout à l'arrière !

Sources : wikipedia et confidences de copines qui pensent qu'on peut tout raconter au pote homo.

La première chose à savoir, c'est que faut prendre son temps. Ca paraît évidemment débile et basique comme conseil, mais vous seriez étonnés comme certains mecs sont pressés et impatients. Tels de jeunes chiots, ils tournent autour de la gamelle et sont incapables d'attendre 2 secondes avant de mettre le nez dedans.

Parlons-en, justement, de mettre le nez dedans. Je vois d'ici certaines mines choquées à l'idée de se livrer à ce qu'on appelle très poétiquement la "feuille de rose". C'est sûr, c'est plus poétique que "léchage de cul". Mais le résultat est le même. Evidemment il faut être conscient de l'usage premier l'endroit. Donc manger sauvagement madame sitôt rentré d'une journée de travail harassante où elle aura mangé un chili con carne à midi n'est pas une option prudente. Cependant, le but est avant tout de la DETENDRE. A tous les sens du terme, d'ailleurs. Bien sûr il existera toujours certains barbares pour dire "ben ma grosse, quand tu chies tu gueules pas" mais ça n'est pas si simple.

Bref, j'écourte pour aller droit au but. Voilà la marche à suivre :

Plongez madame dans un bon bain chaud. Avec le-produit-qui-sent-bon-et-des-caresses-partout-pour-qu'elle-se-sente-bien. Déjà, elle sera un peu plus ouverte. (à l'expérience qui va suivre, bande de porc).

Sortez là de sa marinade, et séchez la délicatement. C'est pas du detailling, donc pas la peine de frotter pour que sa brille, quelques caresses avec la serviette, embrasser la dans le cou, faites-là se sentir belle, unique, enfin toutes ces conneries-là.

Normalement, à ce stade-là, madame sera prise de ce qu'on appelle communément une petite envie d'aller plus loin.

Emmenez-là gentiment vers la chambre, installez-là sur le lit, et passez aux préliminaires (voir dictionnaire pour ceux qui ignorent le mot). Une fois de plus, l'important c'est de la RELAXER. Utilisez votre langue, vos doigts, caressez, palpez, explorez, embrassez, mais surtout ATTENDEZ avant de vous aventurer du côté obscur...

Méthode miracle (testée et approuvée) : de la caresse en quantité, qui dévie vers un cunnilingus. De là, n'hésitez pas, tout en continuant à prodiguer vos bienfaits buccaux, à continuer vos caresses vers la zone convoitée. Après 5 minutes et comme par magie, les jambes de madame vont s'ouvrir presque inconsciemment pour que les caresses continuent !

JACKPOT me direz-vous ! Non, pas si vite.

Maintenant que l'endroit commence à être investi, agrandissez la zone de vos explorations buccales ! Par petites touches, de plus en plus amples, descendez, remontez. Normalement vous devriez y être, le graal est là : madame se fait manger la pastille et aime ça !

De là, tout s'enchaîne : caresses du bout des doigts, puis un peu plus appuyées (tout en continuant à vous occupez ailleurs, n'oubliez pas), puis banco, elle vous ouvrira son Sésame !

Lubrifiez, c'est important. Si vous êtes capable de pensez à faire la vidange de votre voiture de peur que le moteur ne grippe sans huile, ben là c'est pareil. Si ça rippe, ça rentre pas, ça fait mal, et votre femme se transformera en truie hurlante et traumatisée.

Bref, une fois détendue et lubrifiée, vous avez le feu vert. Le côté magique, c'est qu'elle sera tellement à la fête que c'est ELLE qui vous suppliera ! Bref, allez y doucement, petit à petit.

Et voilà, affaire conclue !

Bon, j'ai pris 20 minutes de pause pour écrire ça, ça m'a détendu, et en plus ça vous fera de la lecture.

C'est pas tout ça, mais y a des gens qui bossent :arg:

Bonne bourre, et si vous êtes sage, la semaine prochaine je vous donnerai tous les arguments pour que madame ait envie d'appliquer la technique de la gorge profonde sans vomir.

24 07 2013
Oysterlover :

Je vomis ce film, je hais ce film, je déteste ce film. Heureusement que j'ai pas payé cher pour ce film (fête du cinéma + CineDay orange)

Je n'ai pas lu le livre, il est bien il parait, il est pas comme le film il parait. Mais en tout cas je ne peux pas comparer.
De ce que j'ai vu de cet étron fétide, il n'y a rien de justifiable, du mur construit pendant 2 ans mais sans mirador au crash Google maps en passant par les explosions gratuites, le suspens idiot (le van arrêté sur une autoroute déserte va-t-il redemarrer quand bien même il n'y a personne à la ronde ?), le placement de produit honteux, les viroloues gogols qui s'infectent pour le fun et la mort de TOUS LES PNJ en Corée, à Jérusalem et dans l'avion (sauf la soldate) pour laisser de la place à Brad -je le touche quand mon chèque ?- Pitt.

En parlant de mort idiote, la mort du scientifique qui se plombe la tête en glissant de l'avion à déclenché une vague de rires dans la salle à la mention de "il a glissé, il est mort", réplique quand même plus à sa place dans Shaun of the Dead que dans un film sérieux.

Déjà que je déteste des morts vivants en image de synthèse (le vampire zombi avec un décroché de machoire de 4m de l'infâme I'm legend m'avait déjà suffit, tiens, encore un gangbang sauvage d'un excellent livre ce film)

D'ailleurs j'ai une question, j'ai peut être mal compris un truc, mais si ma mémoire de poisson rouge est bonne, quand Bradounet rentre dans l'avion, l'hotesse (ou une voyageuse) lui dit qu'ils sont coincé là parce qu'ils venaient d'atterir et qu'ils viennent d'Ukraine. Et bim, ils repartent illico au Pays de Galles. Alors je sais pas à quoi il marche l'avion, mais normalement quand on vient d'atterrir, IL N'Y A PLUS BEAUCOUP DE KEROSENE ! Pas assez en tout cas pour bouffer Jerusalem - Cardiff qui doit faire dans les 5000 km... (y a juste TOUTE L'EUROPE A TRAVERSER EN DIAGONALE, hein). Peut être qu'ils ont demandé à tous les passagers de faire pipi dans les réservoirs. Et non, on ne refait pas le plein de l'avion alors que les passagers ne sont même pas descendus.
De toute façon, même réservoirs pleins, après un rapide cutchage à la grosse sur Google Maps, Jerusalem-Kiev c'est en gros 3000 km plein nord, Jerusalem-Cardiff c'est 5000 bornes Ouest-Nord-Ouest. sont cool de gacher comme ça du carburant pour 2000 bornes gratos. Les abus sur la carte TOTAL, c'est une plaie dans toutes les entreprises, même enc as d'Apocalypse Zombie.

Je passerais sur le fait que pendant tout le film j'ai pesté contre leur constante incompétence à faire une putain de diversion (j'ai failli applaudir quand ils y pensent ENFIN à Cardiff), mais le pire, le pire du pire, le truc qui a vraiment fini par me faire détester ce film plutôt que de simplement ne pas l'apprécier, c'est que le coeur de l'histoire, la base du scénario, l'unique retournement de situation du film est BIDON A S'EN BOUFFER LES INTESTINS.

Les zombis n'attaquent pas les mourants ! Génial ! Donc toutes les maisons de retraites et tous les hopitaux sont des endroits sûrs. Partout dans le monde. Et personne ne l'a jamais remarqué avant Brad - même Dieu me demande conseil - Pitt. En fait c'est pas une Apocalypse Zombie, c'est une Apocalypse de Connerie le vrai fléau de ce film.
Et comme Moumoute pitt le remarque-t-il ? En voyant un soldat qui boite bas (mais qui zigouille quand même son contingent de zombzomb), un petit vieux qui à pas l'air de rendre son dernier souffle et un gamin chauve et pas bien gros. Et blam, conclusion : ca n'attaque pas les mourants. Merde, je veux bien qu'ils pètent pas la forme ces trois là, mais le soldat n'est pas en train de mourir, il est handicapé (en tout cas c'est comme ça qu'on le fait passer) et les deux autres sont pas sous respirateur du tout. Donc niveau indice visuel, à part "un boiteux, un vieux qui va pas vite et un gamin chauve et maigre" y a rien.
Ben je sais pas mais moi avec ses infos là pour en conclure "en fait ça n'attaque pas les mourants" je ne peux pas si je ne lis pas le putain de script en avance.

Bon 'jarrête parce que je pourrais vomir sur ce film pendant des heures tant rien ne fonctionne.
Et inutile de venir répondre que les réponses sont dans le livre, ons 'en fout du livre, on parle d'un film là. Le film est une entité indépendante, il doit être auto-suffisant et garder une certaine cohérence en lui-même. WWZ n'en a pas, même pas au sein de son seul et unique effet de scénario...

24 07 2013
Fred :

Oysterlover, j'ai hurlé de rire à ton commentaire, merci pour ça :D

24 07 2013
Jénésis :

"Les zombis n'attaquent pas les mourants ! Génial ! Donc toutes les maisons de retraites et tous les hopitaux sont des endroits sûrs. Partout dans le monde. Et personne ne l'a jamais remarqué avant Brad - même Dieu me demande conseil - Pitt."

La vache, j’avais même pas relevé o_O la faut vraiment être une taupe aveugle s’ayant arraché les yeux au cure dent pour ne pas voir vu ça au gouvernement : "tient tient, une ailes de l’hôpital de saint-perpette-les-margoulins accueillant que les cancers en phase terminal résiste toujours et encore à l'envahisseur ??!!§ doivent avoir des lance-croquette et des mines à bassin rempli de merde à gogo, c'est pour ça."

Bien vu Oysterlover ... et j'ai bien kiffé ton poste Fred XD

24 07 2013
CerberusXt :

@DCronos : Avant toute chose, je pense que tu apprécieras bien plus mes prochaines critiques de film grâce à une astuce toute simple qui consiste à ajouter "Selon moi" au début de chacune de mes phrases et, si ça ne suffit pas, tu peux aussi ajouter un petit "à mon humble avis" à la fin. Cela fonctionne d’ailleurs pour toutes critiques quelles quelles soient. Cela t’évitera ainsi de prendre pour toi ce que j’écris sur un film car non, critiquer un film et dire que c’est de la merde selon ses goûts, ce n’est pas dire que ceux qui aiment sont de gros blaireaux. Ceci étant dit, en avant !

