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Table 1 : Les chroniques de St-Anne
Casting :
Marion Rouault (ADream) : La romancière des ombres
Christian Cornekch (Eat your potato) : La brute au chien
Pierre Despragues (Forever) : L’avocat de la Mascarade
Agnès Lelong (Kernheir) : L'artiste charismatique
Précédentes aventures
- Piégés par le préfet du roi qui cherchait à les utiliser pour discréditer l’archevêque de Paris, la coterie est parvenue à démêler le complot et à slalomer dans le nid de vipère de la politique vampirique pour ménager tous les intérêts en jeu. Ce faisant, ils se sont assurés l’appuie de l’archevêque Nicolas Tisserand, 2nd plus important vampire du paysage politique Parisien après le Roi.
- Attiré par leur réputation, un important responsable de l’Invictus spécialisé dans la protection de la Mascarade a abordé Marion, Christian et Pierre. Malheureusement, la violation de la Mascarade sur laquelle ils durent œuvrer était du fait de leur commanditaire lui-même… L’enquête s’est terminée par un vol d’œuvre d’art mouvementé ainsi que par une nouvelle preuve d’allégeance de la coterie à Nicolas Tisserand qui leur a promis "une récompense digne de ce nom pour de jeunes vampires qui ont su prouver leur grande loyauté". Mais qu’entendait-il par "récompense digne de ce nom ?".
Résumé session 1 de l’arc St-Anne
Note : J’ai réécrit tout cela de mémoire, des détails peuvent avoir été simplifié ou légèrement altéré comme par exemple qui fait quoi dans quel ordre que j’ai souvent résumé par "la coterie", si cela pose problème n’hésitez pas à me le signaler, je corrigerais ^^)
Tout commence lors d’une nuit de novembre à Paris. Marion (ADream), Christian (Eat your potatoes) et Pierre (Forever), après s’être arrachées des griffes de la torpeur aux dernières lueurs du crépuscule, découvrent dans leurs refuges respectifs une lettre marquée du sceau de cire de la Lancea Sanctum.

Comme on ne fait pas attendre l’archevêque, le vampire le plus puissant de la danse macabre Parisienne après le Roi, Marion, Christian et Pierre se rendent aussitôt à l’Elyséum. Marion est accompagnée par son vinculum Gabriel et Christian par son fidèle chien Suture. Pierre quand à lui décide de laisser sa goule, Katrina, dans son appartement.
L’Elyséum Parisien dissimulé sous l’église de l’assomption
Sur place, le Chambellan explique à Christian que "les animaux de compagnie de type canidé sont interdit au sein de l’Elyseum, seul les animaux de type humain sont tolérés" avant d’accompagner le petit groupe dans les appartements de Nicolas Tisserand, l’archevêque de Paris.
Ce dernier fait les cent pas dans la pièce sombre, l’air extrêmement nerveux. Comme à son habitude, il porte une longue robe de bure à capuche camouflant totalement son visage. Dans le fond, dissimulé en parti dans les ombres, se tient une élégante jeune femme, Agnès (Kernheir), qui observe. A peine entrés, Nicolas Tisserand invite le groupe à prier "avant d’entrer dans le vif du sujet". Marion, Christian et Pierre, peu habitués a la liturgie de la Lancea Sanctum, se recueillent comme ils peuvent pour ne pas faire offense à leur hôte. Agnès, en tant que membre de l’église de Longinus, est plus à l’aise et elle répond de concert à la liturgie noire.
Ce cérémonial achevé, l’archevêque explique les raisons derrière sa convocation. Comme la plupart des vampires Parisiens le savent, il est le propriétaire de tous les hôpitaux et lieux de santé de la ville ce qui le rend responsable de tous problèmes y survenant. Or, justement, Alexandre Brakowitz, la goule royale et accessoirement commissaire divisionnaire, a dû récemment camoufler une infraction à la Mascarade ayant eu lieu au sein du centre hospitalier de St Anne. Pour ne rien arranger à l’affaire, cet hôpital n’est plus sous la surveillance d’un superviseur depuis quelques semaines. Parant au plus pressé, l’archevêque propose aux joueurs un marché simple : ils deviennent superviseurs des lieux à condition de tirer au clair cette histoire d’infraction à la Mascarade. Le cadeau est absolument somptueux pour de jeunes vampires, les hôpitaux sont des territoires extrêmement disputés, du coup, Marion, Christian et Pierre restent un perplexes face aux lourdes responsabilités que cela implique.
Bien entendu, comme on ne refuse rien à l’homme de confiance du Roi, la coterie finie par accepter. L’archevêque ajoute alors "je vous adjoins également l’aide de cette charmante enfant, traitez la bien" en désignant Agnès (Kernheir). Il congédie ensuite le petit groupe.
La coterie, enfin au complet, décide d’aller rendre visite à Alexandre Brakowitz pour en apprendre plus sur cette infraction à la mascarade. Dire que la rencontre fut déplaisante serait un euphémisme, la goule royale est malheureusement tristement connue (Marion et Christian l’ont appris lors de leurs premières aventures) pour son humeur massacrante et sa profonde haine pour les vampires autres que son suzerain. Entre deux insultes, ils apprennent que l’infraction à la Mascarade serait lié à un cadavre retrouvé exsangue dans l’aile psychiatrique de l’hôpital St Anne. Usant de son influence, Alexandre est parvenu à contenir l’affaire. Le corps de la victime se trouve encore à la morgue de St Anne et aucun dossier d’investigation n’a été ouvert, à eux de se débrouiller sans faire de vagues. Agnès tenta bien d’amadouer le commissaire en usant de sa beauté et de son magnétisme naturel, sans succès.
La coterie se donna ensuite rendez vous à l’hôpital St-Anne lui-même ou un refuge a été prévu pour qu’ils puissent s’installer sur place. Le bâtiment, tout proche de l’accueil, semble en ruine depuis longtemps. Après plusieurs complications et autres échanges de clé, la coterie pénètre dans le bâtiment. Au rez-de-chaussée se trouve une vieille chapelle en ruine, les bancs sont rongés par l’humidité, la croix est cassée et seul persiste l’autel en pierre et les bénitiers. Même le vitrail latéral a été recouvert d’une bâche pour camoufler la casse. Heureusement, l’étage, protégé derrière une lourde porte blindée, cache un appartement spécialement aménagé pour des vampires avec volets de sécurité métallique pour protéger des rayons du soleil. L’intérieur n’a plus rien à voir avec les ruines de l’étage inférieur, aux murs sont accrochés de lourdes tentures, le sol est recouvert de tapis et le mobilier mélange bois, dorures et velours qui donnent un aspect lourd et chargé à l’ensemble.
La coterie explore de fond en comble les lieux pour découvrir certains détails intriguant comme le fait que l’appartement entier est d’une propreté absolue alors qu’il est censé être vide depuis quelques temps déjà et du sang séché est présent dans une petite pièce qui ressemble à une cellule. Sur la table basse du petit salon son également découvert deux cartes annotées, une de l’hôpital lui-même et l’autre des environs :
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Soudain, des coups donné à la porte du rez de chaussée trouble l’exploration de l’appartement. La coterie, d’un commun accord, descend voir de quoi il retourne. Ils font alors la connaissance de Joseph, le gardien de nuit et son doberman. L’homme est extrêmement bavard et noie tout le monde de parole avant de proposer une petite visite guidée des lieux. Marion, Christian et Agnès sont intéressé et le suive tandis que Pierre décide de ramener sa goule à la chapelle avant de mener sa petite enquête sur les dirigeants de l’hôpital. Après quelques coups de fil, il découvre que le premier nom sur la liste retrouvé près de la carte de l’hôpital correspond au directeur lui-même qui n’est pas présent ce soir.