"Tu as aimé le livre de Max Brooks, tu t’attendais à un certain type de film, tu ne l’as pas, tu es donc déçu au point de vouloir faire cet article pour démolir le film, tant sur le fond de l’idée que sur le scénario."

C’est mal connaitre mes motivations que de dire que j’ai écris cet article parce que j’ai été déçu et qu’il s’agit d’une sorte de catharsis. Lorsque j’écris sur un film, le seul critère est : est ce que ses incohérences/problèmes m’inspirent suffisamment pour écrire un truc de drôle. C’est à peu près tout. La colère/rage/énervement de mes articles fait parti de mon style, il m’a apaisé à une époque mais, à part des cas particuliers (comme le charlatanisme/arnaque volontaire), je ne ressens pas d’énervement pour des films. Pour cela il faudrait de toute façon que j’ai encore foi dans les blockbuster et surtout, critiquer ce que je regarde pendant une séance m’apporte autant de plaisir, sinon parfois plus, qu’un bon film alors je serais hypocrite de m’en plaindre ^^

D’ailleurs, tu sembles te focaliser immodérément sur cette histoire de livres VS film quand la quasi seule mention que j’en fait a lieu dans l’introduction.

"Je sais que tu as aimé des films dont tu as critiqué le scénario, mais là ce film n’a visiblement aucune côte de sympathie."

En effet, je n’ai pas aimé grand-chose dans ce film oui et ce n’est pas à cause du livre, le livre ajoute un contraste qui n’est pas à l’avantage du film en me rappelant ce qu’il aurait pu être mais, indépendamment de ça, ça reste, à mon sens, un mauvais film avant d’être une mauvaise adaptation. D’autant plus que je suis plutôt tolérant niveau films de zombies.

"En lisant cet article, alors que j’ai apprécié le film (au premier degré, pas comme un nanar amusant) et que le scénario ne m’a pas dérangé fondamentalement, j’apprends que je suis incohérent à double titre : parce que le scénario ne m’a pas heurté et parce que j’apprécie et le livre, et le film, alors que selon toi le film trahit le livre."

C’est justement ce que j’essayais de te dire en expliquant que l’on peut apprécier un film sans que sa part d’incohérence/bêtises/arnaques scénaristique n’entrent en ligne de compte, c’est ce qui fait qu’un film est plus que son seul scénario (ce que certains oublient parfois et c’est pourquoi j’ai critiqué des films que j’aime et que je met une note finale pour indiquer de façon plus globale mon ressenti). Tu sembles penser que, parce que je juge le film incohérent, je juge les gens qui l’ont apprécié comme étant des idiots. Ce n’est absolument pas le cas, je suis un fervent adepte du « les gouts et les couleurs » (tant que cela s’applique dans l’autre sens et que l’on me laisse critiquer en paix sans me traiter d’ayatollah de la pensée) et je sais parfaitement que l’on peut se laisser porter par un film malgré ses incohérences voir ne pas voir ses incohérences/ne pas souhaiter les voir parce qu’on a apprécié l’expérience et que l’on a pas besoin d’analyser le tout.

"De plus, également, faire cette critique de ta critique m’a diverti aussi."

J’espère bien, ça aurait été malheureux d’écrire autant sans que cela t’apporte du positif.

"Ta réaction confirme également que ta critique n'était pas du second degré. Puisque tu cherches à te défendre en tous points, c'est donc que comme moi, tu as cherché à démontrer objectivement quelque chose. "

Si par second degrés tu veux dire « inventer des choses fausses », non, en effet, elle n’est pas second degrés. D’ailleurs, mes articles contiennent principalement du cynisme et de l’ironie mais très rarement du second degrés ou alors celui-ci est très marqué pour éviter la confusion (du style mes faux tuto qui sont de toute évidence bidon et dont on comprend bien vite que je ne crois pas moi-même en mes conseils). C’est d’ailleurs pour cela que je défend systématiquement le contenu de mes articles parce que, sous la couche d’humour, ce sont des choses que je juge pertinentes/vrais.

"Et que ton égo ne supporte pas plus la contradiction que le mien. Donc nous partons sur la même base."

Je crois que tu mets sur un pied d’égalité deux choses différentes. Tu défends quelque chose sur lequel tu n’as eu aucune influence (tu n’as pas réalisé le film à priori) et de mon côté je défend quelque chose que j’ai écris et donc, sur lequel j’ai directement de l’influence.

"Tu mets volontairement de côté certaines choses que j’ai dites, comme lorsque j’explique que des éléments du livre apparaissent en clin d’œil dans le film, alors que d’autres sont complètement structurants du récit, comme Israël. Ou encore le fait de ressortir la théorie des 12 secondes de transformation alors que je l’ai expressément rejetée dans mon commentaire (et le héros n’a pas « systématiquement » raison sur ce sujet, deux fois en fait, à Newark sur un toit d’immeuble et à Jérusalem, l’hypothèse « chance » peut être retenue)."

Ton commentaire est long, j’ai pris le temps d’y répondre en détail, du coup je trouve un peu vache de ta part de me reprocher de ne pas avoir répondu sur chaque élément, d’autant plus que j’ai précisé que sur la partie livre/film, je rejoignais la pensée de Comte.

D’ailleurs, je ne considère pas la partie « israel » comme structurante du bouquin, c’est un des élément de son récit mais certainement pas une part indispensable et comme en plus les évènements s’y déroulant sont différent de ceux du film, il ne reste au final qu’un lieu et une justification. Pour les 12s, sachant qu’à chaque fois qu’il a appliqué la règle des 12s il a eu raison, je pense que « systématiquement » est bien le mot correct.

"La dimension « histoire orale » du livre de Brooks n’est pas, et de loin, la seule dimension intéressante du récit."

En effet mais c’est celle que j’ai le plus apprécié pour ma part, la différence de ton et de point de vue permettant de vivre plus globalement le conflit. Du coup, comme c’est ma critique du film sur mon blog, c’est forcément cet aspect qui m’a le plus manqué (et je n’en parle même pas dans la critique elle-même vu que, je le répète, je mentionne au final très très peu le livre).

"Il aurait pu faire un récit en temps réel, c’est-à-dire avant que l’humanité ait gagné le conflit, ou sans le narrateur, par des récits à la troisième personne."

Il aurait pu oui, mais le fait de ne pas avoir plusieurs points de vue (quel que soit leur forme), handicape nécessairement une vision globale du conflit. Ce n’est peut être pas impossible mais ça amène à ce que l’on voit dans le film : un personnage qui fait absolument tout partout.

"Le fait de personnifier la résistance humaine par Brad Pitt fait tout à fait sens, même si ce n’est évidemment pas la seule voie pour le faire, et que je comprends tout à fait que cela ait dégoûté une partie du public."

Sauf que Brad ne représente pas l’humanité. J’ajouterais à ce que j’ai déjà dit précédemment (il fait tout tout seul) qu’il est trop parfait sur quasiment tous les niveaux (il courre plus vite que les zombies, il est plus beau, il aime plus sa famille, etc…) pour ne représenter autre chose qu’une élite et non l’humanité avec ses failles comme peut le montrer le livre.

"D’ailleurs, au passage, quand tu dis que Brad fait absolument tout tout seul, oui, on n’a pas vu le même film : même s’il fait tous les actes exceptionnels, il n’en reste que sans l’armée américaine, israélienne, les pilotes biélorusses, les chercheurs de l’OMS, il n’y arrivait pas."

Dans ce cas pourquoi le film semble totalement les oublier ? Pourquoi les actions de Brad Pitt sont les seules mises en valeur ? Pourquoi, dès qu’un personnage commence à faire un truc intéressant/important le film s’en débarrasse ou l’oublie dans un coin ? Prenons l’exemple du vaccin pour illustrer, le film appuie systématiquement sur l’héroïsme de Brad : il fait diversion, il se sacrifie pour tester le virus sur lui sans demander l’avis des scientifiques qui aurait pu communiquer via la caméra. Les scientifiques/israélienne, eux, tirent dans les zombies ce qui attirent la horde, devaient indiquer le chemin vers un coffre mais au final leur aide est inutile ou se contentent de regarder les écrans. Même le moment ou ils auraient pu briller, la synthèse du traitement, est passé de facon impersonnelle et rapide en une fraction de seconde. Pourquoi ne pas faire un montage montrant l’équipe au grand complet œuvrant d’arrache pied sans l’aide de Brad ?

"Donc l’absence de sang n’atteint en rien ma perception de l’intérêt de l’histoire."

Pour toi, peut être, il n’empêche que, pour ma part, des gens qui ne saignent pas sont des être désincarné, sans substance et sans prise sur le réel ce qui gâche, toujours selon moi, totalement ce qui fait une des force des films de zombie.

"L’histoire, d’ailleurs, ne fait pas de la critique sociale à moitié, comme tu le dis. Elle n’en fait pas du tout. A aucun moment, on ne peut déduire du fait que les militaires veuillent expulser la famille de Brad vers un camp que les militaires soient des salauds. Ils ont objectivement raison de faire ça, car ils ne doivent garder que les personnes essentielles sur les navires, et ils disent eux-mêmes que des tas de gens attendent ces places."

Ils peuvent avoir objectivement raison mais être moralement abjecte, en quoi est ce incompatible ? La fin justifie les moyen est une question morale intéressante et peut parfaitement être une critique d’un système militariste.

"Lorsque je réponds qu’on n’a pas forcément besoin qu’une histoire soit adaptée telle quelle au cinéma car l’imagination suffit, il ne s’agit pas de snobisme. Le snobisme exclue une initiative possible sous un prétexte élitiste (rationnellement fondé ou pas). Je n’interdis à personne de faire un film reprenant une histoire le plus fidèlement possible par rapport à un livre. Je trouve juste que ce n’est pas nécessaire."

Ton snobisme ne vient pas de là, non, ton snobisme vient du fait d’"interdire" (le mot est peut être fort mais disons que dire que ceux qui osent pensé ça le pense parce qu’ils n’ont pas d’imagination était limite) à d’autres de trouver une adaptation nulle parce qu’ils sont décu qu’elle ne suive pas l’histoire du livre alors que c’est une raison parfaitement valable. Que toi ça ne te dérange pas, tant mieux, mais venir dire à ceux que ça dérange que ca ne devrait pas les déranger parce que toi ça ne te dérange pas, c’est un peu étrange.

"Je n’ai jamais pris le parti d’expliquer à quelqu’un que le film était bien et qu’il fallait le voir. D’autres ont pris le parti de m’expliquer que j’avais de la merde dans les yeux si j’appréciais au premier degré une adaptation qui ne serait pas très proche de l'oeuvre originale (mais qui reprend bien l’univers). Donc je sais de quel côté vient l'intolérance entre pro- et anti-WWZ (le film)."

Voilà le principal problème de ton premier commentaire je pense. Mes critiques sont nécessairement subjectives puisqu’il est question d’une œuvre artistique (*tousse*) qui implique donc une notion de « gout ». D’ailleurs, c’est pour cela que j’écris un blog et non pas une critique cinéma pour un journal.

A noter, pour ton information, que j’ai aimé Prométheus au premier degrés, que je l’aime toujours au premier degrés mais que cela n’empêche pas de noter des failles dans le scénario, faille que, comme toi, je remplis à coup d’imagination et de « et si en fait ».

"Pour ce qui est de la description du récit, tu fais pas mal d'erreurs. J’en ai fait aussi, mais il y en a chez toi qui reposent sur un schéma très simple. Tu considères comme « excuse » tout ce qui n’apparaît pas explicitement à l’écran, même si c’est parfaitement déductible."

Ca n’est parfaitement déductible que si on cherche absolument à déduire quelque chose. Un film doit montrer les choses, pas les sortir de son chapeau, c’est pour cela que tu as toujours une scène ou on montre qu’un flingue est posé sur une table avant de montrer le héros qui s’en saisit au milieu d’un combat pour tuer son adversaire. Dans le cas contraire, on aurait l’impression que le héros a sorti le flingue de son postérieur. Pourtant, selon ta logique, on ne devrait pas montrer le flingue parce que « ca se déduit ».

"Il n’y a aucune raison de choisir C plutôt que B."

Comme rien n’est précisé, les deux explications se valent. Surtout que je peux également justifier ce qui me pousse à choisir C : les scénaristes devaient intercaler une scène supplémentaire de fuite, faire monter Brad dans un hélico tranquillement au milieu de la campagne n’est pas assez « action » pour être intégrée au récit. Il fallait donc une justification à ce délayage, explication qui, hélas, n’est pas clarifiée par le film.

"Et le fait que l’hélico évoqué par le type important, dans le premier appel, soit près de New York, et que Brad décide ensuite de s’en approcher en allant à Newark est logique, et permet de déduire que c’est bien le lieu probable du RDV, explicitement mentionné ou non auparavant."

Pourquoi ne pas le dire en fait ? Tu sembles justifier l’absence d’un élément pourtant simple à intégrer au récit (une simple phrase suffit) par pas mal de convolutions, alors que c’est justement ce qui me pose problème.

"Expliquer une situation par un facteur X non explicité à l’écran, mais qui se déduit très vite de la situation présente, n’a rien d’une «excuse» de mauvaise foi. Le facteur est juste logiquement admissible à défaut d’être démontré, et ça permet d’annuler l’accusation d’incohérence."

Dire qu’un personnage est con n’est pas en soit relever l’incohérence d’un récit.

"Lorsque Brad voit un gamin chauve que les zombies n’attaquent pas, c’est soit dû au facteur leucémie, soit un facteur inexpliqué (et sur lequel personne ne peut te renseigner avant la fin du film !). Si l’explication par la leucémie échoue, on ne va pas se mettre à nier le phénomène ou dire que les scénaristes sont stupides !"

A quoi fais tu référence ? A ma vanne sur la calvitie ? Parce que dans mon article j’ai plutôt tendance à dire que la solution est un peu martelé de facon évidente, limite trop, à Brad.

"De la même manière, un miracle n’a pas de raison d’être considéré comme tel quand on trouve une « raison suffisante » pouvant l’expliquer et conforme aux faits, même si on n’a pas la preuve que c’est bien cette raison qui a causé l’occurrence du « miracle ». Mais c’est juste qu’on n’a plus d’obligation de croire au miracle."

Sauf qu’un bon scénario n’a pas besoin que le public fasse l’effort de boucher ses propres trous. Bien sur qu’il est toujours possible de trouver une excuse, c’est extrêmement facile, le problème c’est quand les scénaristes ne font pas cet effort d’excuse pourtant indispensable pour ne pas sortir le spectateur non accroché par les autres qualité du film, du récit.

"Comme la fin de la Guerre des Mondes avec T.Cruise, où le dénouement viral est tellement incohérent sachant que les martiens observaient la Terre depuis très longtemps, qu'aucun élément déductible du film et plausible ne peut venir à la rescousse."

On peut pourtant trouver une excuse : les aliens ont une vision du monde différente de la notre, la preuve, quand ils sortent de leur cabine ils ont du mal à se déplacer sans renverser des objets. Du coup, peut être n’ont-ils pas pu percevoir l’existence de micro-organismes.

En quoi est ce fondamentalement différent de ce que tu fais ?

" Mais beaucoup d’autres « excuses » que tu me prêtes sont en fait des déductions fort probables."

Comme celle ou l’armée américaine tirerait sur sa propre population sans que cela soit montré à l’écran ?

" « Une grande partie » d’une ville n’est pas la totalité. C’est toi qui fais une extrapolation sur la situation de tout Philadelphie alors que l’on ne te présente qu’une partie de la ville."

Je n’extrapole pas puisque l’on voit un plan large aérien.

"Les camps de réfugiés en sont un autre exemple. J’ai donné une raison de penser immédiatement que des camps de réfugiés sont moins sûrs qu’un navire amiral (fallait-il vraiment l’expliquer d’ailleurs ?), peu importe qu’on ait lu le livre ou pas. Tu te réfugies derrière « je juge un film à ce qu’il me montre, pas à ce que je sais qu’il est supposé me montrer », démissionnant de ta capacité d’induction, même instantanée (ou même de déduction, car si les militaires excluent la famille au motif qu’elle est non prioritaire vers un autre lieu, c’est que cet autre lieu est moins prioritaire pour la défense aussi, donc moins sûr…)."

Sauf que le film nous présente le camp de réfugié comme situé sur ce qui semble être une ile (cotes + brad arrive par bateau). En quoi une ile est automatiquement moins sécurisé qu’un bateau ? Ca te parait peut être logique pour toi mais en l’état, le film ne donne que très peu d’élément pour l’expliciter.

"Ton goût pour l’extrapolation ne s’arrête pas là, puisqu’il y a ton idée selon laquelle les téléphones muraux dans les laboratoires de l’OMS suffiraient à ameuter tous les zombies dans un coin du bâtiment. Tout ce qu’on sait, c’est qu’un zombie s’approche de Brad après avoir entendu…peut-être le téléphone, peut-être les pas de Brad ou l’ouverture de la porte. On n’en sait rien, pas plus que la distance d’où venait le zombie. En déduire qu’un ou quelques téléphones sonnant dans un coin d’immeuble auraient ameuté plein de zombies venus de toute l’aile infectée est pure extrapolation de ta part. Mais toi, tu as le droit, chez moi ce sont de « moches excuses ».""

Tu peux me rappeler ce qui a attiré les zombies israéliens ? Ce n’était ni le bruit de la ville, ni le bruit des hélico mais le larsen des mégaphones, un bruit qui n’a donc aucun rapport avec un bruit humain. Dans ce cas, en quoi ma suggestion est plus extrapolée que la tienne qui ne repose sur aucun élément montré par le film ?

"Ce ne sont pas les seuls décrets que tu fais. Dans le cas du parking du supermarché, tu décides que Brad est au milieu de pillards (focalisés sur le supermarché plus que les véhicules) et rien d’autre."

Encore une fois, c’est ce que le film nous montre, des pillards, pas des zombies.

"Il peut aussi bien être à proximité de zombies (d’ailleurs il y en a dans le magasin)."

Il n’y a pas de zombies dans le magasins, ou alors je les ai raté.

"Et son souvenir précédent n’est pas seulement d’avoir volé le van, mais failli mourir sous les dents des zombies en galérant à le démarrer (tu notes ce passage cliché dans ton article)."

Pourquoi ne pas le garer dans un coin plus discret ? Ce que je veux dire c’est que laisser un van ouvert, dans ce genre de situation, c’est forcément se le faire voler. Brad est censé être spécialiste des situations de crise, il est bien placé pour savoir comment les gens vont réagir. Bref, ce n’est pas une incohérence, mais de la grosse bêtise.

"Ou encore, quand tu décides qu’il y a sans doute à Newark un champ sur lequel un hélicoptère peut se poser (qu’on ne voit pas, contrairement aux immeubles)."

C’était plus dans l’idée de s’éloigner de la population, pas dit que ca existait et comme répété en commentaire, le problème nait de toute facon du coup du van.

"Toujours dans la catégorie décrets, tu imposes certains scenarii alors qu’ils ne sont que des probabilités parmi d’autres. Si on trouve un camion laitier abandonné dans une ville et pas de zombies (dans le même pâté de maison en tous cas), il y a plein de façons de l’expliquer. Les zombies peuvent avoir coursé une victime, puis une autre, puis une autre, et être tous rendus bien loin du camion au final. Le film nous apporte seulement un résultat final (camion abandonné, ville apparemment déserte) et nous laisse toute liberté d’envisager les scenarii qui ont pu y mener. C’est toi qui rajoutes, à base de rien, que tel ou tel déroulement antérieur est impossible, et donc que le résultat final l’est aussi."

A quel endroit ai-je dis que c’était impossible ? J’ai surtout trouvé ça parfaitement ridicule.

"Dernier décret : que, dans la salle des virus, Brad aurait pu comprendre la construction d'un langage en morse par extinctions de caméra interposée. Il aurait d'abord fallu qu'il se rende compte que c'était un langage codé, pas des erreurs de la caméra, qu'on allait lui donner des ordres binaires, ce qui allait correspondre à "oui", et "non"... Et comme plusieurs flacons pouvaient convenir à l’expérience (virus mortels et si possible curables) et plusieurs autres non, il aurait très bien pu inverser le code de « oui » et « non » et du coup l’intérêt du morse tombe à l’eau !"

Tu oublies un détail : Brad a une feuille et un stylo. Au lieu d’écrire « dites à ma famille que je les aime », il aurait pu dire : « éteigné la caméra une seconde pour oui, 5s pour non » ou « faites tourner la caméra a gauche pour oui », etc… Le fait qu’il n’essaie même pas est le signe, pour moi, qu’une fois de plus Brad devait forcément faire un truc héroïque tout seul, sans l’aide du reste de l’humanité.

"Beaucoup de gens n'auraient rien compris, même à la place du héros quasi-parfait (perfection qui était justement censée te déranger, avais-je cru comprendre…)."

Sa perfection ne vient pas de ses décisions avisé (d’où l’existence du douche-o-score) mais de sa glorification.