Pendant ce temps, la visite guidé achevée, Marion attire le gardien dans la chapelle en ruine avant de s’en nourrir ! Malheureusement, le chien du gardien n’apprécie pas la manœuvre et la mord méchamment au mollet. Heureusement, Christian, qui a un très bon contact avec les animaux, parvient à calmer le Doberman. Marion camoufle ensuite l’agression en affirmant au gardien, encore comateux, qu’il a été blessé par un débris tombé du plafond, elle le fait ensuite emmené aux urgences par son vinculum, Gabriel.
La coterie se retrouve ensuite au grand complet à l’appartement ou ils étudient attentivement les documents. Agnès, au culot, décide d’appeler les différents numéros de la liste pour savoir à quoi ils correspondent, elle découvre ainsi que le second donne sur le PC sécurité et le dernier tombe sur la pharmacie centrale. Marion, quand à elle, se renseigne auprès de son mentor sur l’ancien superviseur de l’hôpital. Il s’agit d’une certaine "Reine des glace de St Anne" de son vrai nom "Fleur de Montespan".
Une fois plus ou moins installé, la coterie décide de se rendre à la morgue de l’hôpital pour en apprendre plus sur la victime à l’origine de leur venue. Christian trouve les lieux en premier suivi de près par Agnès et Marion et enfin par Pierre. Christian, pour convaincre le médecin légiste de lui laisser voir le corps, prétend qu’ils sont un groupe d’écrivains à la recherche d’inspiration. Le légiste, ravi de pouvoir montrer sa collection de corps ne pose pas plus de question que cela et les amène voir ce qu’il appelle "sa cliente la plus gratinée".
Il s’agit du corps d’une femme qui a de toute évidence été sauvagement décapité. La base de son cou n’est plus qu’un lambeau de chairs déchiquetés "du travail d’amateur si vous voulez mon avis". Le légiste jauge un peu la réaction de tout le monde et s’avère déçu que personne ne vomisse. Cela ne l’empêche cependant pas d’être très enthousiaste et il énumère avec plaisir les différents détails intriguant de ce cadavre comme le fait qu’il soit exsangue "peut être a-t-elle été égorgé mais bon, vu qu’il en manque un morceau on ne peut pas être sur" ou que le tueur a gravé dans la chair du ventre un symbole et un mot. Il leur tend également le dossier d’autopsie complet, trop heureux d’avoir un public attentif :
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La coterie presse le légiste de questions. Il leur apprend que la victime était une pensionnaire de l’aile psychiatrique, morte la veille entre 23h et 1h du matin et qui n’a été retrouvée qu’au petit matin.
Qui a bien pu la tuer ?
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St-Anne : Résumé session 2
Après avoir tiré les vers du nez du légiste et discuté littérature, la coterie décide de retourner à la chapelle pour réfléchir sur les évènements en cours. En chemin, Marion demande à son vinculum Gabriel de lui trouver l’adresse du directeur de l’hôpital qu’ils n’étaient pas parvenu à joindre directement au téléphone.
De retour dans leur nouveau lieu d’habitation, la coterie s’interroge sur la précédente propriétaire des lieux, une certaine Fleur de Montespan surnommée "la reine des glaces de St Anne" et plus précisément sur les raison derrière son abandon des lieux. Abandon d’autant plus surprenant que son logement semble être resté "en l’état". Exploitant leurs appuis respectifs à la cour du Roi, Pierre et Agnès apprennent que quasiment personne ne connait les raisons qui ont poussé Fleur de Montespan à une telle décision et, plus inquiétant, il semblerait que poser trop ouvertement ce genre de questions dérange en haut lieu et peut apporter plus de problèmes que de réponses.
A cet instant, Gabriel rentre à la chapelle pour chuchoter à Marion qu’il a trouvé l’adresse du directeur, il habite au nord de l’hôpital. Vérification faites sur le plan des environs, il se trouve en plein territoire de l’Invictus. Ne connaissant pas les propriétaires de ce territoire voisin, Marion décide d’y aller au culot et de voir directement sur place. Elle propose à Agnès de l’accompagner et celle-ci accepte.
Arrivés sur place, les deux vampires décident de patienter quelques minutes dans leur voiture pour voir si leur présence attire l’attention d’un représentant local de l’Invictus. Sans réaction passé ce délais, décision est prise d’aller voir malgré tout le directeur de l’hôpital. L’immeuble est protégé par un digicode et, comme le directeur ne semble pas daigner répondre à la sonnerie, les deux femmes appellent un locataire au hasard en prétendant être de la police. Par chance, elles tombent sur une personne âgée plutôt crédule qui ouvre les portes de l’immeuble sans broncher.
Au même instant, Christian, sorti promener Suture son chien, et Pierre tranquillement installé dans un fauteuil de la chapelle pendant que Katrina sa vinculum lui masse les épaules, sentent une furtive mais très nette présence vampirique les frôler. Les sens en alerte, Pierre sort rejoindre Christian pour tenter de repérer ce qu’il se passe. Après quelques minutes de recherche ils sentent une nouvelle présence, un second vampire. Cette fois ils ne perdent pas de temps et fonce à sa poursuite, se fiant aux réaction de leur bête intérieur pour les guider. Ils finissent par arriver en vu de la pharmacie centrale. La présence vampirique qu’ils pourchassent s’est arrêté et ce n’est plus un vampire mais bien quatre qu’ils sentent, tout proche, à l’intérieur du bâtiment. Christian et Eric décident de rentrer pour tirer les choses au clair.
Pendant ce temps, Agnès et Marion arrivent devant la porte du directeur de l’hôpital. Après plusieurs coups insistants sur la porte, un homme fini par ouvrir, l’air hagard. Celui-ci commence par refuser d’ouvrir jusqu’à ce qu’Agnès, profitant de ses compétences en majesté, subjugue l’homme qui la laisse entrer. Il s’agit bel et bien du directeur de l’hôpital mais il n’a vraiment pas l’air en forme, à moitié tremblant et les yeux injectés de sang, comme s’il était en manque. Agnès et Marion l’interroge sur ses liens avec la précédente propriétaire des lieux et, même s’il n’est pas tout à fait conscient de la politique vampirique, il avoue à demi mot qu’il connaissait Fleur de Montespan. Comprenant que le directeur est tout simplement en manque de sang, Marion s’entaille alors le bras pour faire couler sa précieuse vitae. Le directeur se jette littéralement pour boire le fluide vital et Marion est obligé de le repousser par la force pour qu’il n’en abuse pas. "Si tu en veux a nouveau il va falloir nous aider. Tu nous avertira des moindres évènements de l’hôpital désormais et tu me fournira également les clés d’accès aux catacombes". Le directeur, ne pouvant lutter contre son addiction au sang, acquiesce, servile. Agnès et Marion ayant obtenus tout ce qu’elles voulaient, décident de repartir à l’hôpital. Alors qu’elles sortent dans la rue, elles aperçoivent un homme qui les attend, appuyé contre le capot de leur voiture…
Au même moment, Christian et Pierre rentrent dans la pharmacie centrale. Suivant les présence vampiriques toutes proches, ils finissent par arriver non loin des frigos dans lesquels sont stockés les poches de sang. Quatre vampires sont là, chargeant rapidement des poches dans deux grosses glacières. Ils sont habillés de cote de bure et certains d’entre eux arborent des tonsures typiques des membres de la Lancea Sanctum. Les quatre intrus affirment avoir un accord et donc avoir le droit de se servir. Christian et Eric ne sont pas dupe, les accords passés avec les précédents responsables des lieux sont caduques mais, étant en infériorité numérique ils hésitent à faire respecter leur règles par la force. La négociation se tend, aucun des deux parties ne souhaitant faire un premier pas. Profitant de la confusion, un des intrus tente alors de se faufiler avec une des glacières, mais Christian s’interpose pour l’en empêcher. Il essaie de le terrifier pour le faire fuir, en vain. Christian riposte alors en intimidant l’inconscient du regard pour qu’il ne bouge plus avant de lancer cauchemar avec succès, transformant sa cible en larve rampante emplit d’une terreur abjecte. Se rendant compte que les choses ne vont pas se passer aussi facilement qu’ils l’espérait, celui qui semble être le chef du groupe d’intrus tente de négocier "Très bien, nous n’emmenons qu’une glacière au lieu de deux et on vous laisse tranquille". Christian et Pierre hésitent mais ils finissent par se rendre à l’évidence : s’ils ne veulent pas se résoudre à la violence c’est le meilleur deal qu’ils peuvent espérer avoir. Ils acceptent et Pierre ajoute une condition "Nous nous retrouverons à l’Elyseum pour renégocier ce contrat". Les intrus acquiescent avant de partir avec une seule glacière. Une fois partis, Christian et Pierre entendent un gémissement provenir du frigo.
Agnès et Marion pendant ce temps s’approchent de l’homme installé sur leur voiture. Étrangement, elles ne sentent aucune présence vampirique. Les voyant approcher, le squatteur leur lance un grand sourire carnassier laissant apparaitre ses canines proéminentes pour dissiper tout doute. Le vampire leur demande ensuite ce qu’elles font sur le territoire de l’Invictus et pourquoi elles n’ont pas eu la politesse de s’annoncer. Marion lui explique qu’elles ont bien sur attendu que quelqu’un les repère, sans succès et, ne connaissant pas les responsables de ce territoire, elle n’a pas pu les contacter directement. Le vampire de l’Invictus profite alors de l’occasion pour négocier un accord, "pour vous excuser de votre intrusion" : lui et sa coterie se rendront à l’hôpital St Anne un soir pour s’y nourrir. Marion et Agnès acceptent à condition qu’ils les préviennent de leur venue pour qu’elles puissent surveiller le bon déroulement des choses. Leur accord passé, les deux vampires retournent enfin à l’hôpital.
Suivant les bruits provenant du frigo, Christian et Pierre découvrent, allongé par terre assommé, un homme. Christian l’aide à se relever, le secoue un peu et l’interroge sur ce qu’il a vu, sans succès, il ne se rappelle de rien à part peut être d’avoir reçu un coup violent. Plus inquiétant, l’homme porte sur le visage une trace de main sanglante. Pierre et Christian ont tout deux déjà entendu parler de ce symbole, il s’agit de celui de l’engeance de Belial, un groupe de vampires "anarchistes" qui refusent de respecter la Mascarade et agissent comme ils le veulent quand il le veulent, mettant en danger l’ensemble de la société vampirique dans la manœuvre. Bref, les intrus n’étaient pas ce qu’ils semblaient être et cela n’annonce vraiment rien de bon…
Christian accompagne l’homme blessé aux urgences (ce qui est fort pratique quand on a pour territoire un hôpital) pendant que Pierre appelle Nicolas Tisserand pour le prévenir de la présence de l’intrusion de l’Engeance à St Anne. Marion et Agnès, arrivées les premières à la chapelle, s’installent confortablement le temps de réfléchir. Pour se détendre, Marion demande à Gabriel de lui jouer un morceau. Ce dernier, artiste spécialisé dans la musique Celtique, se met à jouer de sa harpe avec beaucoup de talent. Sur le ton de la confidence, Marion annonce alors à Agnès que "Gabriel n’est pas aussi stupide qu’il y parait au premier abord, c’est un subterfuge très pratique quelle utilise pour mettre en confiance les gens qui, du coup, se laisse aller à dire des choses en toute insouciance". Agnès est flatté que Marion lui fasse suffisamment confiance pour lui faire part de ce secret.
Sur cette entrefaite, Christian et Pierre rejoignent eux aussi la chapelle et toute la coterie en profite pour faire un bilan des évènements. Au lieu de se morfondre sur les dangers qui les guettent, Marion, Agnès, Christian et Pierre décident de poursuivre l’enquête sur le cadavre exsangue. Plus vite ils tireront cette affaire au clair plus vite ils pourront se préoccuper de leurs autres problèmes. Il se rendent pour cela au pavillon psychiatrique afin de voir la scène du crime et interroger le personnel.
Sur place, Agnès utilise ses dons pour charmer le garde qui se fait une joie de lui faire visiter les lieu et lui apprendre des infos intéressantes. La coterie apprend ainsi qu’il y avait deux gardes ce soir là, comme tout les soir et qu’à moins que les deux hommes soient de mèche, il parait invraisemblable que quelqu’un ait pu tuer Sarah sans que personne ne le remarque avant le lendemain matin. Le garde ne connait pas les adresses des deux personnes en poste ce soir là, il sait juste que la direction les a mis en repos quelques jours suite au drame. Il apprend également à la coterie que la victime était habituellement du genre calme et qu’il est surpris qu’elle se soit retrouvée à l’isolement. Apparemment, elle avait été placé là suite à une crise de démence hystérique subite. Peut être que le docteur Gilbert qui gère les dosages des médicaments saurait leur en apprendre plus ?
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St-Anne : Résumé session 3
L’aube approchant, la coterie se réfugie dans l’appartement protégé au dessus de la chapelle. Pierre, Christian et Marion s’installent dans les fauteuils du petit salon tandis qu’Agnès, à qui doivent revenir les lieux, s’installe dans le grand lit à baldaquins de la chambre. Avant de sombrer dans la torpeur, Marion confie les clé de la chapelle à Gabrielle et lui demande de profiter de la journée pour récupérer les plans des catacombes et s’arranger avec le directeur de l’hôpital pour en avoir les clés. Pierre quant à lui donne quartier libre à Katrina une fois que celle-ci aura récupérer ses dossiers dans son cabinet d’avocat.
Les premiers rayons du soleil font leur apparition et la torpeur submerge toute la coterie. Après ce qui semble n’être qu’une fraction de seconde, ils s’éveillent à nouveau, au crépuscule d’une nouvelle journée.