"Et scénaristiquement, la scène est justement importante par son côté tragique et sacrificiel. Faute de toute autre information, le héros aurait justement dû se mettre un cocktail de différents virus pour être sûr. Mais les scénaristes sont sympas, un suffit et il se trouve qu’ils ont le sérum dans le labo."

Justement, le fait que d’autres solutions pragmatiques existaient pour communiquer rend ce sacrifice artificiel.

"Je passe sur la catégorie où tu n’as rien à dire, comme l’orientation par les lignes de bus. Si je me retrouve perdu dans une campagne sans GPS, je cherche bien les routes, puis les patelins, puis les arrêts de bus. Tu ferais comment, toi, sachant qu’il n’y a plus d’automobilistes à interroger et qu’il vaut mieux éviter les bâtiments ?"

Sauf qu’ils se sont planté en pleine campagne et qu’il est gravement blessé. Ne me fait pas croire qu’il avait le temps de faire une course d’orientation quand même. Il devait arriver aussi vite que possible et visiblement, cela ne lui a posé aucun problème et c’est la que ca coince. Ce n’est pas fondamentalement impossible mais bordel quel coup de moule.

"Un autre de tes décrets est « tu ne fuis pas un attentat en allant vers un attentat, ça n’a pas de sens ». C’est pourtant ce qu’auraient dû faire les victimes de l’attentat de Bali en 2002, où une première bombe dans un bar avait tué des gens et fait fuir beaucoup d’autres vers la sortie…où il y avait une autre bombe qui a tué bien plus de gens. Il est donc très difficile de dire ce qu’il faut faire en cas d’explosion proche : si tu peux aller vers un endroit dégagé et peu risqué, vas-y. Mais rester dans une file de voitures, qui justement peuvent exploser, est dangereux. Traverser en vitesse la zone de la précédente explosion pour aller vers une zone sûre n’est pas forcément une mauvaise idée, à condition que tout le monde ne fasse pas pareil, car c’est peut-être ce qu’ont prévu les terroristes…"

Ne va quand même pas me dire que ce n’est pas une grosse excuse que tu nous sors ?

"Le fait que les américains bombardent des villes dès le début de l’épidémie n’est pas absurde non plus. C’est peut-être le meilleur moyen de contenir la menace, quitte à sacrifier une partie de la population non encore infectée. En tout cas, c’est l’explication la plus plausible de l’apparition des avions de chasse. Et cela se passait aussi dans un autre film à gros budget, I am Legend, à Manhattan. Dans le livre, au cours de la Grande Panique, les ukrainiens bombardent aux armes chimiques leur propre population plutôt que de trier infectés et sains."

Mais pourquoi ne pas le montrer ? C’est quand même important de voir des américains tirer sur leur propre population ? Du coup, on a deux choix, soit c’est du patriotisme des plus crasseux, soit c’est une incohérence.

"On ne peut pas reprocher à quelqu’un de mettre ta vie en danger s’il tente de sauver la sienne dans l’immédiat. On ne peut pas non plus te reprocher de le rejeter et de le condamner à mort si tu penses que ta vie est également mise en danger. Sauf si tu as une bonne raison de penser que ta vie passe avant la sienne (ou le contraire), il n’y a pas de bonne solution. Alors reprocher aux Lane, méchants bourgeois blancs, d’avoir mis en danger les pauvres latinos, c’est de la bien-pensance."

Houla, je pense que tu as mal compris ou se situe ce que je considère comme raciste dans cette histoire et ce n’est pas le fait qu’il meure (ca c’est une exagération humoristique de ma part visant à me moquer des gros cliché raciste d’hollywood qui veut que les étrangers meurent en premier).

"C’est vraiment de la bien-pensance au kilo, nuisible au débat public (on se retient de citer un cas réel pour ne pas soi-disant alimenter des fantasmes), nuisible à l’intelligence (on confond énoncer un fait, dont les personnes visées ne sont pas responsables, comme la pauvreté pour certains latinos, avec l’énonciation d’une accusation)…et méprisante pour le public (les gens sont forcément des crétins racistes qui vont déduire d’un cas des généralités sur les latinos)."

A quel endroit ai-je dis que le public allait être influencé par ça exactement ? Si toi tu ne vois pas de problème au fait qu’Hollywood use et abuse de ce genre de cliché débile pour éviter d’avoir à développer des personnages, grand bien t’en fasse, mais le coup de la barre hlm dans laquelle, au premier appartement qui passe, on trouve des immigrés qui parlent pas la langue, c’est gonflant et très peu excusable.

"« Euh, tu es conscient que le problème c'est justement que le patient zéro en corée n’a aucun intérêt et ne permet absolument pas à Brad de trouver la solution à la fin ? Donc oui, s’il était resté dans le porte avion à consulter des vidéos des mouvements de foule, il aurait fini par trouver des types que les zombies évite sans avoir à jouer à dora l’exploratrice. »"

Sauf que le problème n’est pas qu’il aurait dû le savoir, le problème c’est que cela rend quasiment caduque tout héroisme ou même intérêt à l’histoire de Brad vu que la solution qu’il trouve, en tuant au passage de nombreuses personne, aurait pu être trouvée en visitant la première maison de retraite venue. Le film lui-même brise son éventuel souffle épique et brise presque complètement les rares accomplissements de Brad se faisant.

" En plus de ta prescience, tu inventes une interdiction : le film ne dit pas s'il y avait d'autres agents ou pas. On a le droit d'imaginer ce qu'on veut. Le film dit seulement que ce ne sont pas d'autres qui ont réussi."

Pourtant, par exemple en israel, brad est le seul représentant de l’onu à venir discuter avec le gars du mossad.

"Aussi, dans l’épisode confus, sombre et bruyant du C130 sur la base coréenne, tu raisonnes comme si Brad savait à l’avance qu’il allait « envoyer valser » les zombies au décollage, ou pouvoir les virer s’ils entraient. Il a peut-être une arme, mais même pour les soldats aguerris autour de lui, ça ne suffit pas toujours…"

Brad étant derrière une porte métallique de l’avion (celle menant du poste de pilotage à la soute), il ne prenait pas de grand risques à laisser du temps au soldat de monter.

"Ou encore, à Jérusalem : « Parce que tu penses que cette info n’aurait pas intéressé le mec responsable de l’édification du mur par hasard ? Allons »…encore aurait-il fallu que ce garçon connaisse l’existence des pyramides zombies avant de construire le mur. Et que le mec en charge une fois le mur achevé et l’épidémie commencée le sache. "

En quoi est ce nécessaire de connaitre l’existence des pyramides zombies pour donner cette information à des gens ? C’est une info hyper utile de manière générale en période d’invasion zombie alors pourquoi le garde il pour lui ? Il n’est pas censé représenter l’humanité ou un truc du genre ?

Sinon, tu ne m’a pas répondu sur la non présence de miradors à la porte de jérusalem et le fait qu’un hélico tire sur la 2nd pyramide mais que personne ne pense à le faire sur la première quand bien même 3 hélicos sont sur zone ?

« Toujours sur les « je pars de la fin » : au moment où Brad tente de tester la théorie « maladie mortelle = camouflage », il ne sait pas quelle maladie fera cet effet. Je le répète : avoir vu deux personnes échapper aux zombies ne renseigne que très peu sur la cause réelle. Lui et ses adjuvants préfèreront tester une maladie curable, bien évidemment, mais que faire si seule une maladie non curable satisfait l’expérience ? » Ce n’est pas partir de la fin puisque les scientifiques eux même lui parle des maladies mortelles curables donc, dès cet instant, ils auraient pu diffuser cette info à d’autres labo sans risquer plus de vie que ça.

"On pourrait revenir sur le fait que les chercheurs n’aient pas pensé à la tactique de la « diversion par téléphone », c’est là encore un « je pars de la fin », car jamais ils n’ont été confronté au besoin de tester cette théorie, théorie que de toute façon rien ne fonde (en tout cas pas pour un grand nombre de zombies ni sur une grande distance), comme je te l’ai expliqué plus haut."

La encore c’est n’importe quoi. Il n’est pas question de partir de la fin puisque les scientifiques ont des caméras et savent en plus que les zombies réagissent au stimulis. Ca leur demandait 3s de test avec leur centre de contrôle ou ils voient toute la base.

" Et inversement, toutes les scènes d’invasions de villes par des zombies, à Philadelphie, Jérusalem ou en Corée, indiquent que les zombies préfèrent des cibles visibles et réelles aux bruits (dans Jérusalem, ils ne se dirigent pas vers les haut-parleurs mais vers les humains, dans Philadelphie ils ne vont pas vers les accidents de voitures ou explosions…)."

Sauf que la encore, s’ils sont dans une pièce loin de la chambre forte, ils ne croiseront pas les humains et ne risquent donc pas de trouver ce nouveau stimuli plus attirant.

"Oui, à Jérusalem, on ne voit pas le « matelas de chair » qui permet l’atterrissage des zombies, mais il suffisait de ce petit changement et tout se tenait (tout comme des bases de pyramides plus larges, qu’un tir de mitrailleuse d’hélico n’aurait pu abattre, auraient rendues plus crédibles l’ascension des morts-vivants)."

Tu oublies les hauts parleurs qui couvrent le bruit d’une ville + hélico, les hélicos qui réagissent avec 5 ans de retard, l’absence étrange de miradors devant une porte de la ville et un nœud d’arrivée de survivants qu’on sait pas comment ils traversent le tunnel sans y attirer de zombies… Mais sans tout ça, oui, ça se tient.

"Et non, la guerre n’est pas finie, car de nombreuses personnes sont isolées, et la radio (allusion à Radio Free Earth) ne peut leur apporter les trouvailles de l’OMS. L’humanité va gagner, sauf grosse boulette ou mutation des zombies, mais on ne sait pas combien des siens elle va perdre ni en combien de temps."

Ce qui n’a plus vraiment grand rapport avec le livre ni ce qu’il te semblait le plus intéressant selon toi dans le livre : le fait que l’humanité va s’en sortir malgré ses conneries vu que, là, elle s’en est déjà sorti, plus ou moins mal reste la seule inconnue.

"En conclusion, il y a des oublis des auteurs, mais pas d’incohérence létale dans le scénario, qui démolirait tout."

A part le fait que les zombies n’attaquent pas les malades mais que, bizarrement, aucune maison de retraite/hôpital ne s’est rendu compte de la chose ?? Yeah, right ;)

"Pour moi, ça s’arrête là. Autant la rédaction de mon premier message m'avait amusé, autant ce n'est plus le cas ici. Je remarque que l'humour et la décontraction ne t'importent pas autant dans les commentaires que dans tes articles, et c'est bien dommage. Je ne vais pas me battre pour avoir le dernier mot. Tu as fait d'excellents articles sur des sujets sérieux, ce serait dommage de te faire user plus longtemps tes talents sur celui-ci."

Bah écoute, tu reliras le ton de ton premier commentaire et les accusations à demi mots de manque d’imagination notamment (mais il n’y a pas que ça), tu comprendras peut être alors que la gaudriole n’était pas au premier plan de mon esprit pour te répondre, même si j’ai fait l’effort de le faire.

24 07 2013
Ninita :

DCronos : Bon, j'ai pas lu tes commentaires en entier parce que comme je n'ai pas vu le film je ne peux pas comparer les arguments et trancher, et puis au bout de quelques paragraphes je commence à m'énerver au delà du raisonnable... Mais j'ai quand même besoin de te faire une ou deux remarques.

Je suis une grosse fan des bouquins de Max Brooks. Pour moi, ce qui fait leur originalité par rapport aux autres œuvres de fictions impliquant des zombies c'est la façon dont l'infection est détaillée, la cohérence interne des explications sur la façon dont un humain devient zombie et la façon dont le zombie fonctionne par la suite. Tout ce qui se passe dans WWZ (le livre) découle pour une bonne moitié des hypothèses sur cette nature zombiesque posée par Le Guide de Survie en Territoire Zombie, et pour le reste de la situation géo politique et de ce que l'auteur pense de la nature humaine. Tout est parfaitement logique et suit sa cohérence interne.

[Parenthèse fangirl agacée]
Je profite de l'occasion pour faire caca sur les éditeurs français de Max Brooks, qui ont eu la brillante idée de publier WWZ AVANT le Guide. Bravo les gars, publier la suite avant le bouquin de base c'était glorieux.

Donc message important à tous ceux qui n'ont pas encore lu WWZ : LISEZ LE GUIDE DE SURVIE EN TERRITOIRE ZOMBIE AVANT, SINON ÇA VA VOUS GÂCHER LA MOITIE DU PLAISIR.

[Fin de la parenthèse fangirl agacée]

Reprendre la franchise en modifiant totalement ladite nature zombiesque n'a donc, à mes yeux, aucun sens. Ce n'est plus du WWZ, c'est un film de zombie sans aucun rapport. Ça ne l'empêche pas de pouvoir être bon, mais ça lui donne autant de crédibilité pour la fanbase que, disons, le film "Super Mario Bros". Et chercher à défendre le film sur la question du respect de l'œuvre originale comme tu le fais, en se basant sur des points de détails, revient exactement à dire que "nan mais la Bombombe c'est exactement le même design que dans le jeu, c'est bien la preuve qu'ils ne chient pas sur notre enfance bordel !"

Ceci dit, tu as parfaitement le droit d'aimer ce film (j'adore "Super Mario Bros", je vais pas juger), évite juste de nous traiter de sales snobs, ce serait gentil.


Autre point, la façon dont l'adaptation aurait dû être faite. Je vais peut être recevoir des cailloux, mais reprendre la narration du bouquin n'était pas obligatoire pour faire un bon film.
Il y a tellement de matière, de toute façon.
Il y a de quoi faire un bon film d'horreur bien angoissant (j'aimerai tellement frôler la crise cardiaque en entendant le fameux gémissement zombie...)
Il y a de quoi faire un ou plusieurs films de guerre/d'action avec les différentes batailles.
Il y a assez d'évènements qui ne sont qu'effleurés dans le livre pour faire un film presque inédit, respectueux de l'œuvre et complémentaire du bouquin.

En fait, je plus j'y pense plus je me dis que le format idéal pour une adaptation réussie ce serait... Une série.

24 07 2013
ADream :

@DCronos

"tu es donc déçu au point de vouloir faire cet article pour démolir le film"

Tu tires des conclusions un peu hâtives, si Cerb' n'a vraiment pas aimé un film au point de vouloir le "démolir" il n'en écrit pas une critique, quand il écrit un article dessus, c'est que le film a au moins eu le mérite de le faire rire et de vouloir en parler.

"il va pouvoir vérifier sur elle l’efficacité de l’amputation, ce qui peut lui être fort utile."

En risquant la vie de tous les survivants dans l'avion si l'amputation n'a pas fonctionné et que, comme on le lui a dit, on peut être infecté au bout de dix minutes.

"A aucun moment, on ne peut déduire du fait que les militaires veuillent expulser la famille de Brad vers un camp que les militaires soient des salauds."

A ce moment-là on pouvait se passer de la scène "je te menace d'envoyer ta famille dans le camp si tu n'effectue pas ta mission" et de la scène où on déporte une partie des familles avec une femme qui dit aux soldates "vous êtes des monstres, vous ne pouvez pas faire ça !" hors, ces deux scènes se retrouvent bel et bien dans le film.

"Lorsque Brad voit un gamin chauve que les zombies n’attaquent pas, c’est soit dû au facteur leucémie, soit un facteur inexpliqué"

Tu considères que c'est une conclusion fort probable de se dire, pour les 3 cas qu'il a vu (un enfant chauve, un vieux et un militaire qui boite), il arrive à trouver qu'une maladie mortelle peut les sauver ? Parceque pour moi, un gamin chauve je me dis surtout qu'il s'est rasé la tête, je ne considère pas un vieux capable de marcher comme "proche de la mort" et je considère qu'un soldat qui boite s'est un jour prit une balle dans la jambe.

Il y aurait très bien pu avoir des centaines de conclusions en voyant ces 3 cas, mais il choisit forcément la bonne.

"démissionnant de ta capacité d’induction, même instantanée (ou même de déduction, car si les militaires excluent la famille au motif qu’elle est non prioritaire vers un autre lieu, c’est que cet autre lieu est moins prioritaire pour la défense aussi, donc moins sûr…)."

Non, avec sa capacité de déduction, il voit famille de brad va très bien dans le lien où elle a été déportée => lieu assez sécurisé pour ne pas avoir de problème. Si le lieu n'est pas sécurisé, c'est au film de le montrer.

"si tu peux aller vers un endroit dégagé et peu risqué, vas-y"

Hors là, il va vers l'endroit à priori le plus risqué, puisque c'est celui vers lequel il y a eu l'explosion. (et même si une explosion se reproduit au même endroit, c'est un endroit par lequel il passe, il sera donc en plein dedans , au cas où ce n'est pas un attentat mais une fuite de gaz)

" C’est aussi pour cela qu’il est difficile de refiler le bébé à un autre labo"

Pourquoi ? Ils seraient trop bêtes pour ne pas tester ça avec des maladies curables ? C'est d'ailleurs ce que Brad propose à l'OMS, il ne risque de tester des maladies incurables qu'au moment où "la tension est trop forte, va-t-il choisir une maladie qui risque de le tuer ? Ou pire, ternir l'éclat de sa magnifique chevelure ?!".

24 07 2013
Oysterlover :

"Lorsque Brad voit un gamin chauve que les zombies n’attaquent pas, c’est soit dû au facteur leucémie, soit un facteur inexpliqué"

Ou alors le gamin est pauvre et ne mange pas à sa faim.
Ou alors le gamin est anorexique
Ou alors il a chopé une monster gastro qui lui a fait perdre 10 kg
Ou alors il s'est dit "y a pas que ma soeur qui doit prendre modèle sur les mannequins"
etc...
Oh mon Dieu, mais y a pas que ça ! IL EST CHAUVE AUSSI !!!
Alors là, ouais t'as forcément raison, y a que les gars qui ont le cancer qui sont chauves. C'est pas du tout une mode la boule à zéro, nan nan mon bon monsieur. Soit t'as une soyeuse chevelure mi-longue, soit t'es un leucémique en puissance.

Mais si pour toi un gars maigre et chauve, la seule conclusion c'est qu'il a une leucémie, je pense que tu es l'incarnation humaine du forum Doctissimo.

24 07 2013
Fred :

Je me suis rasé la tête y a deux jours, il reste 5 millimètres.

Je suis rassuré.

JE SURVIVRAIIIIIIIIIIIIIIIIII :D

25 07 2013
QuaranteCinq :

Super ta critique, je l'attendais celle la :) !

Je suis globalement d'accord avec ce que tu as dit, même si parfois c'est un peu tiré par les cheveux ( Les camps de réfugiés par exemple, on voit bien ce qui arrive sur la terre ferme, donc sauf cas de zombie dauphins la mer reste plus sur ).

Ce que j'ai pensé du film ( Oui une critique dans la critique ça sert pas à grands chose mais c'est pour confrontés les avis, et puis on est sur le blog de l'inutile non ? tiens d'ailleurs cette parenthèse est un peu trop longue ) :

Ce qui m'a vraiment énerver moi par contre c'est que j'ai l'impression qu'ils ont coupés pleins de truc au montage ou réécrit le scénario trouzemille fois, alors qu'il y'avait matière a faire des trucs interessant ...
Par exemple la soldate israélienne on ne sait vraiment pas ce qu'elle fout la, elle doit avoir au bas mot 3 répliques dans le film, voire aucune.
Pourtant elle à un background et accompagnera Brad tout au long du troisième acte, ça aurait put etre un personnage intéressant, mais comme tu l'a dit on à l'impression que le personnage à été relégué au second plan juste pour se resserrer sur notre héros, très fade il faut bien le dire ...
C'est pareil pour le docteur, jeune médecin sortis d'Hardvard ou un truc comme ça, qui n'a jamais été préparé à ça, qui à une idée bien précise ( intéressante aussi ) du monde et de la nature et qui se retrouve plongé dans une affaire mondiale par ses capacités et sans doutes fautes de personnel, y'avait quand meme de quoi faire ...
Mais Brad, fade au possible soi disant sensé représenté l'humanité mais déshumanisé au possible ( il ne pleure jamais, ne se mets jamais en colère, n'a jamais peur, c'est ça le représentant de l'humanité ? ) devait etre le héros, au détriment d'autre personnage que les scénariste ont tués ou a qui ils ont arrachés la langue ...

Ensuite avec un sujet pareil il y'a de quoi poser de sacré question ou critique, c'est ce que l'on reconnait à Romero capable de faire des critiques sociales pertinentes alors que dans la plupart de ses films il ne se concentre que sur les USA.
Or le film montre l'invasion à l'échelle mondiale et la encore y'a de quoi faire, la les conflits géopolitique ne sont montrés qu'a travers quelques répliques et une explosion faisant presque office de clins d'oeil à ce que j'ai cru comprendre ...