Alors que chacun vaque à ses préparatifs, Agnès constate un détail troublant : il manque certains produits de beauté de la commode alors qu’elle est sur de les y avoir vu la veille. Difficile de se tromper, ce genre de produits à base de mercure et autres toxines tout droit issus de l’époque des roi de France ne sont pas du genre à passer inaperçu. Sans perdre une seule seconde, Agnès interroge Christian et Pierre qui n’ont rien remarqués. Avisant Katrina et se rappelant qu’elle était de sortie pendant la journée, elle lui demande si ce ne serait pas elle qui aurait pris les produits. Katrina dément formellement mais Agnès n’est pas du genre à croire les vinculum d’autres vampires sur parole, aussi lance elle son pouvoir de révélation pour la forcer à être aussi honnête que possible. Pierre, conscient de ce qui est en train de se passer, n’intervient pas.
Katrina persiste, elle n’a rien volé dans la maison, en revanche, elle avoue avoir profité de la journée pour retrouver son ex alors que son maitre le lui avait interdit. Elle lance un regard coupable à Pierre qui ne dit rien. Convaincue maintenant de sa sincérité, Agnès demande la même chose à Gabriel qui dément lui aussi toute implication. Utilisant ses sens hyper développés grâce à l’Auspex, Marion cherche alors des traces de l’intrus, elle ne trouve rien de concluant hormis une très légère odeur de sang séchée qui semble flotter dans l’air.
Moins inquiet qu’Agnès de la disparition des produits de beauté, Pierre et Christian décident de sortir, l’un pour se rendre à sa voiture et l’autre pour dégourdir les pattes de son chien. Marion, quand a elle, se rend avec Gabriel chez le directeur de l’hôpital pour visiter les catacombes, elle a bien l’intention d’en aménager une partie pour se loger aussi confortablement que possible.
Lorsque Pierre et Christian on mis un pied dehors, ils sont abordé par un homme habillé d’un costume à la coupe vieillotte mais néanmoins très élégante. Celui-ci leur annonce de but en blanc " Mon maitre, le sénateur Ramko, souhaite s’entretenir avec vous et votre coterie". Le nom ne leur est pas inconnu, il s’agit ni plus ni moins du primogène des Cartiens à qui appartient le territoire au sud de St Anne. Pierre, qui ne souhaite pas prendre de décision hâtive, demande le numéro de téléphone de l’émissaire et lui dit qu’il le recontactera pour arranger un rendez vous. Ceci-fait, il se rend avec Katrina dans sa voiture pour avancer un peu sur les dossiers de son cabinet d’avocat que sa vinculum est partie récupérer à son bureau pendant la journée. Il en profite également pour remettre les choses au clair concernant son ex, il l’autorise à aller le voir de temps à autre à condition qu’elle ne lui mente plus sur le sujet.
Pendant ce temps là, Agnès qui est resté à la chapelle, fouille le rez de chaussée pour tenter de comprendre comment l’intrus à pu pénétrer les lieux. Arrivée à l’arrière, elle découvre une petite porte encore entrouverte et, coincé dans le chambranle, un morceau de tissus arraché. Ce dernier, blanc et en coton, semble trop générique à Agnès pour être d’une quelconque utilité, après tout, dans un hôpital les blouses de cette couleur ne manquent pas. Par sécurité, elle referme la porte et y accroche un de ses cheveux pour pouvoir vérifier rapidement si quelqu’un la ouvert en son absence.
Marion quand à elle retrouve le directeur de l’hôpital qui est toujours aussi servile dans l’espoir de pouvoir gouter à nouveau de la précieuse Vitae. Comme elle le lui a demandé, il a fait faire des badges de faux internes qui donnent accès à tout les bâtiments de St Anne. Il n’a pas pu convoquer les deux gardes qui surveillaient Sarah (la femme retrouvée tuée), ils sont injoignables. Pour faire passer la pilule Il lui donne également une carte des catacombes parcourant les sous sols de l’hôpital :
Les catacombes de St-Anne, du moins le réseau connu (Cliquez pour voir en grand)
Marion demande alors a visiter les lieux elle-même afin de décider dans quelle portion du réseau elle va installer son refuge. Le directeur lui sert de guide.
Pendant ce temps là, Christian retrouve Agnès qui lui fait part de ses découvertes. Christian, perplexe, a une idée. Utilisant son pouvoir d’animalisme, il interroge directement Souture, son chien, sous le regard éberlué d’Agnès surprise de le voir se mettre à aboyer. Souture explique à Christian qu’il a bien vu quelqu’un et qu’il a cherché à l’arrêté mais quand celui-ci lui a dit d’aller se coucher il n’a rien pu faire d’autre qu’aller se coucher, c’est tout ce dont il se souvient.
Pierre, qui a fini de travailler sur ses dossier, décide d’aller retrouver Marion dans le bureau du directeur. Il trouve l’endroit désert et en profite donc pour s’installer confortablement dans le magnifique fauteuil en cuir. Pendant qu’il y est, il fouille les tiroirs à la recherche d’informations intéressantes. Dans un tiroir il découvre une pile de feuillets recouverts d’une écriture élégante. Le contenu semble être codé et est totalement incompréhensible.
Marion, quelques mètres plus bas, à finie par trouver son bonheur dans les catacombes, un large boyaux qui fini en cul de sac. Elle exige du directeur que celui-ci s’occupe des travaux d’aménagement aux frais de l’hôpital. Celui-ci accepte mais il la prévient, cela va prendre un peu de temps. Sa visite finie, Marion retrouve Pierre à l’étage. Le directeur n’est pas ravi de le voir investir son fauteuil mais Pierre n’en a cure, il est chez lui. D’ailleurs, pour bien le faire comprendre à cet humain, il exige qu’il lui trouve un appartement dans St-Anne, une 100ène de mètres carrés serait un minimum, bien entendu. Constatant que Marion semble d’accord, le directeur accepte l’ordre de Pierre à contrecœur. Les deux vampires quittent alors le bureau pour rejoindre la chapelle.
Arrivée dans leur appartement ils retrouvent Christian et Agnès en pleine réflexion sur l’intrus. Chacun explique ses hypothèses quand soudain, Christian à une idée. Il tend le morceau de tissus à son chien et lui dit de chercher la trace de l’odeur. Souture, doué à cet exercice, se précipite rapidement hors de la chapelle et mène toute la coterie jusqu’à une fontaine dans le parc de St Anne. La piste s’arrête devant un accès souterrain fermé par une plaque en acier cadenassé.
Christian, pour ouvrir, demande à Pierre d’envoyer Katrina récupérer le démonte pneu de sa voiture, ce qu’il fait. Pendant ce temps, Marion, qui a été prévenu du message de l’émissaire des Cartiens, décide de l’appeler pour lui donner rendez vous à St-Anne dans une heure, toute la coterie semble d’accord.
Une fois le démonte pneu en main, Christian n’a aucun mal à faire sauter le cadenas. Le passage s’ouvre sur une sorte de caverne humide dont certaines parois sont recouvertes de briques. Marion vérifie sa carte des catacombes mais aucun réseau officiel ne semble correspondre. Souture, à peine l’accès dégagé, se précipite à l’intérieur, bientôt suivi par le reste de la coterie.