C'est globalement ça qui m'énerve le plus, un gros tas de bonnes idées gâchés !
Ce serait intéressant de voir tout les script et les idées ayant du être annulés .

Encore un petit point pour ce qui prétendent qu'un film de zombie n'a pas forcement à être gore :

C'est un genre au contraire très liés au gore à bonne dose bien sur, lorsque la menace dans un film d'horreur se déroule à grandes échelles ont doit voir ce qui arrive au victime pouvoir se dire " Whoh alors c'est ça qu'il font ", ont doit ressentir un certain malaise devant certaines situation au points de les craindre et donc de ressentir du stress et de la peur en sachant ce qui va arriver ou ce qui peut arriver en voyant les zombies courir.
Quand à ceux qui disent que le hors champs est utile et qu'il peut faire peur rien qu'avec la puissance de l'imagination ...
Et bien c'est faux dans un film de zombie à gros budget, c'est complétement déplacés car utile seulement dans le cas ou la menace est inconnue, exposant donc le spectateur à ses propres peur. Cependant dans le film, la menace est clair, ce qu'il font ont le sait.
Selon moi les scènes aurait été terrifiante si elle avait été fidèles à un film de zombie, c'est à dire avec du gore bien dosés, juste assez pour prendre la chose au sérieux et la craindre.

25 07 2013
Jénésis :

J'AI TROUVE !!!§§! Ce ne sont pas des personnage secondaire mais des outils de notre cher Bradounet, je m'explique :

"Je sait pas ce que c'est tous ça, peu être une super vague de roumain qui cherche une méga air de camping ?" Et hop gogogadjetomédecintoutdroitsortiedarward, au fait c'est des zombies et j'ai même une super théorie, attend je te la donne ... TIEN CREVURE !!§§! Faut pas se balader avec une arme chargé, ça fait mal à la tête."

"Il y a trop de zombies autour de l'avion et j'ai plus de carburant" crac, gogogadjetomeurines, pan pan pan, glou glou glou ... la piste est dégager et le plein est fait ... CIAO ROULURE !!§ pique pas mon héroïsme à deux balles. OKTHXBY AAARRRRG !!§"

[Interlude pose pipi et téléphone fukia conecting popol]
-Allo Bradounet, tu rentre pour manger ce soir?
-TA GEULE FEMME §§!!! Ton texte est déja trop long ... Et pis t'est moche.
tuuut tuuuut tuuuut
[Interlude pose pipi et téléphone fukia conecting popol]

"AAAARRGGGG !§§§! Je me suis ouvert la joue au troisième degré et mon piercing au nombril me démange. gogogadjetosoldateisraélienne. Et hop une fucking béquille qui me trimbale jusqu'au centre d’accueil du coin ou deux majordome m'attende près d'un petit lit douillet ... Bon allez toi je te tue pas ... de toute façon je t'ai déjà mutilé le bras et vu ta gueule c'est comme si t'était déjà morte lol

...

Et oui notre bradounet est même plus fort que l'inspecteur gadjet, car lui, il est awesone .. et pis quand y transpire on rempli des flacons de parfum ... et il a le poil soyeux ... et pis je vais m'arrêter là parce que ça me fait chier d'écrire XD

25 07 2013
CerberusXt :

@QuaranteCinq : A priori, toutes les scènes après le crash d’avion n’étaient pas prévu au départ (il devait participer à une bataille en russie). Le début a apparemment lui aussi été changé sans que je sache bien à quel niveau ce qui explique probablement pourquoi Brad a déjà l’air très au courant des zombies dès le départ. Pour le reste, yep, cette manie à supprimer du second rôle ou a le releguer au rang de témoin muet est vraiment ce qui tue le film.

25 07 2013
coline :

Bonjour, avez-vous pensé à publier un recueil papier ou kindle de vos billets. C'est tellement bon qu'on a envie de relire ça par exemple dans le métro (ET tout le monde n'a pas un smartphone)

CE SERAIT SUPER MERCI

25 07 2013
CerberusXt :

Ca ne m'avait pas traversé l'esprit mais l'idée est bien sympa. Pour kindle le soucis c'est les images mais pour un format ipad/android/smartphone ça pourrait carrément le faire avec, pourquoi pas, des recueils par thème. Faudrait juste que je trouve quelqu'un de motivé pour faire une belle mise en page et en avant. Tout gratos, bien entendu, on a ses principes (ce qui fait que pour kindle, ça parait difficile, me semble qu'il faille payer un petit quelque chose pour le publier sur amazon).

26 07 2013
ChocolatalaMandarine :

Franchement , je ROFLMAOGCB a tout tes articles ! (du moins , ceux que j'ai lu ^^) Je suis nouvelle et je trouve que tu es bien meilleure et lolant que tout ces lézards Ajolote lépreux qui grouillent , gachant toute possibilité de ROFLer trankilpépér sur internet....Bref tout sa pour dire que tu a une nouvelle geekette amoureuse du site ! Et bonne continuation :D

26 07 2013
Comte Derleth :

Je... je crois que ChocolatalaMandarine tente ... tente de communiquer...

26 07 2013
Jénésis :

... 42 me maque :''( ...

ChocolatalaMandarine tu devrai lire 42 si tu aime la CeberusXtouch

Tu devrai voir pour refaire un mensuel, ou qui paraitrai 1 fois tous les 2 mois (pour économiser ces feignasses de rédacteurs) tu pourrait l'appelé "42+1" ... parce que la réponse ultime peu aussi lvl up ^^

26 07 2013
La Dame :

Je ne suis pas allée voir WWZ parce qu'il y a deux choses dans le multivers qui me font flipper ma race : les zombies, et les araignées.
Du coup, après la lecture de ce billet, je me dis que bon, j'aurais peut-être pu m'y risquer, vu que ça m'a l'air bien pasteurisé tout ça quand même (sauf si j'apprends qu'on y voit des araignées...).
De ce que je peux en lire ici et là, j'ai l'impression que WWZ, c'est un peu le "Prometheus" des films de zombies.

26 07 2013
Ninita :

La Dame, tu as un pseudo qui est gage de bon goût <3

27 07 2013
Mara :

Encore un article où j'adhère à 100% (la critique de Benzaie m'a bien aidé aussi à ne pas aller le voir). Pour les cinéphiles, moi aussi j'ai aimé Pacific Rim que j'ai connu grâce à Cerberus-sama !

Ah, aussi ! Que pensez vous du nouveau Wolverine ? Massacre-t-il comme l'ancien ?

29 07 2013
Jakarta :

J'adore tes critiques, si tu veut en faire une prochaine je te conseille la série Defiance, entre les clichés et les incohérences tu a de quoi t'amuser.
Ou pas, je me demande à force de lire tes critiques si tu n'a pas une légère tendance au masochisme.
Enfin super article !

29 07 2013
Jénésis :

Au passage Cerbounet, regarde VOLTAGE si tu aime les OVNI (Oeuvre Violente Non Identifié pour les incultes ^^) ça dépiaute de l'araignée de patagonie au canon de 105 !!!!!!1comme dirait le grand expressionotron qui est, tous le monde le sait, la parole du grand pangolin cosmique. Un film sortie cette année ... mouai, j’avais vu la bande annonce il y a deux ans et il est sortie en Inde en 2011 mais passons, c'est un film de super-héros Indien, donc à la sauce Bollywood avec beaucoup de chansons et bourré d'humour, a voir absolument,

Et je soutien l'idée de Jakarta à 100%, la série DEFIANCE est une pépite pour une critique.

Exemple : Dans les 5 premières minute du premier épisode, Nolan (le héros) roule sur une route "droite", mais une fois dans l'habitacle, on se rend compte qu'en réalité il est en trin de faire un rallye sur le mont Fujimi kaido, en d'autre terme, il est en trin de tourné le volant comme dans les films des années 70, c'est vraiment hilarant XD

29 07 2013
CerberusXt :

Defiance, étrangement j’aime assez. Je n’ai vu que 7 ou 8 épisodes pour le moment (et comme en ce moment je regarde Carnivàle, je ne verrais pas la suite tout de suite) et je trouve le concept plutôt pas mal.

A part le Pilote que je trouve particulièrement mauvais et qui a faillit me pousser à ne pas regarder la suite, j’aime beaucoup le côté parfois super glauque des histoires et l’orientation "cultures aliens" ou chaque race tente de cohabiter avec l’autre malgré des différences de traditions/points de vue. J’aime le fait que ce qui parait juste pour une personne ne le soit pas pour une autre parce qu’ils n’ont pas la même vision des choses, etc…

Pour que la série soit vraiment nickel il faudrait, au choix, que le héros soit moins "super gentil qui a toujours raison même quand ses actions sont irréfléchies", soit que l’intrigue porte quasi exclusivement sur Daitak et sa femme qui, je pense, booste sincèrement la série à eux seuls.

Tout ça pour dire que, contrairement à Révolution, je ne pense pas trouvé assez de défauts à Defiance pour en faire un article (le seul défaut un peu chiant auquel je pense est le côté parfois cheap des effets spéciaux mais c'est vraiment peu).

29 07 2013
Mara :

J'ai une question cerb, que penses tu de Falling Sky (truc du genre, la série) ? je sais plus si tu en a parlé *bonjour, je suis un poisson*

29 07 2013
CerberusXt :

J'en parle dans mon article sur les invasions extraterrestres les plus moisies. Et pour résumer mon opinion sur le sujet : c'est naze.

29 07 2013
Kobi :

The best film de zombis ever :

www.nanarland.com/Chroniq...

29 07 2013
Wal :

Le détail qui ne choque personne : le plein du C130 qui prend deux à trois fois moins de temps que sur ma 103 Peugeot. Là où on peut espérer un last stand héroïque de ce joyeux bataillon qui préfère rester en Corée plutôt que d'embarquer dans le spacieux aéronef qui pourrait les ramener à la maison, non, tout est bouclé en 43 secondes, sans se priver du sacrifice du seal héroïque qui va décrocher la citerne que le mec avait bien dit de pas verrouiller.
La palme au génie de la biologie, à qui on dit de pas garder son doigt sur la gâchette et qui, 6 secondes plus tard, se colle un pruneau en pleine tête. L'accident bête...
Quand les deux scènes sont séparées de 10 minutes de cinglé de la CIA, de non-histoire de patient zéro, alors qu'on est pas au quart du film, on est mis au parfum. Dès lors on guette tout ce qui tient pas la route, et soit on se régale, soit on prend la nausée.