Marion, profitant de son affinité avec les ombres, exploite l’obscurité du tunnel pour se rendre invisible et reste quelques mètre derrière ses petits camarades. Christian courre devant suivi de près par Pierre, Katrina et Agnès. A mesure qu’ils avancent, le boyaux est de moins en moins éclairé, et chacun (à part Marion qui voit parfaitement dans le noir grâce à Auspex) doit sortir son portable pour tenter de distinguer quelque chose. Après plusieurs centaines de mètres, la coterie se retrouve bloquée devant un large cours d’eau souterrain nauséabond. Souture semble perturbé. Au-delà de l’eau, trois tunnels continuent leur chemin dans l’obscurité.
Christian, pour montrer l’exemple, décide de sauter. Il prend son élan et, d’un bond puissant, parvient à atteindre l’autre côté en se réceptionnant lourdement sur la berge. Souture le rejoint bien vite à la nage. Agnès décide de faire de même, après tout, elle a été danseuse et elle bénéficie donc d’une grande agilité. D’un bond souple elle rejoint Christian de l’autre côté qui l’aide à se réceptionner. Il ne reste plus que Pierre et Marion. Cette dernière, toujours invisible, retire une partie de ses jupons pour faciliter ses mouvements tandis que Pierre, prenant son courage à deux mains, s’élance ! Malheureusement, l’avocat Ventrue est bien plus habitué à combattre sur la scène politique qu’à s’entrainer à l’athlétisme, son saut est trop court et il se retrouve plongé dans l’eau sale. Katrina plonge à sa suite, inquiète pour son maitre. Celui-ci lui assure que tout va bien et fini de rejoindre l’autre côté à la nage. Marion traverse à pied, l’eau n’étant pas aussi profonde qu’il y paraissait au premier abord.
Souture retrouve la trace de l’odeur dans le troisième tunnel et s’y engouffre avec toute la coterie à sa suite. Le boyaux dans lequel ils sont engagés se réduit très progressivement et, après une centaine de mètre, tout le monde entend un bruit assourdissant, comme une chute d’objets lourds et de pièces métalliques. Souture n’étant pas perturbé, il continue et suivant son exemple Christian, Agnès, Pierre et Marion le suive. Après encore une centaine de mètres, le boyaux s’élargie pour former comme une caverne. Un cours d’eau encore plus grand que celui croisé précédemment le traverse et disparait dans un large tunnel sur leur gauche.
Marion, seule capable de voir l’ensemble de la grotte comme en plein jour, remarque qu’un lit aux draps défaits, une armoire vide et une table de chevet sont installés dans le fond. Juste à côté un gros tas de pierres et de boites de conserve git au sol, une sorte de mécanisme au dessus indique que le bruit entendu tout a l’heure provient de la chute de ces objets, quelqu’un avait placé là un piège pour être averti de la présence d’intrus. Marion averti ses camarades de la situation et Christian, qui sent qu’il faut agir vite avant que la personne qui se cachait ici disparaisse, agrippe l’armoire et la balance à l’eau, se créant ainsi un radeau de fortune. Il veut profiter du courant pour rattraper son retard.
Le reste de la coterie décide de le suivre en courant le long de la berge.
Arriveront-il à capturer l’intrus ??
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St-Anne : Résumé session 4
Toujours à la poursuite de la personne qui vit dans les catacombes sous l’hôpital et qui apparement leur a rendu une petite visite en journée, la coterie longe un tunnel parcouru par un cours d’eau. Christian, le plus rapide grâce à son embarcation de fortune, aperçois devant lui une faible lumière, lumière qui s’avère provenir d’une porte dans la parois. Lorsqu’il en approche, il entend :
- *Mais vous êtes blessé, remontez faire soigner ça bon sang*
- * Non ! Ma tête peut attendre, je ne vais pas laisser entrer des voleurs ici, c’est hors de question*
- *Chut vous deux, j’entend du bruit*
Marion, plusieurs mètre en arrière, parvient elle aussi à entendre la conversation grâce à ses sens surdéveloppés. Toujours invisible, elle s’approche à la suite de la coterie vers la porte ou attend Christian. Une fois que tout le monde est là, ce dernier s’engage, accompagné de son chien Souture, dans l’ouverture, suivi de près par Pierre et Agnès.
La coterie déboule dans ce qui semble être une réserve ou un dépôt comme en témoigne les étagères chargés de produits d’entretien et les néons crus qui illumine la pièce. Au centre, se tiennent trois humains, un infirmier si on en croit sa blouse, une vigile et un homme avec un bandage légèrement imbibé de sang sur la tête. Voyant tout le monde débarquer, l’infirmier s’avance "Je ne sais pas ce que vous cherchez ici mais vous ne pouvez pas passer, repartez par ou vous êtes venus".
Christian, qui n’est pas vraiment d’accord, s’avance, menaçant. Les trois personnes reculent et la vigile, nerveuse, commence à mettre sa main sur sa tonfa. Pierre s’avance alors et, profitant de sa prestance, quelque peu pénalisée par le fait que son costume soit trempé, il annonce d’une voix péremptoire "Laissez moi passer, je suis le responsable !".
Décontenancés par l’assurance de Pierre, les 3 humains se tourne vers lui "Mais, euh, oui, enfin, vous avez l’air d’un type important mais euh, on ne peut pas laisser des voleurs passer, vous comprenez".
"Des voleurs ? Comment ça ? Qui vous a dit ça ?".
"Je sais pas, un type, avec des yeux bleus, je l’ai croisé tout à l’heure et il m’a dit qu’il y avait un passage dans le dépôt et que du coup des voleurs risquaient de s’introduire. Ca m’a paru censé alors voilà, je suis là, je garde l’entrée."
Marion, fatiguée d’attendre, profite de son invisibilité pour se placer derrière la vigile et lui placer son poignard sous la gorge. Celle-ci, surprise de sentir surgir quelqu’un derrière elle, se débat légèrement et du coup s’entaille sur l’arme, faisant surgir le sang sous les yeux de Marion qui a bien du mal à ne pas le boire. Les deux autres humains paniquent quelques peu aussi Christian et Pierre décident de pousser leur avantage en leur ordonnant de se tirer. Ceux-ci hésitent un peu puis finissent par accepter. Avant qu’ils partent, ils leur ordonnent aussi d’aller voir le directeur car ils auront quelques questions à leur poser plus tard.
Toujours en tenant en otage la vigile, Marion sort de la pièce suivie par le reste de la coterie. Ils se rendent alors compte qu’ils ont débarqués directement dans les urgences de l’hôpital. Parcourant la foule du regard, ils ne parviennent pas à repérer de personnes suspectes ni l’homme aux yeux bleus dont à parlé l’infirmier. Décision est alors prise de retourner rapidement à la chapelle car l’heure du rendez vous avec Matthieu Ramko, le Primogène Cartien, approche.
Après quelques mètres à l’extérieur, un hurlement se fait entendre, un hurlement de loup. D’instinct, toute la coterie devine de quoi il retourne et c’est l’inquiétude. Marion décide de repartir rapidement chercher ses affaires dans les catacombes avant de retourner à la chapelle, Pierre dit à sa goule de se précipiter à sa voiture pour aller lui chercher son arme, une épée Milanaise du 18ème. Christian & Agnès quand à eux rentrent sans faire de détour pour se mettre au plus vite à l’abri.