30 07 2013
Gwana :

Comment on peut critiquer Prometheus!!!! Ya des gens qui veulent voir mon gros courroux coucou

#SPOILER#
C'est gore, c'est beau, les aliens ont aucune espèce de pitié et Charlize Theron meurt comme une merde en courant tout droit.
Après oui, ya pas grave de logique, ca pue un peu l' "intelligent Design" et l'avortement d'alien c'était pas la meilleure idée pour me faire tenir mon McGros pré-ciné, mais franchement, visuellement c'est une claque! Michael Fassbender m'a fait presque chier dans mon froc, madame a pas du voir la moitié du film à force de se planquer derrière ses mains.

Bref, ya des trucs bien idiots, mais il est jouissif ce film! Le meilleur moment, c'est quand les aliens leur en mettent plein la gueule, en gros tout le film.

#/SPOILER#

30 07 2013
Kazu :

Ô grande divinité Nioutaik, merci pour ta vertueuse critiquage de ce film ô combien pourrave.

Pourrais-je te demander une faveur, bien que mon cerveau humain primate puisse penser que tu aies la même idée de critique du prochain film pourrave qu'est.....tatada.....tatata.....daaaaaaam...........suspense.......j'attends encore un peu.......euh je parlais de quoi déjà......ah oui, ça y est : "Texas Chainsaw 3D" !

Je n'ai absolument pas pu m'empêcher de penser à ta future critique, pendant les scènes où le méchant monsieur voulait tuer une bande de jeunes, passages gores qui m'ont bien fait bander et jeux d'acteurs pourrave qui m'ont bien fait flipper, voire bien traumatisé !

Longue vie au Dieu Nioutaik ! ^^

31 07 2013
Tritri :

Je pense que ça aurait pu être cent fois pire, Brad n'est pas tant un héros surhomme que ça (bon il reste quand même un héros surhomme que ça). La fin par contre est en effet baclé ... mais vous voulez savoir qui c'est occupé de la fin ? Nan vous voulez pas ? BAH J'VAIS LE DIRE QUAND MÊME ! DAMON "je sais pas écrire un scénario cohérent* Lindelof, monsieur j'ai chier la fin de LOST, et Prometheus.

Ce film a eus une histoire mouvementé : réécriture en plein tournage, tournage aditionnel un an après la tournage principal. Pour ça il est pas trop mauvais. Après oui ça n'a que peu de rapport avec le bouquin de Brooks mais ça reste un bon pop corn movie, loin de la profondeur du bouquin, mais ayant au moins l'avantage de mettre le film de zombie à un autre niveau que trois connards enfermé dans une cabane (le peu de plan d'ensemble d'invasions sont franchement spectaculaires).

Rah quand je pense que le scénariste original (le créateur de Babylon 5 en autre) a posté le scénar de base, et que c'était cent fois mieux, respectant le bouquin (il était bâtis à la base d'interviews post apocalypse, et de flash back couillu). Un des grands gâchis d'Hollywood mais au final ça donne un produit correct, mais c'est tout ce que c'est, un produit, alors que ça aurait pu être un fucking bon film.

31 07 2013
Jénésis :

Ah ça pour sur, ça a mis le film de zombie a un autre niveau : y en a qui l'avait mis à ras les pâquerette, mais celui la il a continué de creuser à grand coup de dynamite et de bulldozer XD

31 07 2013
CerberusXt :

@Kazu : Je l’ai vu il y a presque 6 mois maintenant (il est sorti depuis longtemps aux us) et c’est vrai que c’est une belle daube. J’en ferais bien une critique pourrie mais je ne sais pas si j’aurais assez de matière, faudrait que je le rematte.

Mes moments préféré ça reste le « hé monsieur chelou avec une tronconneuse dans le cimetierre ! Qu’est ce que vous faites ? » et le final façon Batman « ce n’est pas le Serial Killer que l’on veut, c’est celui que l’on mérite ! ».

31 07 2013
Badass :

Oscar de la meilleure critique de bouzasse !!!

31 07 2013
KangooNomade :

Il y a un point qui m'a fait hurler et que tu n'as pas précisé :

A la fin, dans le labo de l'OMS, quand il se renseigne sur l'emplacement des virus, un type lui dit "Par contre, il y a un petit problème ..."

Ce à quoi Brad Pitt répond par ce fantastique :

"Quoi donc?"


\o/

31 07 2013
Comte Derleth :

Et Pacific Rim était insupportable....

01 08 2013
Al Colique :

superbe chronique comme toujours.

Quant au film , jétais sur quil fallait scier a fond, cétait impossible de tout mettre dans le script, mais l'aspect reportage avec les histoires d'autres survivants inventés par l'occasion ça devait coller je pense. Et pour l'épuration de gore a outrance - d'après les extraits sur youtube- ils ont pas mis le dos de la cuillère. Pour la scène de l'amputation un peu de sang aurait suffi avec un petit hors champ, certains films marchent très bien avec ça alors pourquoi pas là. Et puis les zombies en gros plan horrible, surtout là www.youtube.com/watch?v=Y...

Et là contamination en 12 sec, bof, bon au moins ya pas les vieux "je suis pas infecté" qui finissent une heure après prévisiblement mais quand mème.

A propos du camp de réfugié c'est sans doute une référence au plan redecker, ça n'explique pas pourquoi la famille de brad pète se fait virer après sa "mort" a part montrer les militaires en méchants mais quand mème. Et le coup de téléphone en Corée, rien à dire de plus.

pour les explosions à philidelphie, c'est soit les avions du trailer, soit l'anniversaire de Danny Greene.

Un petit montage par mozinor.
www.dailymotion.com/video...

04 08 2013
Behelit Larson :

Ouah, mais c'est quoi ces commentaires en mode "long-cat" ??

Bon j'avoue n'avoir pas lu plus de 5 lignes... mais c'est parce que je suis bourré, et je les lirait à tête reposée... mais bon, bref.

Tout ça pour dire que je n'ai pas pu poser mes yeux sur ce film plus de 15 minutes !!! Je le trouve absolument pourri, horrible, dégueulasse de platitude et d'incohérences humaines. Pour ces raisons je rejoins Cerberus et son article qui est à mes yeux tout à fait légitime. ARGUMENT IS VALID !!§§§§

07 08 2013
Rayane :

" C'est le soucis des gros blockbuster, ils ont tellement perfectionné l'art de la fadasserie que ça n'évoque presque plus d'émotions ni positives ni négatives "

Punaise, t'as exprimé exactement mon avis sur quasiment toutes les superproductions sorties cette année ( bon, Die Hard 5 m'a fait ressentir beaucoup, beaucoup, beaucoup d'émotions négatives à son encontre ... ) : ça va du médiocre ( Oblivion, Epic, Wolverine ) à l'acceptable ( Star Trek Into Darkness, Pacific Rim ) en passant par le moyen ( Iron Man 3, Man Of Steel ) et le faible ( Moi, Moche Et Méchant 2 ). Mais aucun blockbuster n'a été suffisamment bon pour que je sois un minimum enthousiaste, même si j'ai trouvé Monstres Academy assez bon et capable de redonner espoir en un Pixar qui inquiétait un peu après les moyens Cars 2 et Rebelle, ou suffisamment mauvais ( exception faite de Die Hard 5 ) pour soit que je sois suffisamment chaud pour le défoncer et/ou me faire bien marrer ( putain la fin de Battleship avec les vétérans qui se ramènent pour niquer de l'alien, la free fight alien - tétraplégique, l'ancre, la torpille qu'il faut transporter d'un bout à l'autre du navire, c'était quelque chose ... ). Dans Star Trek Into Darkness, y avait un très bon méchant et le plaisir des acteurs était communicatif, dans Pacific Rim, y avait Ron Perlman, une putain de scène d'action à Hong Kong, des Kaijus au design superbe, dans Man Of Steel, Zod était aussi un méchant réussi, le combat dans Smallville exploitait bien la puissance de ses personnages - alors que en général les films de super-héros se brident - tout comme le duel Zod - Superman en fin de film, qui se concluait par une très bonne scène en plus. Mais y a rien d'autre de mauvais ou de bon à côté de ça.
Je parle seulement des blockbusters là. Mais y a trois films qui m'ont marqué cette année quand même : les excellents Django Unchained et Cloud Atlas et le très bon Trance.

Moi qui déteste les zombies ( je suis pas une âme sensible mais j'aurais pas fait un bon chirurgien ... ), j'avoue que toi et les divers avis autour du livre de Max Brooks m'ont donné envie de le lire. Et généralement je supporte dans les livres des choses que je ne supporterais pas à l'écran ( le cadavre du Dahlia Noir par exemple - le meilleur livre que j'ai pu lire cette année - mais y a la description de deux cadavres dans Gone Baby Gone - deuxième meilleur livre que j'ai pu lire cette année - qui m'ont rendu bien pâle quand même ). Le film doit, sans aucun doute, relater ce qui a été antérieur au livre. Donc le vrai World War Z devrait arriver pour le numéro 2 voire le numéro 3 mais t'imagines une adaptation fidèle du livre avec Brad Pitt ? Je suis certain que ça deviendrait un peu comme la parodie de Harry Roselmack en immersion faite par les Guignols, à savoir qu'on verrait que lui à l'écran, qu'il nous narrerait son ressenti face à des récits auxquels le film accorderait moins d'importance.

Continue ce que tu fais, on te kiffe tous crécréfort.

09 08 2013
Arnow :

La meilleure critique que j'ai lu pour cette bouze!!
Ouf j'avais pas payé ma place...
En fait on aurait dit qu'ils ont essayé de faire un remake de Shaun of the Dead...
J'ai bien rigolé pendant ce film!!
Mon moment préféré, sa rentrée dans un cagibi avec un digicode renfermant de dangereux virus mortels... youhouuuuu! si c'est réellement comme ça, on est pas dans la merde!!!

09 08 2013
Seven :

Rayane> Navré mais non : Dans le bouquin en se plantant une seringue d'hypersida, on meurt.
Le camouflage-zombie(dieu, j'ai vraiment écrit ça ?)est une ânerie inventée par des scénaristes décérébrés.

Sinon j'avoue que le seul passage de brad buvant son pepsi(après l'effort, le réconfort ?)me donne envie de voir ce film.

09 08 2013
Rayane :

Seven> J'avais oublié ce passage dans l'article. Et j'ai pas vu le film. J'ai pas non plus affirmé mordicus qu'il reviendrait pour le deuxième film mais ils vont sans doute le faire. Le film est déjà totalement traître au bouquin selon ceux qui l'ont lu, ça l'aura pas empêché de faire plus de 500 000 000 $ dans le monde ET d'avoir deux tiers de critiques positives sur Rotten Tomatoes. Donc une prise de conscience pour respecter le bouquin - c'est triste mais faut se rendre à l'évidence : quelle part des recettes mondiales est le fait de ceux qui ont lu le livre ? - c'est pas demain la vieille.