Lorsqu’ils débarquent dans la chapelle, Agnès découvrent qu’une lettre à son attention à été glissée sous la porte. Elle s’empresse de l’ouvrir. Ensuite, tout le monde se retrouve dans l’appartement de l’étage pour attendre le ponte. Pierre, pour tuer le temps, assemble son épée et en explique son histoire à sa coterie. Il s’agit d’une épée Milanaise dont le manche contient un pistolet à plomb. N’ayant pas de balles en argent, Pierre se contente d’une balle en plomb des plus classique.
Après quelques minutes d’attente, tout le monde sent la présence de vampires à l’extérieur, des vampires très puissants à en croire la panique que ressentent leurs bêtes respectives. Marion se précipite au rez de chaussé pour accueillir l’invité de marque. Celui-ci est venu en force. Deux puissantes berlines se garent devant la chapelle et plusieurs vampires en sorte ainsi que deux goules qui aident Matthieu Ramko à s’extirper du véhicule, ce qui n’est pas de trop car il s’avère qu’il est obèse, une obésité morbide s’il n’était pas déjà mort.
Après avoir grimpé péniblement les escaliers (et avoir montré à Marion que, derrière sa façade d’obèse ventripotent incapable de se déplacer seul, il est capable d’une rapidité fulgurante lorsqu’il manque de tomber), la petite délégation débarque dans l’appartement. Tout le monde fait une révérence à l’exception de Pierre qui, en membre loyal de l’Invictus, ne cache pas son dégoût des Cartiens. Heureusement, Marion parvient à apaiser les tensions et chacun des deux partis fini par se saluer aimablement. Cela dit, le regard assassin des deux vampires en dit long sur la sincérité derrière leurs politesses.
Pressé de faire affaire, le Cartien propose un contrat de libre échange mutuel, la coterie de St Anne pourra venir se nourrir sur son territoire et vice-versa. Cela semble convenir à tout le monde, à condition bien sur de se tenir au préalable informé par téléphone, condition que tous les partis trouvent raisonnable.
Pendant la négociation, le téléphone d’un des vampire accompagnant Ramko se met à sonner et celui-ci s’isole pour décrocher. Pierre, curieux, se rapproche alors pour tendre une oreille discrète. Il parvient à entendre :
"Allo ? Alors, c’est bon ?" – "Oui, c’est bon, on là" – "Parfait, à tout de suite"
Le vampire raccroche puis va chuchoter quelque chose à l’oreille de Ramko qui prend alors congé de la coterie. Marion raccompagne l’hôte de marque jusqu’à la sortie.
Agnès de son côté n’attend pas le départ de Ramko. Elle part directement prendre sa voiture pour partir, sans dire à ses camarades ou elle se rend [LE RESTE DE CETTE SCENE S’ETANT DEROULE EN PRIVE, JE NE LA RETRANSCRIRAIS PAS ICI].
Christian lui, retourne aux urgences dans l’espoir de retrouver la trace de la personne qu’il poursuivait dans les catacombes. Alors qu’il approche de l’entrée du bâtiment, Souture se met à grogner, l’air inquiet. Christian tente de le calmer, sans succès. Son chien se précipite au loin avant de disparaitre derrière un immeuble. Christian le poursuit pour comprendre ce qu’il lui arrive et [LE RESTE DE CETTE SCENE S’ETANT DEROULE EN PRIVE, JE NE LA RETRANSCRIRAIS PAS ICI].
Pendant ce temps là, Marion et Pierre se rendent dans le bureau du directeur ou les attend l’infirmier qu’ils ont croisés dans le dépôt. Celui-ci affiche un air penaud. Marion l’interroge longuement sur ce qu’il a vu et fait mais les seuls infos qu’elle parvient à lui soutirer sont qu’il s’agissait d’un homme grand au yeux bleus. Las, elle décide de se nourrir et lui mord la nuque sans plus de cérémonie, plongeant l’infirmier dans les délices du baiser. Pierre ordonne au directeur de convoquer la vigile dont ils étaient parvenu à récupérer le nom pendant leur altercation dans le dépôt, peut être en saura elle plus ?
Christian quand à lui, ayant retrouvé son chien, arrive enfin aux urgences. Là, grâce à l’odorat de Souture, il parvient à remonter la piste de la personne qu’il poursuivait jusque dans les toilettes pour hommes. Dans une des toilette, il découvre, roulé en boule, des habits sales en toile blanche avec un nom écrit dessus Laurent Venet. Il décide de rapporter sa découverte aux autres. Comme il sait que Pierre et Marion sont chez le directeur, il se rend au bâtiment administratif de l’hôpital.
Au même moment, chez le directeur, la porte s’ouvre sur la vigile qui a répondu à la convocation du directeur. La encore, l’interrogatoire n’amène pas d’éléments nouveaux et c’est au tour de Pierre de se nourrir. Christian débarque dans le bureau peu après, légèrement étonné de découvrir le vigile et l’infirmier du début de soirée en train de comater par terre. Il montre alors sa trouvaille puis demande au directeur de rechercher le nom sur la blouse. Il s’agit apparemment d’un chirurgien de l’hôpital.
Le mystère s’épaissit. Qui était l’homme des catacombes ? A-t-il un lien avec le meurtre toujours non élucidé de la pensionnaire de l’aile psychiatrique ?
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St-Anne : Résumé session 5
Tout le monde est réuni dans le bureau du directeur, les deux vigiles, encore sous les effets du baiser, sont avachis dans des fauteuils près de la bibliothèque.
Christian demande au directeur de convoquer la personne responsable du personnel, il veut rechercher tous les employés de l’établissement correspondant à la description de l’homme des catacombes, à savoir grand et aux yeux bleus. Après un signe de tête de Marion, il accepte de l’appeler.
Marion, qui a une théorie sur l’identité du tueur, demande au directeur s’il se souvient avoir vu quelqu’un accompagner Fleur de Montespan. Il n’est pas tout à fait sûr mais, tout bien réfléchi, il est vrai qu’il l’a déjà entraperçu sortant de la chapelle accompagnée d’un homme, grand, blanc et au regard captivant. Il ne parvient pas à donner une description plus exhaustive. Marion lui demande alors depuis quand le directeur a-t-il cessé de ressentir de l’amour pour Fleur "Depuis une semaine, ou deux je ne sais plus. Cela m’a inquiété alors je suis allé à la chapelle pour essayer de comprendre. L’endroit était vide alors j’ai fouillé et j’ai récupéré des notes. C’est écrit avec un code, ça doit être important mais je n’ai pas réussi à le déchiffrer". Marion récupère les papiers dans le tiroir, il s’agit des mots qu’a retrouvé Pierre.
Des coups à la port se font entendre. Il s’agit de l’assistante à la directrice du personnel. Celle-ci semble très irrité d’être ainsi dérangée au milieu de la nuit. Christian et Pierre lui demandent si elle se rappelle d’employé grands aux yeux bleus. « Vous croyez vraiment que je connais la tête de tous les employés ? Il y a plus de 800 personnes dans cet établissement ! Et puis vous êtes qui pour me demander des choses pareil, tout cela est confidentiel ». Comme le ton monte, Agnès intervient et met en transe la femme qui devient d’un seul coup nettement plus aimable. « Je peux parcourir les dossiers sinon si vous voulez, par contre il y en a beaucoup il me faudrait de l’aide ».
Agnès, profitant de son avantage, accepte d’accompagner la femme à son bureau pour l’aider à trier les dossiers. Elle invite les autres membres de la coterie à l’accompagner. Ils ont tous à faire mais promettent de la rejoindre rapidement.
Marion, accompagné de Gabriel son vinculum, se rend rapidement dans les catacombes pour s’assurer que ses futurs « appartements » sont habitables dès maintenant. Pendant ce temps là, Pierre et Christian se relais pour un tête à tête avec le directeur. Pierre veut voir avec lui s’il avance toujours correctement dans sa recherche de logement et Christian négocie pour échanger son badge d’accès d’étudiant en le remplaçant par un badge d’accès sécurité. Après tout, c’est à la base son métier et avec Souture ce sera plus simple pour se déplacer discrètement dans tout l’établissement. Le directeur n’est pas très enthousiaste à cette idée par peur que les autres vigiles s’interrogent mais il promet de faire de son mieux pour trouver une solution, il le tiendra au courant. Christian se rend ensuite à la pharmacie centrale sans en avertir ses camarades [Partie privée].
Pendant ce temps là, Agnès passe en revue les dossiers avec l’assistante. Elle doit faire vite, elle sait que les effets de sa transe se dissipent rapidement et que le contrecoup est aussi spectaculaire que l’effet lui-même. Elle est bientôt rejointe par Pierre qui lui donne un coup de main. Christian arrive avec du retard. Seul Marion reste à l’écart, bien trop occupée à appeler pour la 12ème fois de la soirée son Mentor.
Après près d’une heure de fouille, l’assistante pète son plomb et fait une crise de jalousie à Agnès avant de quitter le bureau en furie, plantant tout le monde sur place. La coterie fait le bilan de leurs découvertes. Ils ont dégottés plusieurs dossiers de personnes correspondant à la description physique mais rien qui ne semble très convainquant.
Décision est prise de poursuivre l’enquête en séparant leurs forces pour plus d’efficacité. Marion et Agnès partent interroger le médecin traitant de la victime, Agnès s’étant assuré de sa présence dans l’établissement ce soir. Christian et Pierre quant à eux vont rendre visites aux hommes de garde ce soir là. Ils choisissent d’aller voir celui qui habite dans un des bâtiments de St Anne, il verront celui qui loge à l’extérieur plus tard.
Arrivé devant chez le médecin, Marion en profite pour se rendre invisible et pénètre dans le bureau à la suite d’Agnès. Le charme naturel d’Agnès délie rapidement la langue du docteur qui se fait un plaisir de lui expliquer que la victime a toujours été très calme, que cela n’a rien d’étonnant vu qu’elle s’est grillée le cerveau suite à une overdose auquel elle a bien failli ne pas réchapper. Il est surpris d’apprendre qu’elle ai dû être placé à l’isolement étant donné qu’elle n’était pas dangereuse, ni pour elle ni pour les autres. Agnès lui explique alors la présence d’inhibiteurs de sérotonine dans son sang « Hum, cela devient nettement plus compréhensible. Des antidépresseurs en plus de son traitement standard pas étonnant que cela se soit mal passé. Je ne comprend pas ce qui a bien pu se passer, je ne lui aurai jamais prescrit cela. ». Agnès lui demande qui aurait bien pu donner ce produit dans ce cas et le médecin pense que seul l’infirmier de garde et les préparateurs des ordonnances de la pharmacie centrale aurait pu court circuiter ses ordres même s’il trouverait ça très surprenant.
Pendant tout l’interrogatoire, Marion en a profité pour faire le tour du bureau et observé par-dessus l’épaule du médecin le dossier sur lequel il travaille. Marion note mentalement qu’il s’agit d’un certain Julien Lamoureux.
Pendant ce temps, Pierre et Christian arrivent au pied de l’immeuble ou loge le garde. La porte d’accès est fermée et l’homme ne répond pas à l’interphone. Pierre, impatient, appuie alors sur tous les boutons et une voix endormie fini par lui répondre. Après quelques vilains mensonges, un inconnu fini par leur ouvrir. Christian frappe à la porte du garde. Après avoir lourdement insisté, une voix pateuse leur dit de partir. Comme ils insistent, l’homme fini par entrouvrir, visiblement encore sous les effets de l’alcool.
Christian et Pierre, impatient, force l’accès et commencent à interroger l’homme, Pierre se prétendant responsable de l’hôpital pour le motiver. Le garde fait semblant de ne pas comprendre ce qu’ils veulent et répond évasivement. Pierre demande alors à Katrina d’intervenir et celle-ci s’exécute en tordant le bras de l’homme. Un peu paniqué, ce dernier fini par balancer qu’il n’était pas là le soir du meurtre, il s’était arrangé avec son collègue parce qu’il avait rendez vous avez une infirmière, un canon selon ses propres termes, et qu’il avait passé la nuit avec elle. Depuis elle ne veut plus lui parler et comme en plus il se sent responsable du meurtre il a noyé tout ça dans l’alcool. Convaincus de sa sincérité, Christian et Pierre laisse le gardien et décident d’aller confirmer sa version auprès de l’infirmière.
De leur côté, Agnès et Marion se rendent à la pharmacie centrale pour récupérer les ordonnances du médecin. La encore, Marion se rend invisible avant de rentrer dans le bâtiment qui grouille d’agitation. Agnès commence à s’approcher d’un des homme qui semble s’occuper des ordonnances. Il est installé derrière un comptoir et Marion tente de passer par-dessus pour espionner ses fichiers discrètement. Malheureusement, se faisant elle se prend en partie les pieds dans sa robe et son invisibilité s’évapore sous le regard ébahi des personnes présentent qui ne l’avait pas remarquée juste là.
L’homme derrière le comptoir prend peur et commence à actionner la fermeture du rideau de fer protégeant son comptoir. Agnès tente de calmer le jeu tandis que Marion essaie de se faire aussi discrète que possible. La charismatique Daeva fini par convaincre l’homme de ne pas s’inquiéter. Celui-ci, charmé, accepte même de lui donner les ordonnance du médecin de la victime. Elle découvre que la dernière en date précise bien l’ajout d’anti dépresseur à son traitement, de l’écriture même du docteur à qui elle a parlé quelques minutes auparavant.
Pierre et Christian se rendent aux urgences ou ils trouvent l’infirmière avec qui le gardien a soit disant passé la nuit. Elle ne se souvient absolument pas avoir couché avec lui et ne comprend d’ailleurs pas les avances qu’il lui a fait récemment, comme s’ils étaient intime alors que ce type ne l’attire pas du tout.
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St-Anne : Résumé session 6
Christian & Pierre continuent à cuisiner l’infirmière qui a soit disant couchée avec le garde. Pierre, impatient, la brusque un peu ce qui lui fait très peur et des infirmiers finissent par venir voir ce qu’il se passe. Pierre leur dit d’appeler le directeur, il leur confirmera qu’il a le droit d’enquêter, ce qu’ils font. Constatant qu’il a dit la vérité, ils se confondent en excuses et laissent les deux hommes avec l’infirmière, de plus en plus inquiète. Elle leur dit ne se rappeler de rien, de ne pas avoir couché avec ce type. Malgré la pression, elle ne change pas de version. Les deux hommes décident alors de retourner à la chapelle pour faire le point avec Agnès et Marion.