10 08 2013
Seven :

Parfait, tu me donnes toujours plus de raison de continuer à télécharger les films, à sélectionner ceux que j'achète et voit et à lire des bouquins.
En gros, à être un malinois.

13 08 2013
Ryô :

Salut Cerb, merci pour cette critique pourrie qui m'a vraiment bien fait marrer. Le pic pour moi c'est quand tu parles des scénaristes, suivi du gif de fucks qui sortent de partout.

Comment le récupérer s'il te plaît? Jeveujeveujeveujeveujeveujeveujeveujeveujeveux!!!

13 08 2013
CerberusXt :

@Ryô : En tout logique, si tu fais clic droit sur le gif et enregistrer sous, ça ne devrait poser aucun problème ^^

13 08 2013
Ryô :

Ben en fait, c'est chelou, si je l'ouvre sur l'ordi y a que la première image qui s'affiche et je peux cliquer sur suivant pour avoir le gif entier. Donc je croyais que ça sentait fort dans le couloir (comme dit la fesse droite à la fesse gauche). Mais en fait, ça a l'air d'être bon. Merci mon grand!

13 08 2013
Ryô :

Damned, il marche pô quand je le reposte sur un fowum...Grrrrr

14 08 2013
TTourou :

MERCI pour cette critique, depuis toujours j'adore la culture zombie car y'a à boire et à manger, toujours moyen de rire ou de stresser (le gouffre entre "Fido" et "Down of the dead"), mais la, avec WWZ on atteint des sommets dans le mercantilisme = "zombies à la mode? Appelle un beau gosse et on fait LE film, 'tain t'imagine, un film e zombie avec un Brad-sexy-Pitt, on est des génies!"
Bref c'est le ponpon ce film, dans le genre adaptation pourrie, c'est comme si comme adaptation du Seigneur des anneaux on avait eu Arthur et les minimoys!

Et m^me en faisant table rase du livre (chaud) ce film n'a pas de sens :

(1 exemple) au moment où on s'interesse à la ptite famille en voiture, on sait dèjà que l'Afrique est touchée (on voit ca à la télé) mais les américains s'en foutent, après tout en Afrique y'a le SIDA. Tient, le Sida c pas une maladie mortelle? Y'a personne qui a remarqué qu'en Afrique les Sidéens n'étaient pas attaqués?


et puis dans le genre le film "Contagion" a bien suivi les étapes de la contamination, ce qui tend à montrer qu'ils n'ont pas vraiment essayé de le faire (en m^me temps dans Contagion y'a plusieurs roles principaux)

Et puis, Philadelphie, Newark (pq pas Atlanta et son centre de recherche sur les épidémies, après tout c'est pas loin et apparament y'a une grosse épidemie?) porte-avion-dans-l'océan, Corée, Jérusalem etc etc faut pas abuser y'a plus de combos que dans "2012"

Bon si je fais comme DCronos et que je réécris tout le film et que je devine ce que le réalisateur n'a pas montré (alors qu'on s'est tapés les dauphins kanmem) et que... non en fait je vais relire le livre et oublier vite fait le film en espérant qu'un réalisateur-fan agacé à la Peter Jackson reprenne ça en main.

20 08 2013
Raavish :

Et ça n'a choqué personne que ce soit Gollum qui joue le rôle de la femme de Braaaad ? ?? Sérieux ?? Ca m'a tué le premier 1/4h du film !

28 08 2013
Ravn :

Après avoir lu tous ces commentaires qui m'auraient pu faire passer le temps d'un téléchargement de film en 56k, je ne peux que citer notre cher Bilbo.
"je me sens tout maigre, détiré en quelque sorte, si vous voyez ce que je veux dire : comme du beurre qu'on a gratté sur une trop grande tartine"

08 09 2013
Yop! :

Diantre ! Quand on est même déçu par des films qu'on sait merdiques mais qu'on compte regarder comme tels (comme une sorte de malbouffe cinématographique), c'est qu'il y a un problème.
La chronique ne mentionne pas qu'en plus du hors-champ, il y a quand même deux scènes d'action dans le noir. Mais je ne vous en veux pas : j'ai bien rigolé à vous lire !

Ça compense un peu.

18 09 2013
Badass :

un énorme merci Cerberus ! y a des plombes que je m'étaits pas bidonné comme ça et putain ça fait du bien après avoir pleuré sur wwz. J'ai relu le bouquin après le film pour torcher le cul aux images laissées par le film...
tu devrais bosser avec Yannick Dahan pour les critiques, ça détendrait la France :)

18 09 2013
Babs :

Badass (15:22) :

tu devrais bosser avec Yannick Dahan pour les critiques, ça détendrait la France :)

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Correction : Yannick Dahan devrait bosser avec Cerb' pour les critiques, ça détendrait la France.

:D

20 09 2013
Jehu :

Ta chier ca tout seul? tu t'est fait sodomiser par un metteur méchant mime hollywoodien durant ton enfance?

J'espère au moins que tu te trouve drôle, personnellement j'ai abandonné après 2 minutes à devoir lire ton torchon remplis de merde, le film a ses défauts, il n'en reste pas moins tout a fait correct et a vouloir cherché la petite bête à chaque plan on devine juste que tu est un gros gland dépourvu de toute intelligence

20 09 2013
Sire Leaf :

@Jehu : Mais... Ma parole, tu es un bon élève !

www.nioutaik.fr/index.php...

A part ça, Cerb', y aurait-il moyen de mettre une fonction de recherche à ton blog (ou au moins de me dire où elle se trouve si je suis un grosse quiche qui a foiré son jet de perception ?) Il m'a fallu un peu de temps rien que pour retrouver cet article, qui est pourtant récent...

20 09 2013
Sire Leaf :

Ah bah en fait, c'était bien mon skill de cherchage qui foirassionait. Au temps pour moi. Pour ceux qui feraient de même, c'est le petit bidule au-dessus de la liste des commentaires récents.

03 12 2013
Sly69 :

Je viens de voir cette bouse et je dois avouer que le meilleur moment du film fut lors de la lecture de cette critique.

Chapeau et merci Cerberus, ce fut un réel (et rare faut bien l'avouer) instant de plaisir.

08 12 2013
luelue :

Rhâââ, j'ai vu le film hier soir, heureusement que j'ai lu cette critique aujourd'hui sinon c'était le suicide.

Cette critique, c'est vraiment la seule raison valable qu'on peut donner pour voir le film.

Merci, fallait le faire, à partir d'une telle bouse, c'est fort d'arriver à pondre autant de bon texte.

05 02 2014
Yggdrasil81 :

Les zombies sont pas censés re-mourir pour de bon quand on leur détruit la tête ?
Mais en Corée dans la prison avec le patient 0, y a un paquet de cadavres brulés dont il reste que quelques os...et... une main...qui...remue ?!
fichtre, si même les mains toutes seules attaquent ça va pas être facile de tous les nettoyer !
Et pourquoi ceux avec juste un trou dans la tête arrentent d'attaquer ?
Réduire le cerveau en cendre le détruit moins qu'une balle dans la tête ?
Note, Je suis pas certaine d'avoir vu un zombie être tué dans le film, donc ils ont peut être des zombies immortels, contrairement au livre...

03 06 2014
Yggdrasil81 :

a 42:47, la main bouge
a 1:05:40 la soldate abat un zombie
donc ils peuvent etre détruit par une balle mais pas par le feu, fichtre

19 07 2014
Nico :

C'est toujours dommage de voir de bons effets spéciaux gaspillés par un scénario de télétubbies.
J'ai trouvé le début assez bon, même si on fait abstraction de l'absence totale d'alerte précédant l'invasion zombiesque car, dans la réalité, dès que quelqu'un se choppe une chienlit dans un hôpital de Meurthe-et-Moselle, tous les canards du pays en parlent pendant trois semaine avant le prochain déraillement de TER, mais là, rien. Pas de sirènes, pas de cordons de sécurité, pas de PPDA, pas de CRS en armure lourde ... rien. Ca débarque en centre-ville comme la gay-parade et pis c'est tout.
J'ai aussi noté le magnétisme de notre héros et de sa famille à attirer le "Pasdechancemen-gêne" systématiquement (même sur le porte-avion du généralissime chef de la FATPAM ( Forces Armées Terriennes de la Police Américaine du Monde) où ils sont menacés d’expulsion sans préavis s'ils ne payent pas leur facture de blanchisserie et tant que Cheveuxauxvents-men refuse d'aller sauver la galaxie d'une mort certaine ) mais dans une histoire d'invasion où les ressources se font rares et où les smartphones ne captent plus la 3G, pourquoi pas.
S'ensuit le mur de... allez, au pifomètre, 80 de haut et qui a du coûter dix fois plus cher que le Programme Apollo mais où personne n'a eu la présence d'esprit d'installer un container de détecteurs de mouvements déclenchant le tir automatique de balles incendiaires et de lances-flammes, maisbon. les Israéliens sont connus pour être de parfaits abrutis incapables de gérer une invasion.
Par contre, le coup du zombie planqué dans le placard à balai de l'avion qui était sensé le mener à l'aboutissement, là, c'est pas passé. Le Colonel moutarde, ça va bien un moment mais il faudrait trouver mieux pour un film a 200 millions de dollars.
Ce film, qui aurait pu être bon si seulement les producteurs avaient embauché un scénariste, ne m'a pas fait sursauter une seule fois, même d'un demi-centimètre alors que c'est quand même ce que l'on est en droit d'attendre d'une invasion apocalyptique de zombies suceurs de cerveaux, crénom!
En tout cas, j'ai bien rigolé, et devant le film, mais surtout en lisant cet article!

19 07 2014
Hart :

De toute façon, un film n'arriveras jamais à rendre l'horreur du livre.
D'habitude, les zombies sont plutôt comiques, mais dans le livre, je les ai trouvés horrifiant : ils sont extrêmement forts, ils arrivent à voir dans le noir, et à moins de leur tirer dans la tête, il ne s'arrêtent PAS.
Et c'est pas comme dans Resident Evil où on peut les repousser, non, dans le livre, quand un zombie vous attrape, il vous broie la jambe tout en tirant.

Le passage où ils décrivent les catacombes de Paris bourrés de zombies serait impossible à rendre dans un film.

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