Agnès et Marion quand à elle retournent voir le docteur avec l’ordonnance. Agnès lui demande de signer un papier, ce qu’il fait, et elle constate que l’écriture est identique. Confronté à ce fait, le médecin panique, il n’aurait jamais signé ça, c’est forcément une erreur. Agnès lui laisse le bénéfice du doute, Marion moins et elle le lui fait clairement savoir. Elle retournent ensuite à la chapelle.
Une fois tous dans leur abri, la coterie fait le point sur la situation puis, comme le jour va bientôt se lever, chacun part se coucher. Marion va dans les catacombes sous l’aile administrative, Agnès dans le lit à baldaquin de la chapelle tandis que Christian & Pierre se contentent des fauteuil du salon.
Le lendemain matin, Agnès se prépare tranquillement tandis que Pierre, accompagné de Katrina, va travailler sur ses dossiers d’avocat. Christian, lui, promène son chien. Au cours de sa promenade il croise le garde de nuit rencontré à leur arrivé. Celui-ci, aussi bavard que d’habitude, lui apprend qu’il y a eu une disparition de patient.
Marion quand à elle, en sortant de son refuge, se rend au bureau du directeur. Celui-ci lui apprend, bouleversé, qu’un autre meurtre a eu lieu, qu’il a couvert les choses pour que la police ne l’apprenne pas et que le corps est à la morgue. Il craint de ne pouvoir cacher l’information très longtemps. Marion lui demande de l’y amener.
A l’extérieur, elle croise Christian et Agnès qui voulaient voir le directeur pour éclaircir l’histoire de la disparition. En marchant, il leur apprend qu’un homme, prétendant faire partie d’une clinique privé, a emmené un patient avec lui. Il s’est avéré qu’il ne faisait pas parti de cette clinique mais il était alors trop tard pour le rattraper. En chemin ils retrouvent Pierre et ils arrivent tous à la morgue.
Le nouveau corps est celui d’une femme qui était venu se faire refaire les sein chez un des chirurgien esthétique de l’hôpital. Elle a été scalpé et un symbole a été gravé dans son front. La encore, les blessures ont été faites de façon fort malhabiles. La victime n’a pas été vidée de son sang.
Agnès et Marion partent enquêter sur le chirurgien. Dans son cabinet, elle apprennent que l’homme n’est pas venu de la journée, que le corps a été retrouvé par une infirmière bouleversée. La femme a été tué dans une salle d’opération. Il n’y a apparemment pas eu de lutte. Marion retrouve un scalpel qu’Agnès emporte délicatement dans un sac. Il y a très peu de sang dans la pièce. Agnès récupère l’adresse du chirurgien.
Christian et Pierre, pendant ce temps là, négocient des privilèges auprès du directeur. Christian récupère son contrat de vigile pour l’hôpital ainsi qu’un badge et la promesse d’avoir un logement de service dans l’enceinte de l’établissement. Pierre quand à lui insiste pour avoir un document officiel qui lui éviterais à l’avenir les désagréments qu’il a eu lorsqu’il a voulu interroger l’infirmière. A contrecœur, le directeur lui signe un document avec un tampon de l’hôpital. Il n’ajoute pas son nom, ne voulant pas être impliqué directement.
Christian et Pierre retrouvent ensuite Agnès et Marion à l’extérieur du pavillon esthétique. Christian, avisant le scalpel sanguinolent, décide d’appeler un de ses contact, un ancien flic. Celui-ci accepte de faire jouer ses relations dans la police pour essayer d’analyser d’éventuelles traces d’empreintes digitales. Il lui dit qu’il l’appelle quand il est dans les parages de l’hôpital. Marion, elle, appelle son mentor, inquiète qu’il ne soit pas encore là alors qu’il lui a promis qu’il viendrait visiter son territoire. Il lui dit être occupé à la cour mais qu’il arrive aussi vite que possible.
Agnès et Marion décide d’aller rendre une visite au chirurgien esthétique. Il habite un immeuble en plein territoire de la Lance, Agnès est donc toute désignée pour ouvrir la voie. Christian et Pierre les accompagnent
Suite, vendredi 10 février – 20h30
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Organigramme de la Danse Macabre Parisienne à retrouver ici : http://www.nioutaik.fr/daultimatewebzin … hp?id=3337
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Prête pour ce soir, va y avoir des surprises ![]()

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Suite à un empêchement, la prochaine partie aura lieu vendredi 25 novembre.
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Hop, j'ai ajouté le résumé de la précédent session dans le premier post.
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T'es (encore) planté, j'suis pas Eric ici
Sauf si tu y tiens vraiment ^^ !
Dernière modification par Forever (22-11-2011 14:50:59)

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ah ah sacré cerb !

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Au directeur, je lui ai aussi dit qu'il devait venir vivre à l'hôpital pour l'avoir sous la main ^^
Et Gabriel jouait de la harpe ( que Marion préfère à la guitare )

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Arg, corrigé ! Décidément j'ai du mal avec ces prénoms ![]()
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\o/ Ce soir on va aller chercher des médicaments, avoir des clefs de l'hôpital, et des badges !!!

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Wé, j'aurais bien rameuté Eric pour qu'il fasse de la chair a paté de nos intrus...

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Ce soir ? Ah wé, c'est bien de rappeler au dernier moment, je pensais bosser mes trouzemille projets d'école, et en bonus j'ai un bon mal de crâne des familles.
Mais bon, je serais là vers 20h30
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Ca fait quand même deux semaine que c'est prévu pour ce soir + la mise à jour du résumé rappelle également cet date.
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Suite Vendredi 2 décembre.
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Suite à un petit imprévu, il semblerait que la table de ce soir doive être reportée.
Je vous propose donc de la décaler à Dimanche soir si ça va à tout le monde ?

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Euh nope, j'ai un projet important à rendre pour dimanche soir, donc je ne pourrais pas rôler. Sauf si par miracle j'ai tout fini à temps.
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Pas de soucis pour moi (sauf si....)

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Ok, donc on va attendre la confirmation de eat. Sinon, benh... ce sera semaine d'après je suppose.

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En attendant j'ai édité le premier post avec le résumé de la 3ème session, j'en ai profité pour ajouter un document que je n'avais pas eu le temps de vous passer en cours de partie et qui pourrait vous intéresser.
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Donc, suite vendredi 9 décembre !
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Allez, on continue ce soir \o/

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Mon fauteuil !

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Et ta sœur ?
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Suite Vendredi 16 décembre. Comme d'hab, j'essaie de préparer le résumé dans la semaine.
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J'ai une vache d'idée sur ce qu'est le gars aux yeux bleus et si c'est le cas, faut qu'on le choppe sans le tuer !

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Vu que pour vampire je préfère jouer table complète (il y a pas mal d'infos en même temps, surtout dans les débuts pour mettre tout en place donc...), on ne pourra pas jouer ce soir, je reporte à la semaine prochaine, même jour, même heure.
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